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  • UNE BALADE « RALLYE CLASSIQUE » POUR FÊTER LA NOUVELLE FRONTIÈRE BELGO-NÉERLANDAISE VISE, 19 avril 2018

    fullsizeoutput_12432.jpegA l'occasion de nouveau tracé de la frontière entre la Belgique et les Pays-Bas entré en vigueur le 1er janvier dernier, les autorités des deux pays ont eu l'idée de célébrer l'événement en organisant une balade « rallye classique ». Celui-ci aura lieu le dimanche 6 mai prochain à travers les communes limitrophes des deux pays.

    C'est à l'asbl Basse-Meuse Classic Automobile Club, déjà organisatrice des 6 Heures de Visé que les autorités néerlandaises ont fait appel pour l'organisation de cette manifestation. "L'idée était d'organiser un rallye classique qui ferait plusieurs haltes gourmandes dans les communes limitrophes du lieu où la nouvelle frontière se trouve. A plusieurs reprises sur le parcours, les véhicules passeront à proximité de la nouvelle frontière", expose Philippe Budin, organisateur, qui poursuit en détaillant le parcours. "Le départ se fera à 9h15 devant le bâtiment de la province de Limbourg à Maastricht, là où a été signé le Traité de Maastricht. Les voitures partiront alors vers Valkenburg où un arrêt est prévu au magnifique Château Saint Gerlach. Départ ensuite vers le Portofino à Eijsden et puis vers l'administration communale de Margraten pour le lunch de midi. La première halte de l'après-midi se fera à Aubel, avant de prendre la route vers l'administration communale de Riemst et de se rendre au Fort Sint Pieter à Maastricht pour la dernière halte de la journée. Ensuite, les voitures se dirigeront vers Visé pour atteindre la ligne d'arrivée sur le site de l’Ile Robison".

    En plus d'amener les participants à la découverte de paysages bucoliques de la région, la balade aura pour originalité de leur faire découvrir des spécialités culinaires des différentes communes traversées.

    EN PRATIQUE 

    Pour ce rallye classique, seuls les ancêtres datant d'avant 1988 seront acceptés. A noter que le nombre de participants est limité à 100 : 50 belges et 50 néerlandais. Les premiers arrivés seront donc les premiers inscrits.

    - Départ prévu à Maastricht à 9:15

    - Arrivée prévue à Visé à 17:45

    CONTEXTE

    La frontière entre la Belgique et les Pays-Bas avait été fixée en 1843 en suivant le point le plus bas de la Meuse. Suite à des travaux d'amélioration de la liaison entre le Canal Albert et le Canal Juliana dans les années 60, des parcelles de territoire belge se sont retrouver en territoire néerlandais et vice-versa. Des parcelles uniquement accessibles par voie fluviale et donc rendue inaccessible depuis les voies terrestres de leur propre pays. C'est pour éviter cette situation qu'il a été décidé en accord entre les deux pays, de revoir la ligne de frontière. Chaque pays a donc récupéré les parcelles de terres qui se trouvaient sur son territoire effectif. Informations et inscriptions : www.crossborderrally.com

  • Nicolas Sarkozy en garde à vue depuis ce matin

    Il s’agit de la première audition de Nicolas Sarkozy depuis l’ouverture d’une information judiciaire en avril 2013. La garde à vue, à l’issue de laquelle il pourrait être présenté aux magistrats afin d’être mis en examen, peut durer 48 heures.

    Des juges du pôle financier enquêtent depuis avril 2013 sur des accusations de financement de la campagne présidentielle 2007 de Nicolas Sarkozy par la Libye de l’ex-dignitaire Mouammar Kadhafi. Elles ont été formulées par l’intermédiaire franco-libanais Ziad Takieddine et d’ex-responsables libyens, tandis que d’autres ont démenti. L’ancien chef de l’Etat français a toujours rejeté ces accusations…

     
    Dans cette affaire, qui a émergé en 2012 après la publication par Mediapart d’une note laissant penser à un financement libyen de la campagne de Nicolas Sarkozy, l’ex-secrétaire général de l’Élysée Claude Guéant a été mis en examen pour faux, usage de faux et blanchiment de fraude fiscale en bande organisée.

