Sacré-Coeur : plus de peur que de mal

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Peu avant 15h00, le SMUR et une ambulance sont arrivés devant l'établissement scolaire visétois. Les deux véhicules se sont garés Avenue Albert 1er. Environ une demie-heure plus tard, le personnel médical a quitté les lieux en emmenant une victime. Des renseignements que nous avons pu obtenir, une professeure a fait un malaise mais a vite repris connaissance. Par mesure de sécurité la dame, qui enseigne dans le domaine social, a été hospitalisée dans un établissement proche afin d'y passer divers examen. Plus de peur que de mal, donc, dans cette école. (P. Neufcour)

Commentaires

  • Quel est l'intérêt de ce genre d'article Monsieur Neufcour ? Pensez-vous que cette personne souhaiterait voir son état de santé publié sur Facebook. Et le respect de la vie privée dans tout cela ? Je vous invite à en relire la définition... Quel monde de voyeurisme, c'est vraiment triste...

  • Bonjour Madame, Monsieur,

    La vie privée de la personne est totalement respectée. Nulle part, il n'est fait mention de son nom, son prénom ou son âge, ni même du cours qu'elle donne, hormis le fait qu'elle enseigne dans la section "sociale". Je pense qu'elle n'est pas la seule dans cette section. Elle ne figure pas non plus sur une image.
    Plusieurs Visétois m'ont contacté en me demandant si je savais ce q'il se passait au Sacré Coeur. Es-ce un enfant qui s'est blessé? Est-ce un enfant qui est malade ou qui a fait un malaise? Est-ce un membre du corps enseignant? Afin de couper les ailes à n'importe quelle fake news, rumeur ou supputation sur un des nombreux réseau sociaux j'ai préféré fait mention des faits réels et contrôlés. Si vous le désirez, je rendrai public votre commentaire et ma réponse. Merci de me tenir au courant.

    Cordialement,

    Pierre Neufcour

  • Monsieur,

    Je me doutais bien que vous alliez vous retrancher derrière ce genre d'explications de votre publication.

    Heureusement que vous n'avez pas publié de photo, ni le nom de la personne concernée, ça aurait été le sommet.

    Sachez que lorsqu'un problème survient à l'Institut (dont je suis membre), nous avons pour habitude de le régler en interne et d'en aviser les familles concernées (que ce soit un problème avec un étudiant ou un enseignant). Il n'est donc nul besoin d'en faire paraître un article dans la presse ! Cela ne sert qu'à activer la curiosité malsaine de certaines personnes, toujours à l'affût d'informations croustillantes qui occuperont leurs soirées d'hiver. Suite à votre article, certains partagent, commentent et fouillent pour savoir "qui, quoi, quand, comment". Pour moi, un problème de santé au sein d'un établissement fait partie du domaine privé de la personne et ne concerne en rien les habitants de l'entité !

    Je reste convaincue qu'il y a des informations plus intéressantes à partager que celle dont vous avez fait mention. J'apparente ce genre d'article à du voyeurisme pur... malheureusement très à la mode à notre époque... Quant aux "faits réels et contrôlés" dont vous parlez, vous n'en possédez pas tous les éléments donc, de grâce, abstenez-vous de me parler de "fake news sur les réseaux sociaux" puisque de votre article, découlent un certain nombre de supputations que vous vouliez, me dites-vous, éviter...

    Je vous invite évidemment à publier mes 2 réponses et la vôtre. Les personnes qui vous lisent pourront dès lors savoir que certaines de vos publications ne sont pas cautionnées par tout le monde.

    Bien à vous.

    Mme Dominique Grandjean

  • Madame Grandjean, c'est bien volontiers que je rends public vos avis et commentaires. Si, Madame Grandjean, je possédais les éléments, mais c'est volontairement que je ne les ai pas publiés, par respect pour la personne et selon notre code de déontologie. Vos critiques et avis ne me heurtent pas, par contre ce que je trouve choquant (et j'en suis certain nombre de lecteurs seront de mon avis), c'est votre attitude de vouloir régler tout problème "en interne" ce qui peut être cause de dysfonctionnements graves. Je mets fin à cette soi-disant polémique, vos commentaires ultérieurs ne seront pas publiés. Je vous invite cependant à prendre contact avec votre direction. Vous pourrez apprendre des éléments objectifs que manifestement, vous, vous ignorez.
    Pierre Neufcour

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