Commémoration - Page 4

  • Merci Monsieur POELMANS : Devant-le-Pont, inaugure un monument en l'honneur du 12ème de Ligne et des Devant-le-Pontois

     

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    Le bloc de roche qui pendant près de 70 ans remplaça devant la poste de Visé le monument dédié aux gendarmes Bouko et Thill détruit en 1942, a trouvé une nouvelle affectation.

    C'est à Devant-le-Pont que la pierre a pris place, munie d'une autre stèle rappelant le 12e de Ligne et certains Devant-le-Pontois.

    La ville de Visé avait accepté le projet, et l'échevinat des travaux a mis le rocher en place ainsi que la hampe de drapeau où flotteront les couleurs devant-le-pontoises.

    Le reste fut du ressort de Marc Poelmans qui dès 2014, lorsqu'il fut à l'initiative de la restauration dans son aspect d'origine du monument aux gendarmes, avait déjà imaginé et conçu ce nouveau projet et qui a offert à la communauté devant-le-pontoise la plaque commémorative placée peu de temps avant l'inauguration.

    C'est l'atelier Marquet qui s'est chargé de la gravure qui reprend le blason du 12e de Ligne et celui de Devant-le-Pont, ainsi que les noms des Devant-le-Pontois qui se sont illustrés dans les premières heures de la guerre.

    Lorsque les fantassins du 12e de Ligne, Maulus et Van Gastel, dont les photos illustrent la plaque, sont tombés, Jean Maquet tenta de leur porter secours et de ramener leurs dépouilles.

    Il récoltera la mort dans son acte héroïque, les allemands tiraient toujours d'en face.

    Libert Kinet fut blessé dans les mêmes circonstances et devant l'acharnement de l'ennemi ce n'est que le lendemain que Léon Prijot y parvint lorsque le feu fut moins intense.

    Près d'un an après, le 16 juillet 1915, fête de Notre-Dame du Mont Carmel, les Devant-le- Pontois se réunissaient dans leur église pour pleurer leurs morts et les honorer.

    À Devant-le-Pont on se souvient encore, et 100 ans après cette messe, lors des festivités de la Jeunesse, le quartier rend encore hommage à ses disparus en rappelant leur patriotisme et leur courage.

    Un hommage marqué dans la pierre, symbole de gratitude et message pour les générations futures pour qu'elles n'oublient pas.

    Le 12e de Ligne, où plusieurs Devant-le- Pontois servaient, y est salué.

    Il fut le premier régiment prêt à attendre l'ennemi et engagé au combat.

    Il se couvrira de gloire durant toute la Grande Guerre.

    Vivant, Libert Kinet souffrit de sa blessure jusqu'à sa mort début des années 20.

    Il ne connut pas ses petits-fils dont l'un d'eux fut présent à cette inauguration et avec lui ses descendants.

    Ce ne sont pas moins de quatre générations de Kinet qui avaient tenu à honorer leur aïeul. C'est un bel exemple à suivre. 

     

    Soyons tous des Passeurs de Mémoire.

    C'est au Colonel Babette, ancien chef de corps du 12e ainsi qu'à Emile Kinet, doyen de la famille, qu'il fut demandé de bien vouloir découvrir ce nouvel hommage, et à Corentin Poelmans de le fleurir au nom du donateur.

    La Grande Guerre dura 5 ans, il est donc normal que nous commémorions ces tristes années durant 5 ans au moins.

    D'autres projets sont en cours d'élaboration, vous pouvez les voir, et surtout les soutenir, via le site www.devantlepont.be à la rubrique articles, le Petit Devant-le-Pontois 2015. 

     

  • Visé : 101ème anniversaire de l'assassinat des gendarmes Bouko et Thill par les "casques à pointe"

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    Ils étaient plus de 100 hier à 11h à s'être réunis sur la place Reine Astrid de Visé afin ce commémorer l'anniversaire de la mort de ces deux gendarmes de la brigade de Gemmenich.

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    C'est sous la présidence de Gil Bourdoux, colonel de gendarmerie en retraite que tous se sont rassemblés. Membres des familles, anciens gendarmes, section locale des anciens para-commandos, anciens militaires, porte-drapeaux des associations patriotiques, policiers, délégation de l'administration communale - bourgmestre en tête- représentants des gildes, aucun n'aurait voulu manquer ce moment de recueillement et de souvenir. Après avoir mis en exergue le courage de ces deux héros, Gil Bourdoux rappela que tous les jours, des hommes, sur le terrain, mettaient leur vie en péril pour les autres, et de joindre à son hommage, les pompiers, membres de la protection civile, etc. 

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    Marcel Neven fit un rappel des atrocités qui furent commises à Visé par l'occupant allemand, dont le sac et l'incendie de la ville. A l'issue de la cérémonie protocolaire, les participants purent participer à un drink offert dans les locaux des Anciens Arquebusiers Visétois, et y admirer, véritables reliques,  la veste et le bonnet à poils que portaient les maréchaux des logis Bouko et Thill.

