Justice - Page 6

  • Triple assassinat de Visé: Amédéo Troiano demande le bracelet électronique

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    Amedeo Troiano est le principal suspect dans l'affaire du triple assassinat de Visé

    Laurence Wauters

    Amedeo Troiano sollicite, ce lundi matin devant la chambre du conseil de Liège, un changement de régime de détention : il voudrait effectuer sa détention préventive chez lui, via l'octroi d'un bracelet électronique.

    Me Zevenne, à la défense du trentenaire, soutient que cette détention à domicile "ne présente pas le moindre danger pour la société puisqu'il est innocent."

    Amedeo Troiano est suspecté d’avoir, en avril dernier, assassiné le banquier visétois Benoît Philippens, son épouse Carol Haid ainsi que le filleul de cette dernière, Esteban, 9 ans. Il nie son implication dans ce triple assassinat mais les enquêteurs de la PJF liégeoise ont relevé une série d'éléments particulièrement troublants.

    L'enquête n'aurait plus apporté d'éléments neufs depuis la fin de l'hiver. L'enquête de moralité a débuté pour finaliser le dossier en vue du renvoi de Troiano devant la cour d'assises de Liège, où son procès devrait se dérouler en 2016.

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  • Un pédophile récidiviste sévit pendant des mois: sa jeune victime l'avait identifié à deux reprises!

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    En janvier 2014, le fils d’un couple de Richelle (entité de Visé) a été abusé par un homme qu’il a pu décrire avec précision. L’auteur des faits était pédophile récidiviste et il habitait dans le même village. Il a pourtant fallu plusieurs mois avant qu’il ne soit intercepté!

    C’est un long cauchemar que celui que vient de traverser un couple de quadragénaires visétois dont le fils, un adolescent de 14 ans atteint d’un léger retard mental, a été abusé par un pédophile récidiviste. Ce dernier vient d’être interné, après une série de rebondissements assez hallucinants. Et après avoir fait une nouvelle victime!

    Les faits se sont déroulés le 26 janvier 2014, en début d’après-midi. L’ado, Julien (prénom d’emprunt) se promenait près de chez lui lorsqu’il a croisé la route du pédophile qui l’a attiré vers un bosquet, l’a déshabillé, a procédé à des attouchements et s’est exhibé.

    « Dans les 48 heures qui ont suivi, Julien s’est confié par bribes », explique sa maman. « Alertée, je lui ai demandé de me raconter ce qui s’était passé. Nous avons immédiatement déposé plainte ».

    L’enfant a fait l’objet d’une expertise psychiatrique et ses propos ont été jugés crédibles. On lui a proposé une série de photos de pédophiles récidivistes, mais il n’a pas reconnu son agresseur. "On nous a alors expliqué que ce monsieur devait être seulement de passage à Richelle, et que Julien était au mauvais endroit, au mauvais moment», poursuit sa maman.

    Mais peu après, l’enfant identifiait son agresseur alors qu’il circulait en voiture. Les choses étaient allées trop vite que pour intervenir, mais en mars, c’est au travers de la vitrine d’un café de Visé que Julien repérait celui qui l’avait agressé...

    Lire l’intégralité de cet article dans les journaux de Sudpresse ce mardi 19 mai ou à consulter via nos supports numériques. (Laurence Wauters)

  • Le Conseil d'Etat annule le permis unique pour la constructif de la centrale TGV à Navagne

     

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    Le conseil d'état a annulé en date du 24 avril dernier la décision prise en 2009 par le gouvernement wallon d'accorder à EDF Luminus (ex-SPE Luminus), le permis unique pour la construction d'une centrale TGV de 900 megawatt sur le site Navagne à Visé, a annoncé par voie de communiqué le groupement citoyen "cellule de réflexion".

    Le conseil d'état a motivé cette décision par "l'absence d'évaluation d'alternatives de localisation au projet", expliquent encore les opposants. EDF Luminus a pour sa part décidé de ne pas commenter cette décision ni d'apporter des précisions sur l'avenir du projet estimé à 550 millions d'euros.

    En juillet 2007, à l'annonce de la construction sur le site d'une centrale TGV, un collectif citoyen s'était mobilisé afin de contrer ce projet estimé trop grand, trop polluant et trop défigurant. EDF Luminus prévoyait la construction de deux unités de production d'électricité "TGV", alimentées au gaz naturel, d'une puissance de 450 Megawatts chacune.

    Le refroidissement devait être assuré par une tour de 125 mètres de haut et 90 mètres de diamètre, mais une forte opposition, émanant même de la commune, avait considérablement modifié le projet initial.

