• Visé : le 15 avril nous aurons la possibilité de visiter la tour de l'hôtel de ville et son carillon

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    Pour la deuxième année consécutive, l’association Liège-Carillons invite les amoureux du patrimoine à découvrir des lieux inédits de la Province de Liège. En 2017 déjà, les visiteurs s’étaient pressés aux entrées et certains n’avaient pu s’inscrire dans les temps. Les organisateurs leur avaient promis de réitérer. Chose promise, chose due !

    Le dimanche 15 avril 2018, à la fin des vacances de Pâques, 12 tours et clochers, civils et religieux, seront exceptionnellement ouverts aux visiteurs. Des guides bénévoles feront découvrir l’Histoire et les petites histoires de ces lieux méconnus.

    Aux quatre coins de la province, les courageux visiteurs qui escaladeront ces escaliers en colimaçon et échelles auront la récompense de découvrir, selon les lieux, des charpentes séculaires, des horloges anciennes, des cloches et carillons qu’on a l’habitude d’entendre, mais pas de voir. Une occasion rare, certaines tours ouvrent pour la première fois leurs portes. Il est possible de combiner plusieurs visites sur une seule journée.

    Quels sont les lieux visitables cette année :

    Antheit : Tour de l’église Saint Martin (nouveauté 2018)

    Baelen : Combles, tours de l’église et horloge de l’église Saint Paul

    Goé : tour, clocher et horloge de l’église Saint Lambert

    Huy : tour, cloches et carillon de la Collégiale Notre-Dame et St Domitien (+ concert de carillon à 14h15)

    Liège : 4 lieux

    • Tours, cloches et carillon de la Cathédrale Saint Paul,
    • Tour cloches, carillon et horloge de la collégiale Saint Barthélemy,
    • Tour de la Collégiale Saint Denis,
    • Panorama du haut de la tour du Monument Interalliés de Cointe (nouveauté 2018, seule tour accessible uniquement par ascenseur)

    Verviers : 3 lieux

    • Tour et carillon de Notre-Dame des Récollets,
    • Tour, cloches et horloge monumentale de Saint Remacle (nouveauté 2018),
    • Campanile et carillon mécanique de l’Hôtel de Ville.

    Visé : Tour de l’Hôtel de Ville.

    Nouveauté pour 2018 : en plus des 12 tours il est possible de faire un « tour des horloges ».

    Un circuit est proposé entre 3 tours possédant chacune une horloge monumentale remarquable. Un parcours à effectuer en tout ou en partie, en compagnie d’un horloger spécialiste des horloges monumentales pour découvrir les magnifiques marques-temps de trois des tours ouvertes ce jour. Chaque visiteur doit disposer de son propre véhicule pour se déplacer d’un lieu à l’autre. Inscription obligatoire 087/30 79 26 ou info@paysdevesdre.be

    Renseignements pratiques

    • Tarif : à l’exception de Saint Barthélemy(Liège) où une modique entrée est demandée, toutes les autres visites sont gratuites.
    • Accessibilité : Ces bâtiments anciens n’ont pas d’ascenseur (sauf Cointe) et sont accessibles par des escaliers parfois raides ou des échelles.  La visite n’est pas recommandée aux personnes souffrant de troubles de l’équilibre, et , à l’exception de Cointe, n’est donc pas accessible aux personnes à mobilité réduite.
    • Date : dimanche 15 avril 2018
    • Horaire : Chaque tour a un horaire particulier de visite, et pour certaines l’inscription est obligatoire.

    Un dépliant complet est disponible dans les différentes tours proposées ou dans les maisons de tourisme locales.

    Renseignements complets également sur la page Facebook ou sur le blog

    Contacts et infos pour la région de Liège : 0498/249.246

    Contacts et infos pour la région verviétoise : 0479 / 321 957

  • Visé : l'échevinat des Travaux vous propose de participer à un atelier "nichoirs"

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    L'Échevinat du Développement territorial, de la Mobilité et de l'Entretien propose à 15 d'entre nous de participer à un atelier relatif la fabrication de nichoirs. Cette activité aura lieu le 31 mars 2018 de 09h30 à 12h30 dans les locaux du 31 de la rue de Mons. Le nombre de participants est limité, inscriptions obligatoires (et le plus rapidement possible) au 04/374.84.93

  • Visé : Ecolo dépose une motion pour le prochain Conseil Communal

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    Suite à la fermeture de la boulangerie bio de Visé, nombreux sont les consommateurs à se mobiliser et à désapprouver la décision prise par l'Afsca, d'autant, semblerait-il, que la raison invoquée ne soit administrative et ne soit en rien motivée par des infractions relatives à l'hygiène ou la santé publique.