    (Reportage photo sur la page Facebook Sudinfo Visé)

     

  • Le samedi 30 mai, le musée de Visé organise une visite du Mémorial de la Citadelle accompagnée par Anne Gadisseur

     

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    Jean Clokers, originaire de Vivegnis, grand résistant méconnu condamné à mort pour "terrorisme" et fusillé à la Citadelle le 10 avril 1942 (photo : archives PNF)

    La Résistance à Liège... Une histoire parmi d'autres.... Mais, quelle histoire ! Devant la flèche en marbre blanc, apposée sur le mur de la Citadelle, côté point de vue, là où ils ont sauté pour s'évader, Annie Gadisseur nous racontera l'aventure extraordinaire de son père, Georges Gadisseur, et de ses deux amis, dans le cadre de la résistance à l'occupation allemande. Arrestation, emprisonnement, vie en cellule, jugement, condamnation à mort... jusqu'à leur évasion en janvier 1942. Une histoire à n'y pas croire... et pourtant ! Ce récit sera précédé par une visite de « l'Enclos des Fusillés », un des rares endroits conservés de cette époque ; visite commentée par un de ses collègues guides, Jean-Pierre Dechesne. L'enclos, petit cimetière situé dans le parc de la citadelle, compte aujourd'hui 415 tombes de personnes fusillées ou abattues par la Wehrmacht ou la Waffen-SS pendant la Seconde Guerre mondiale ainsi que celle de l'aumônier de la citadelle de Liège, l'abbé Voncken. Vient ensuite la pelouse d'honneur avec les poteaux d'exécution, un enclos muré, dit place d'arme, avec le souterrain par où arrivaient les condamnés en provenance du bloc 24 et un deuxième enclos muré accessible du premier par un escalier et qui a servi de lieu d'exécutions et de fosse commune. RV à 13h45 au plus tard à l'entrée du parking gratuit de l'hôpital de la Citadelle (entre la rue des Glacis et l'hôpital, petite route à gauche qui mène à ce parking (1er et 2e étages souvent complets... monter jusqu'au 3e ...!).  Durée de la visite : de 1h30 à 2 h. PAF : 4 € pour les membres et 5 € pour les non membres.

  • La Résistance en Europe du 22 mai au 17 juin de 14h00 à 18h00 et aux durant les heures de cours pour les élèves en la collégiale de Visé

     

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    L’exposition proposée par l'institut des exposition proposée par l’Institut des Vétérans explique la naissance, les actions des mouvements de Résistance dans 21 pays d’Europe pendant la Deuxième Guerre mondiale. Presse clandestine, résistance armée, sabotages, filières d’évasion, aide aux Juifs et aux réfractaires : 5 thèmes pour développer ce que fut la Résistance de 1940 à 1945.  À travers 51 panneaux, l’exposition vous fera revivre les actes héroïques de ces hommes et femmes et vous parlera aussi de liberté, de démocratie, d’égalité, et de respect de la dignité humaine… autant de valeurs transcendant ces nations et qui furent à la base de la naissance de l’Union européenne. PAF de 2 € pour le grand public et de 1 € pour les membres et le public scolaire pour une visite guidée d’1 h.30 (avec rendez-vous dès maintenant au 0495-496391). Le vernissage aura lieu le jeudi 21 mai à 19 h. à la Collégiale.

    VENDREDI 22 MAI 2015 À 20 H. CONFÉRENCE PAR ALAIN COLIGNON, CHRONIQUE D’UNE LÉGION PERDUE : LA MÂLE AVENTURE DE LA LÉGION WALLONNE AU CENTRE CULTUREL DE VISÉ

    On ne présente plus Alain Colignon, expert des deux guerres mondiales au CEGES et habitué des plateaux de télévision, comme récemment avec les émissions sur Stalingrad et fréquemment invité à notre tribune. « Quelles étaient les motivations de ces jeunes et moins jeunes, qui ont suivi les discours enflammés de Léon Degrelle, le chef de REX pour revêtir l’uniforme allemand et servir de chair à canon aux troupes  allemandes qui les envoyaient au casse-pipe ?.

    Antibolchévisme, défense de la civilisation chrétienne, idées fascistes, fascination pour l’aven ture…….plusieurs Visétois et plusieurs milliers de Wallons se sont fourvoyés dans cette légion wallonne. Se sont-ils peut-être comportés comme des « héros » ? mais ils n’ont servi qu’à assouvir l’ambition de Mr Degrelle……Le conférencier a pu étudier maints dossiers car la plupart ont été jugés comme inciviques après la guerre. La Wallonie ne fut pas la seule région à envoyer des « légions » à l’Est de l’Europe :les Flamands, les Français, les Italiens, les Roumains, les Hollandais.

    Nul doute que Alain nous révèlera encore des nouveaux éléments sur cette tache noire de notre histoire contemporaine.

    PAF de 3 € pour les membres et de 4 € pour les non-membres, payables sur place. Pas besoin de réserver cette conférence qui aura lieu dans la salle N°5 du centre culturel, rue du Collège, 31

  • 1er mai, fête du travail

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    Le blog de Visé souhaite une excellente fête du travail et un bon week-end à tous les travailleurs, avec une pensée particulière pour tous ceux qui sont au boulot aujourd'hui.