    Les magistrats s’interrogent sur le virement de 500.000 euros perçu par M. Guéant en mars 2008, en provenance d’une société d’un avocat malaisien. Il a toujours expliqué qu’il s’agissait du fruit de la vente de deux tableaux.

    Un autre intermédiaire, l’homme d’affaires Alexandre Djouhri, présenté comme un personnage clé de l’enquête, a été arrêté en janvier à Londres. Il y est actuellement placé en détention, dans l’attente d’une audience sur son éventuelle extradition en France, prévue en juillet.

    L’ancien ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux était quant à lui entendu en audition libre dans le cadre de l’enquête sur des soupçons de financement libyen de la campagne présidentielle victorieuse de 2007 de Nicolas Sarkozy. (Le Monde)

  • VISE : Une campagne d'exhumation au cimetière de Devant-le-Pont

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     Photo : Myriam Lacroix

    Notre entité ne compte pas moins de 12 cimetières.

    Si les cimetières de Lorette et d'autres ont de la réserve au niveau de leur surface, il n'en est pas de même pour tous et plus particulièrement pour le cimetière de Devant-le-Pont. Dans ce dernier, il n'est en effet plus possible d'octroyer de nouvelles concessions.  Situation évidemment préoccupante vis à vis des familles locales.

    C'est pourquoi, dans le cadre de la gestion dynamique de ses cimetières, la Ville de Visé va procéder ce jeudi 15 mars 2018 à une campagne d'exhumations visant à libérer de la place dans le cimetière de Devant-le-Pont.

    Cette journée, très particulière et contraignante d'un point de vue humain est organisée dans le cadre des journées de formation de l'institut du Patrimoine Wallon à destination des fossoyeurs.

    Si il est bien un domaine dans lequel l'aspect émotionnel se superpose aux contraintes techniques et au cadre légal, la gestion des sépultures en fait partie.

     

    Un travail long et minutieux a donc été réalisé en amont :

     

    -Une analyse minutieuse du cimetière a été menée afin de réaliser un inventaire des sépultures arrivées à échéance, non renouvelées, à l'abandon et/ou en défaut d'entretien (données 1986 et 2017).  Sur ce point, suite à l'émoi bien légitime de la population lors de notre campagne d'affichage de 2017, nous tenons à rassurer en affirmant que les concessions en défaut d'entretien ne sont pas visées par la présente campagne ,

    -Un listing des "Sépultures d' Importance Historique Locale" a été réalisé en croisant les données de nos archives, celles de notre archéologue, de différents particuliers & associations investies dans la vie locale (cette analyse a abouti à retenir 21 concessions inaliénables & à protéger) ,

    -L'affichage légal de chaque concession potentiellement récupérable a été réalisé pendant 1an et les concessionnaires ou ayant-droits identifiés ont été contactés,

    -Un ossuaire communal a été réalisé en recupérant un vieux caveau échu, en le sécurisant et en le mettant aux normes légales,

    -Ces procédures ont abouti à la rétrocession volontaire de 9 concessions privées à la ville,

    -Les autorisations de démontage des monuments antérieurs à 1945 et non valorisables ont été obtenues auprès de la région wallone,

    -La gestion reconnue de nos cimetières et la collaboration étroite entre nos services et celui de Monsieur X. Deflorenne du S.P.W. (Monsieur cimetière wallonie) a abouti à ce que nous puissions bénéficier d'une des "journées exhumations" organisées dans le cadre des formations des fossoyeurs wallons.  Il faut savoir aussi que tout ce travail préparatoire et celui de la journée d'exhumation permettra de récupérer 27 emplacements qui pourront être reconcédés aux citoyens sous différentes formes (caissons d'inhumation, cavurnes ...).  D'un point de vue pratique, une telle opération nécessite une logistique importante et des conditions de travail difficiles imposant la fermeture complète du cimetière le jeudi 15 mars.  Une présence policière est prévue afin d'éviter toute intrusion.