     
    L'espoir est grand que suite aux pressions subies, y compris de la part des Ministres de l'agriculture, le Pain se sent rire puisse réouvrir très bientôt.
    Mais le temps presse et le Conseil communal de Visé est directement concerné par la menace qui pèse sur la seule boulangerie bio de la ville.
    Les faits ne peuvent en aucun cas justifier les mesures de fermeture prises et encore moins le maintien de la fermeture qui causerait à brève échéance 
    la faillite de l'entreprise qui fait vivre plusieurs personnes ce qui en outre pénaliserait ses fournisseurs bio locaux, sans parler de la perte du stock de matières premières. 
    Vouloir le développement des circuits courts, c'est aussi soutenir les petits opérateurs confrontés aux excès d'une machine administrative pourtant incapable de juguler les dérives de l'agro-industrie comme l'indique le communiqué Ecolo exige une profonde réforme de l'AFSCA.

    Motion demandant la levée des mesures de fermeture de la boulangerie Le Pain se sent rire prises par l’AFSCA

    Considérant que la boulangerie Le Pain se sent rire est la seule boulangerie bio de Visé et qu’elle privilégie les produits locaux et équitables.

    Considérant que ses produits sont appréciés par une clientèle fidèle et que la qualité de ses produits a été remarquée tant par plusieurs prix du meilleur pain que par des échos élogieux dans la presse.

    Considérant que plusieurs personnes vivent de cette activité.

    Considérant que suite à un contrôle qui n’a pu aboutir le 20 février, l’AFSCA est revenue le 28 février accompagnée par la police et a ordonné la fermeture de la boulangerie avec retrait d’agrément et apposition des scellés sur les stocks et les outils de production.

    Considérant qu’entre l'inspection du 20 février et la pose de scellés le 28, il n'y a eu ni audition contradictoire, ni information des responsables du Pain se sent rire quand à la menace d'une fermeture qui est pourtant la sanction la plus grave possible et que depuis la fermeture aucune possibilité de recours interne n'a été proposée à l'entreprise.

    Considérant que l’AFSCA a refusé d’effectuer le contrôle lors de son intervention du 28 février, que  dés lors, elle ne dispose d’aucun élément pouvant établir l’existence d’un éventuel risque sanitaire qui justifierait une fermeture immédiate, que du reste la boulangerie a été autorisée à continuer à vendre les produits qui se trouvaient à ce moment en magasin.

    Considérant que l’AFSCA a considéré unilatéralement que la demande du boulanger de retarder le contrôle d’une heure de façon à ce qu’il puisse être présent - sachant qu’il était à un rendez-vous médical - était un refus de contrôle, ce qu’il conteste.

    Considérant que cette demande était légitime et qu’il est habituel que les contrôles se déroulent de façon contradictoire en présence d’un responsable de l’entreprise, que si un éventuel énervement – du reste contesté - a pu avoir lieu, il ne peut être pris en compte pour justifier la fermeture d’un commerce.

    Considérant qu’à supposer même qu’il y ait eu refus de contrôle et menace, ce qui n’est pas le cas, une fermeture décidée 8 jours plus tard et perdurant sans délai ne peut qu’être abusive.

    Considérant que cette fermeture condamne l’entreprise à la faillite et qu’un telle conséquence ne peut être admise dans de telles circonstances.

    A l’unanimité, le Conseil communal de Visé demande à l’AFSCA de restituer sans délai son agrément au Pain se sent rire et de libérer les stocks et équipements de l’entreprise des scellés afin de permette la réouverture de la boulangerie sans autres conditions."

    (NDLR) Le citoyen lambda est effectivement en droit de se demander si il n'y a pas deux poids et deux mesures dans les mesures prises par cet organisme dit "de sécurité alimentaire". Durant environ 2 ans, malgré les nombreux contrôles (improductifs) Veviba a pu continuer à commercialiser des produits semblant avariés ou impropres à la consommation humaine, alors que dans le cas du Pain se sent rire, l'atelier est directement fermé parce que le patron a demandé un délai d'une heure afin d'être présent. Si ce n'était si triste, on en rirait presque. Ubu où es-tu?

    (P. Neufcour)