Vie communale - Page 5

  • Ville de Visé – Campagne de stérilisation des chats errants

    fullsizeoutput_f9f5.jpeg

    La population de chats errants a augmenté de manière significative ces dernières années en Wallonie, causant une surpopulation dans les refuges et de multiples nuisances dans les villes et communes wallonnes (bruit, déjections, dégâts aux poubelles,…). Les chats en mauvaise santé sont également susceptibles de transmettre des maladies aux humains ainsi qu’aux autres chats comme par exemple la toxoplasmose.

    C’est la raison pour laquelle, en 2017, l’échevinat du développement territorial, de la mobilité, de l’entretien et du bien-être animal à lancé à titre expérimental un programme de stérilisation. 58 chats errants ont été stérilisés sur des zones ciblées de l’entité par le Service Environnement.

    La seule solution pour éviter toute reproduction des chats errants tient dans la stérilisation.

     Aujourd’hui notre méthode est éprouvée. Ainsi si des chats errants perturbent votre environnement immédiat, vous êtes invités à contacter le Service Environnement (TEL : 04/3748493 – 04/3748514).

     La procédure est la suivante : des cages sont prêtées aux personnes inscrites. Les animaux ainsi capturés sont confiés aux bons soins d’un vétérinaire lié à la Ville et désigné par marché public. Les opérations se déroulent dans les meilleures conditions et les animaux ne sont relâchés qu’une fois parfaitement rétablis.

     

    A toutes fins utiles, il est peut-être intéressant de rappeler aux propriétaires de chats domestiques que depuis le 1er novembre 2017 tous les chatons nés à partir de cette date-là doivent obligatoirement être identifiés et stérilisés.

    A votre disposition pour tout renseignement complémentaire.

     

    Luc LEJEUNE

    Premier Echevin,

    en charge du bien-être animal

  • Visé : 55.000€ pour lutter contre le radicalisme à Cheratte

    IMG_0124-V3.jpg

    Quatre projets sur dix-huit ont été retenus, dont celui de Cheratte. Une bonne nouvelle pour les acteurs de terrain.

    En décembre 2017, la ville de Visé avait répondu à l'appel à projet "Prévention de la radicalisation violente". Dix-sept autres projets avaient également été rentrés. Parmi les projets introduits, Valérie De Bue, la ministre des Pouvoirs Locaux a retenu celui de Visé. Une somme de 55.000 € vient donc d'être attribuée à la Cité de l'oie.

    D'après Patrick Willems, l'échevin de la famille et de la Citoyenneté " le travail a commencé il y a deux ans avec le ministre Furlan. Certains acteurs de terrain, des enseignants, des travailleurs sociaux ont constaté un certain repli sur soi dans le chef de certains jeunes. La Ville a réagi et grâce au Ministre Furlan nous avons pu engager une éducatrice à plein temps et un éducateur à mi-temps. Ils avaient pour mission d'effectuer un travail de rue pour ramener les jeunes vers les structures et associations existantes".

    Cheratte compte déjà de nombreuses associations : écoles, mosquées, Maison de quartier, Maison des jeunes, l'AMO. Il faut encore ajouter les ASBL "Cheratte quartier de vie", "Cheratte 2017", les Compagnons de la Belle-Fleur, le club de boxe GMG, l'atelier de couture...

    "Tous travaillent au quotidien, mais chacun dans son coin, ajoute encore Patrick Willems. L'éducatrice a bien travaillé mais son contrat a malheureusement pris fin le 30 novembre 2017".

    Le nouveau projet lancé a donc été accepté par la Ministre De Bue fin mars et l'éducatrice a pu ainsi être réengagée quelques mois plus tard. Elle aura pour mission d'assurer la formation des acteurs de terrain à la détection des signes de radicalisation, d'assurer un suivi personnalisé avec certaines familles ou jeunes, mettre en place des formations à la critique des médias, à lutter contre les discriminations, etc...

    Des jeunes Cherattois ont suivi la formation European Peer Training Organisation, organisation européenne de formation de ses pairs. Ils deviendront à leur tout formateurs pour d'autres jeunes de Cheratte mais aussi de Richelle. 

    "Je dois saluer une belle avancée, termine l'échevin, dont le fait d'arriver à avoir des garçons et des filles qui participent ensemble aux mêmes activités, dont des excursions. Et cela, c'est un fameux progrès". (P. Neufcour)

     

  • Le mot du Bourgmestre

    maria_lennertz_001.jpgBientôt, le prix Maria Lennertz

    Chaque année, j’ai l’occasion de rappeler qui fut Maria Lennertz.