     

    Tout renseignement complémentaire peut être obtenu au service sépulture des travaux au 04/374.84.96, Monsieur Luc Ligot, Chef de Service, de 8h à 16h.

    Luc Lejeune,

    Echevin du développement territorial, de la mobilité & de l'entretien.

     

  • Automobiles : les constructeurs allemands au coeur du scandale

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    Le docteur MENGELE de retour ?

    Volkswagen, BMW, Daimler et l’équipementier Bosch affrontent deux affaires distinctes mais révélées quasi simultanément, impliquant toutes deux un organisme de recherche qu’ils finançaient, l’EUGT, fermé depuis un an. Le premier scandale, dévoilé par le « New York Times », porte sur des tests menés aux États-Unis sur dix singes, en 2014, enfermés face à des dessins animés pendant qu’on leur faisait respirer la fumée émise par une Beetle, successeur de la Coccinelle, modèle phare de Volkswagen. Et alors que VW avait réagi dès samedi, prenant « ses distances avec toute forme de maltraitance d’animaux », les journaux Stuttgarter Zeitung et Süddeutsche Zeitung évoquaient lundi d’autres tests, cette fois en Allemagne et sur des êtres humains. Un institut hospitalier d’Aix-la-Chapelle, mandaté par l’EUGT, a fait inhaler en 2013 et 2014 du dioxyde d’azote (NO2) à 25 personnes en bonne santé, à des concentrations variées, détaillent les deux journaux. Le but était de mesurer l’effet de l’exposition au NO2 sur le lieu de travail.

    Aucun effet ?

    L’étude n’a conclu à aucun « effet significatif » de ce gaz, émis notamment par les moteurs diesel, bien que l’OMS l’associe à une multitude de troubles cardiovasculaires et respiratoires. Daimler s’est « distancié expressément de l’étude et de l’EUGT », selon un porte-parole interrogé par l’AFP, tandis que BMW et Bosch ont démenti y avoir participé. Volkswagen a assuré qu’un « conseil scientifique indépendant » fixait les thèmes de recherche « très variés » de cet organisme, fondé en 2007 par les groupes allemands. Mais aucune de ces déclarations n’a suffi à éteindre la polémique.

  • Le film "Enfants du hasard" récompensés au FIPA de Biarritz

     enfants-du-hasard.20170314115222.jpgLe film "Enfants du hasard", des Belges Thierry Michel et Pascal Colson, a été récompensé samedi au festival FIPA, le Festival International de Programmes Audiovisuels qui a lieu annuellement à Biarritz, en France. Lors de la cérémonie de clôture, ce documentaire est reparti avec le Prix du Jury des jeunes Européens, un prix décerné par 13 jeunes issus de différents pays.

    Selon un communiqué des Films de la Passerelle, société liégeoise qui a produit le film, celui-ci a été récompensé pour son aspect "émouvant, touchant et bienveillant". Les réalisateurs ont suivi les enfants d'une classe de 6e primaire de l'école communale de Cheratte, en province de Liège. Le titre du film fait référence à l'ancien charbonnage du Hasard, où ont travaillé les grands-parents de nombre d'élèves de cette classe, issus de l'immigration. Les deux réalisateurs ont accompagné la classe pendant une année scolaire, après avoir expliqué le projet aux parents et avec le soutien de l'institutrice, Brigitte. Pour le "carolo" Thierry Michel, travailler avec des enfants, ainsi que s'intéresser à l'héritage des mines de la Wallonie industrielle, n'étaient pas une nouveauté, après des films comme "Gosses de Rio" ou encore "Pays Noir, Pays Rouge", consacré à sa région d'origine. Le réalisateur a récemment été récompensé pour l'ensemble de sa carrière au Festival international du film documentaire "Watch Docs" de Varsovie. Il était présent samedi soir à Biarritz pour venir récupérer, sur scène, le prix qui lui a été attribué par le jury de "jeunes Européens".

     Le FIPA, qui connaissait sa 31e édition cette année, vise à offrir au grand public et aux professionnels du secteur un "véritable panorama mondial de la création audiovisuelle", allant de la création digitale aux films documentaires ou de fiction, en passant par les séries. (Belga)