• Aménagement d'un giratoire au carrefour de Wihogne à Juprelle.

     

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    Ce 24 septembre verra le début des travaux d'aménagement d'un nouveau rond-point au carrefour formé par la chaussée de Tongres, la chaussée Brunehaut, la rue Lambert de Wonck et le passage de la Béguine

     Le chantier permettra de transformer le double giratoire présent à ce carrefour en un seul, à 5 branches. Le carrefour en sera d'autant plus sécurisé

     

    Les différentes phases et l'impact sur le trafic

    Durant les travaux, la circulation sur la N20 sera maintenue à une voie dans chaque sens.

    Les accès de la N20 aux rues adjacentes (rue Lambert de Wonck, chaussée Brunehault et passage de la Béguine) seront fermés.

    L'accès vers Wihogne sera assuré par les rues d'Heure et de la Seigneurerie

    L'accès vers Paifve se fera par la rue de Bourgogne pour les usagers venant de Tongres et par la rue du Tige et la chaussée Brunehault en venant de Liège.

    La fin est prévue dans le courant du printemps 2019.

     

     

  • Le mot du Bourgmestre

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    A propos du vote communal

     

    En période électorale, les différents partis et candidats sollicitant les suffrages des électeurs surenchérissent en proposant le plus d’innovations possibles. Mais toutes les promesses ne seront pas tenues. Heureusement ! car de nombreuses villes et communes seraient rapidement en faillite. En fait la tutelle est là pour surveiller l’équilibre budgétaire.

    Plus judicieuse pour l’électeur est l’analyse des bilans.

    Les promesses n’engagent que ceux qui les formulent. Par contre, les bilans, tant si l’on considère ce qu’ils ont de positif que de négatif, sont la preuve de la capacité des politiques à gérer bien... ou mal.

    Il est vrai que le bilan est relatif au passé et les promesses à l’avenir.

    Mais il me semble que dans ce cas le passé est la garantie de l’avenir.

    Remarquons cependant que le système belge est boiteux parce qu’un certain nombre d’atouts sont exclusivement dans les mains des partis (sauf en cas de majorité absolue): c’est le nombre d’élus et ils sont utilisés sans consultation de l’électeur. Après les élections (quand ce n’est pas avant) les partis manœuvrent pour se trouver des alliés.

    Dans d’autres pays (en France par exemple) si aucun parti n’a la majorité absolue, un 2ème tour est organisé et l’électeur n’est pas grugé : c’est la liste qui obtient la majorité qui dirige avec l’aval des électeurs. Cette liste est le regroupement d’un ou éventuellement plusieurs partis. Les alliances sont donc soumises au suffrage des citoyens.

    Lors de la dernière révision du système électoral, j’avais défendu ce principe. Je n’ai pas été suivi.

     

    Marcel NEVEN - Bourgmestre