Arts

  • Visé : Aux cimaises de la chapelle des Sépulcrines

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    Depuis hier et jusqu'au 30 avril, quatre jeunes femmes exposent leurs oeuvres à la chapelle des Sépulcrines de Visé.

    Les vendredi, samedi et dimanche de 14h à 19h et le mercredi de 10h à 18h vous pourrez admirer les peintures et sculptures de Carole Brenu, Marie-France Martin, DAnielle Charlier Nait et Martine Thiry. Entrée gratuite, les oeuvres exposées peuvent être achetées. Du beau travail!

    (En marge droite, un petit aperçu en photos du travail de ces quatre artistes)

  • Visé : Valère est de retour !

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    Si il existait un "Michelin" des aquarellistes, Valère y figurerait en très bonne place. Cet homme m'a fait aimer l'aquarelle, alors que la peinture, même l'huile, m'intéressait peu.

    Il faut dire que l'artiste est une "pointure". Tout d'abord imprimeur à Liège, puis chez Wagelmans ici à Visé, Valère a repris des études artistiques et a terminé sa carrière en qualité de professeur d'arts plastiques dans un établissement Liègeois. Originaire de la frontière linguistique (région de Tongres), et ayant passé sa vie professionnelle en Wallonie, notre aquarelliste manie parfaitement la langue de Molière, se risquant même à "Djåser Walon" quand il nous dit "Ouye dji sos châl". Preuve de son amour pour la Wallonie et la francophonie en général, lors de sa brève allocution, notre Valère a comparé les Wallons, soleil de la Belgique, à la Provence, soleil de la France.

    Cette année, ce n'est pas moins de 162 tableaux que notre jeune octogénaire expose aux cimaises de la chapelle des Sépulcrines. Si les tons et l'inspiration de ses travaux a changé, sa rigueur et son art sont eux bien présents.

    Aller visiter son exposition, c'est recevoir un cadeau. Alors pour ce splendide travail qu'il nous propose d'admirer ou de se procurer, je ne peux dire qu'une chose : "Merci Monsieur, et bravo

    L'exposition est accessible du 25 mars au 02 avril 2017, de 14h à 18h à la chapelle des Sépulcrines (Centre culturel) à Visé

    (Je n'y connais rien en peinture, je ne suis pas critique d'art, je n'ai aucune qualification pour émettre un avis... c'est simplement ce que je ressens tous les deux ans quand Valère nous fait l'honneur de venir exposer chez nous. Entre nous, ne lui demandez pas son âge, il refusera de vous le communiquer. Avec un petit sourire et un clin d'oeil il vous dira simplement qu'il y a deux ans il en avait quatre-vingts)

    Quelques photos dans un album en marge de droite

    Pierre Neufcour

  • Chapelle des Sépulrines : exposition Jean DOUILLEZ

    Jean-Douilliez-240x135.jpgDepuis 1970, en parallèle avec le métier d’architecte d’intérieur, Jean Doulliez s’exprime par différentes techniques (fusain, encre, pastels, huile et acrylique) dans la recherche d’un idéal esthétique pictural personnel. L’architecte en général est attiré par l’espace et la forme. Nombreux sont ils à avoir exprimé leur fascination des formes et des images dans l’art pictural ou sculptural.

    Après de nombreuses expositions collectives à partir de 1975 et quelques expositions personnelles, son parcours se poursuit en noir et blanc ou en couleurs, dans une écriture entre ligne et surface qui évoque les forces naturelles, le temps qui s’écoule et les préoccupations existentielles.

    L’exposition est accessible les  18 et 19 mars de 14h à 18h

     

  • Chapelle des Sépulcrines : Andante met Roger Faufra à l'honneur

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    L'asbl Andante existe depuis 18 ans, elle a son siège à Esneux et compte une soixantaine de membres. "Un autre état d'esprit" est son slogan, le fondement de l'association. Il est basé sur les deux grands principes que sont l'ouverture d'esprit et la tolérance.