    Le promoteur avait aussi abandonné l'idée de stocker sur le site du fuel afin d'alimenter la centrale en cas de problèmes de fourniture de gaz car ce stockage de secours aurait classé le site "petit seveso".

    Malgré les améliorations apportées par le promoteur du projet, l'opposition à ce dernier était restée vive en matière environnementale essentiellement.

     Belga

  • Assassinat de Michaël Ernotte à Cheratte: un des suspects avait déjà poignardé un infirmier en 2002, à l'âge de 15 ans

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     Hicham (prénom d’emprunt/médaillon), est déjà bien connu de la justice.

    L’enquête menée par la section homicides de la police judiciaire fédérale de Liège n’a laissé aucun répit aux quatre jeunes suspectés d’avoir tué Michaël Ernotte après une soirée au café Braham à Cheratte. Comme nous vous le révélions, jeudi, en exclusivité sur nos sites internet, la justice liégeoise vient de délivrer des mandats d’arrêt à l’encontre des quatre jeunes interpellés mardi et dans la nuit de mercredi à jeudi.

    Le 11 mai dernier, durant la soirée, Michaël Ernotte, 36 ans, de Cheratte, était abattu après avoir quitté la terrasse du café Braham à Cheratte. Alors qu’il venait de s’engouffrer dans sa voiture, une voiture noire est arrivée et s’est arrêtée à hauteur de celle de Michaël. Ce dernier a alors verrouillé sa porte mais les agresseurs ont fait le tour du véhicule et l’ont extrait de force avant de le rouer de coups.

    Une fois Michaël au sol, l’un des agresseurs a sorti une arme à feu et lui a tiré une balle dans l’épaule. La trajectoire descendante de cette balle n’avait laissé aucune chance à celui que tous surnommaient « Miki Mike ». Une artère avait été sectionnée provoquant une importante hémorragie. La même balle s’était ensuite logée dans le cœur. Les quatre agresseurs étaient remontés dans leur voiture et avaient démarré en trombe.

    L’un des quatre individus placés sous mandat d’arrêt, Hicham (prénom d’emprunt), un Tchétchène de 28 ans, est très bien connu de la justice puisqu’en 2002, il avait tué un infirmier spadois sur le site de l’Île Monsin à Liège. Une violence inouïe puisque quarante coups de couteau avaient été portés avec un cran d’arrêt. Hicham avait alors 15 ans et avait été placé en centre fermé pour mineurs. Par la suite, Hicham sera encore condamné, en tant que majeur cette fois, pour des faits de violences.

    Ces suspects ont été déférés, jeudi, au palais de justice de Liège où ils ont été placés sous mandat d’arrêt pour assassinat.

    > Les détails de l’enquête et les antécédents des autres suspects à lire dans nos éditions papiers et numériques de ce vendredi.

  • Exclusif: deux autres personnes sous mandat d'arrêt dans le dossier de l'assassinat de Michaël Ernotte à Cheratte

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    Mercredi, deux jeunes d’une vingtaine d’années ont été placés sous mandat d’arrêt au palais de justice de Liège pour l’assassinat de Michaël Ernotte, un Visétois de 36 ans, qui venait de quitter la terrasse du café Braham à Cheratte-Hauteurs. Les deux suspects, un originaire de Cheratte et l’autre de Tchétchénie, sont en aveux d’avoir été présents sur les lieux du drame mais ils nient être impliqués dans la scène de coup de feu mortel de la nuit du lundi 11 au mardi 12 mai.

    En moins d’une semaine, l’enquête concernant l’assassinat de Michaël Ernotte a extrêmement bien avancé. Selon nos informations, après les deux mandats d’arrêt délivrés mercredi, la section homicides de la police judiciaire fédérale de Liège aurait interpellé deux autres suspects dans ce dossier.

    Ces nouvelles arrestations sont intervenues dans la nuit de mercredi à jeudi et ces deux suspects seront déférés, dans le courant de la journée de jeudi, au palais de justice de Liège où ils seront présentés au juge d’instruction en charge du dossier.

    Après le coup de feu mortel, les quatre agresseurs avaient repris leur voiture avant de disparaître dans la nature. Grâce, notamment, à la plaque d’immatriculation relevée sur place, les enquêteurs ont pu remonter jusqu’au propriétaire du véhicule, un prénommé Adam originaire de Cheratte. Interpellé mercredi, il reconnu avoir véhiculé des personnes sur les lieux sans savoir ce qui allait se passer. C’est en tout cas ce qu’il affirme. (Arnaud Bisschop)