    Pour nous qui vivons en temps de paix, il est nécessaire de redire régulièrement que, il y a quelques décennies, ce n’était pas le cas. Ceux qui ont vécu les périodes difficiles des 2 guerres mondiales sont morts pour la plupart, mais notre devoir, par reconnaissance, est de ne pas les oublier et aussi de faire en sorte que les générations plus jeunes sachent à la fois ce qu’ils ont enduré et aussi ce qu’elles-mêmes leur doivent.

    Certains subirent l’occupation allemande avec difficulté et avec crainte. D’autres menèrent une opposition active et souvent dangereuse pour leur vie.

    Certains laissèrent leur vie, d’autres passèrent plusieurs années dans des camps de prisonniers politiques.

    Parmi eux, Maria Lennertz. Une petite femme modeste que j’ai bien connue et dont je n’aurais pas imaginé quels furent ses exploits patriotiques si je n’avais été mis au courant.

    Elle fut emprisonnée mais revint vivante de sa captivité.

    Mais son patriotisme était tel qu’elle décida de décerner un prix de civisme récompensant un élève de 6ème primaire de chaque école de Visé.

    Dans un premier temps, une asbl fut créée et depuis l’année passée, la Ville de Visé a décidé de prendre le relais.

    Les lauréats, selon la formule initiale, se verront remettre un prix le dimanche 3 juin, à 11 heures, à l’Hôtel de Ville.

    Les élèves des différentes écoles auront entre temps la faculté d’accueillir Monsieur Simon Gronowski qui produira un témoignage passionnant et triste à la fois de cette époque. Félicitations aux lauréats mais ayons avant tout un souvenir ému pour Maria Lennertz.

    Marcel NEVEN - Bourgmestre

  • Concours de déclamation : 30ème édition - Les résultats

    DSC_1039.JPG

    La Finale de la 30ème édition du Concours de déclamation s'est déroulée le vendredi 4 mai 2018

     

     

    Thème : « Les contes revisités »

     

    40 finalistes sont venus bravement défendre leur texte devant un public nombreux et un jury très attentif. Voici les résultats :

     

    1ère année

    DSC_1060.JPG

     

    1er prix : BELLEFONTAINE Basile

    2ème prix : DIRICK Emmie

    3ème prix : CATTOUL Elikya

    4ème prix : ROBERT Sixtine

     

    Prix René Spronck : HALLEUX Claire

    Prix du public : BELLEFONTAINE Basile

     

    2ème année

    DSC_1069.JPG

     

    1er prix : BONHOMME Guillaume

    2ème prix : DELHALLE Théo

    3ème prix : FITT Lyla

    4ème prix : KARAKUS Miran

     

    Prix René Spronck : COLLETTE Marie

    Prix du public : FITT Lyla

     

    3ème/4ème année

    DSC_1080.JPG

     

    1er prix : ROBERT Louna

    2ème prix : JANSSEN Déborah

    3ème prix : DOLHAIN Jules

    4ème prix : STASSE Elinor

     

    Prix René Spronck : RGUIG AMRANI Aïcha

    Prix du public : JANSSEN Déborah

     

    5ème/6ème année

    fullsizeoutput_1314a.jpeg

     

    1er prix : MORTROUX Alice

    2ème prix : THEUNENS Lucas

    3ème prix : POTIER Thelma

    4ème prix : PARTOUNS Zoé

     

    Prix René Spronck : FETTAH Dina

    Prix du public : POTIER Thelma

     

    A l'issue de la proclamation des résultats, à l'occasion du 30ème anniversaire de l'édition, le nombreux public a été invité à partager un "gateau"

    DSC_1112.JPG

    (P. Neufcour)

  • DIMANCHE 6 MAI A 15H : VISITE DU MUSEE : L’ARMEMENT DU SOLDAT ENTRE 1940 ET 1945 par Jean-Marie Levo

     870158_1.jpg

    Le fusil est le meilleur ami du soldat ! Qui donc n'a pas entendu cet adage ? Bien sûr, si la silhouette du militaire en opération a, au cours des siècles, beaucoup évolué, deux éléments de son harnachement restent constants. Tout d'abord, son armement individuel qui l'accompagne en toute circonstance : fusil, avec sa baïonnette, mitraillette…, mais aussi, revolver et pistolet.

    Depuis la Grande Guerre, le soldat est casqué. Cet attribut personnel renforce, pour longtemps encore, l'image du militaire en arme. La deuxième Guerre mondiale est une des périodes les plus riches en armement individuel divers, belge et étranger, dont notre musée possède quelques exemplaires. Nous allons donc, au cours de notre visite, en découvrir quelques-uns. Participation libre.

     Et surtout, bloquez dans vos agendas le week-end des 19 et 20 mai avec le Printemps des Musées de 7 musées visétois. (Communiqué)