    Andante accueille toute personne désireuse de transmettre son ressenti, quelle que soit son niveau artistique - amateur ou confirmé - ou sa technique. depuis 2016, de nouveaux ateliers sont organisés, encadrés par des animateurs de formation artistique qui communiquent les notions techniques indispensables et aident les élèves à développer leur sens artistique propre. Les sujets abordés sont extrêmement variés : l'approche de la couleur, les différentes techniques picturales, du portrait au paysage, mais aussi l'étude de l'abstrait.

    Lors de l'exposition, le public pourra admirer des oeuvres des animateurs mais aussi des travaux d'élèves réalisés en 2016.

    La diversité parmi les membres renforce les liens dans le groupe, accroît le potentiel de chacun, mais peut aussi expliquer la différence de qualité parmi les oeuvres exposées.

    Parmi les animateurs, nous retrouvons Anne-Marie Pleyers, Fernand Jacqueau, Marc Debattice, Nadine Crespin et Pierre Coremans.

    L'exposition est ouverte du 23 février au 5 mars, de 14h à 18h et le week-end de 11h à 18h.

    Chapelle des Sepulcrines, rue Haute 31 à Visé.

    En marge droite, quelques photos non exhaustives des oeuvres exposées.

  • Des élèves de Cheratte au coeur d'un film

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    Durant un an, les réalisateurs Thierry Michel et Pascal Colson ont posé leurs caméras dans la classe des 6ème primaires de l’école communale de Cheratte. Un an durant lequel il a filmé les joies, les peines, les doutes et l’évolution de huit enfants de 11 ans, dont sept sont musulmans et d’origine turque. Un film-documentaire bouleversant.

    Reconnu internationalement, et après avoir filmé durant 25 ans l’Afrique, le réalisateur belge Thierry Michel est revenu à un thème qui lui est cher : l’enfance. Et pas n’importe comment : en installant ses caméras dans la classe de 6ème primaire de l’école communale de Cheratte. Une école qu’il n’a pas choisie par hasard. À part le petit Lucas, les huit élèves de 11 ans sont tous musulmans et issus de l’immigration turque. La plupart sont ainsi des petits-enfants d’un mineur qui a travaillé dans le charbonnage du Hasard, situé juste en face de leur école. Durant un an, Thierry Michel et Pascal Colson ont ainsi suivi ces futurs ados qui sont à une année charnière de leur vie et qui ont en ligne de mire, le CEB. Avec leurs mots bien à eux et leurs réflexions bien de leur âge, reflets également de leur éducation religieuse, ils nous parlent de certains thèmes, de leurs doutes et de leurs rêves. «  Ils sont à un âge fondamental. Ils se posent des questions et sont à l’aube d’une rupture », explique Thierry Michel. «  Jusque-là, ils vivaient en vase clos. Mais ils vont bientôt devoir quitter la matrice protectrice pour aller découvrir le monde. Et pour eux, Liège, c’est déjà un autre monde  ».

    Comme on le découvre dans le documentaire, ces enfants habitent Cheratte, vont à l’école à Cheratte et ne quittent pas vraiment Cheratte. En suivant le parcours de ces huit enfants, Thierry Michel et Pascal Colson ont aussi mis en lumière le travail extraordinaire de leur institutrice, Brigitte. Institutrice dans cette école depuis 1988, elle a créé un lien tout particulier et très fort avec ses élèves, dont elle a, pour la plupart, également eu les parents en classe.

    Toujours par le dialogue, elle fait réfléchir les enfants sur leur vie, leur histoire, leur religion et aussi l’actualité. Des enfants que l’on voit parfois, déjà, tiraillé entre leur vie familiale, communautaire et religieuse et la société occidentale dans laquelle ils vivent. « Les Enfants du Hasard » montre aussi et avant tout le rôle essentiel d’une institutrice primaire qui aide ses élèves à entrer dans un monde de grands. Durant un an, Thierry Michel et Pascal Colson ont réussi à faire oublier leur caméra pour nous livrer un documentaire intimiste, spontané et parfois émouvant sur la vie de ces huit enfants et de leur institutrice. À voir absolument.

    Source : La Meuse.