Faits divers

  • Visé : le pervers de Facebook a récidivé!

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    Le Visétois avait fait plus de 100 victimes en 2015, quand il venait à peine d'avoir 18 ans. Il semble n'avoir pas profité de la main que lui avait tendue la justice en lui accordant du sursis... Il est de nouveau sous les verrous pour des faits similaires !  Sullivan est de nouveau sous mandat d'arrêt.
     
    (Lire l'article complet dans nos éditions de ce jour)
     
  • Visé : une plantation de cannabis démantelée ce mercredi

    La découverte a été opérée ce mercredi. La protection civile de Crisnée s’est chargée de l’évacuation des plants.

    Aucune personne n’a été interpellée à l’heure actuelle.

    L’enquête, qui est toujours en cours, a été confiée à la BLR de la Basse-Meuse.

     
     
  • Lixhe : le pont s'est soulevé de 50 centimètres

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    Gros incident de matin, lorsque des automobilistes ont constaté que le pont de la rue des Cimentiers à Lixhe (Nationale 602, pont surplombant la rue de la Croix et amenant à la bretelle d'autoroute) s'était soulevé d'une hauteur, par endroit, avoisinant les 50 cm.

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    La circulation est  bien évidemment interdite tant sur que sous le pont. L'accès aux villages de Lixhe et de Lanaye est ainsi rendu extrêmement malaisé. La police, les ingénieurs et responsables du MET ainsi que de la construction de l'ouvrage d'art sont sur place afin de tenter de comprendre ce qu'il s'est passé. 

    Une des hypothèses qui circulait sur les lieux évoque le fait que le gel de cette nuit aurait provoqué la contraction des câbles d'acier qui soutiennent le tablier du pont. Cependant, depuis 1984, date de sa construction, l'ouvrage d'art a subi d'autres fortes gelées sans qu'aucun problème ne se soit jamais manifesté.

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    D'après Guy Jolly, le directeur de communication de la ville de Visé, es service de la zone de police de la Basse-Meuse sont en train d'établir un itinéraire de déviation afin de rendre de nouveau possible l'accès tant à Lixhe qu'à Lanaye.

    Selon les dégâts que nous avons pu constater, la remise en état de l'ouvrage d'art prendra "un certain temps".

    (Texte et photos © P. Neufcour)

  • Visé : l'auteur de l'incendie volontaire de la rue de Dalhem a été interpellé

    L’incendie a eu lieu dans la nuit du 10 au 11 janvier dernier, vers 2 heures du matin, dans une résidence de la rue de Dalhem, à Visé, dans laquelle vivent 18 personnes.

    d-20180111-3JZKJF 2018-01-11 16:24:00

    À leur arrivée, les pompiers ont dû faire face à plusieurs foyers dans un des appartements et également dans le garage de la résidence. L’appartement en question est complètement détruit, tandis que la résidence a souffert des dégagements de fumée. On déplore également une victime, intoxiquée, qui a été emmenée à l’hôpital. Un bilan heureusement assez léger puisqu’un expert descendu sur place a estimé que l’incendie aurait pu avoir des conséquences dramatiques.

    Incendie volontaire

    Très vite, le locataire de l’appartement sinistré a été soupçonné d’y avoir mis le feu intentionnellement. Jean-Marc, 53 ans, est en effet en conflit avec plusieurs résidents de l’immeuble, et également avec le propriétaire de son logement. De surcroît, il semblerait que le quinquagénaire est dépressif depuis la perte de son emploi…

    d-20180111-3JZKJG 2018-01-11 16:23:46

    L’homme n’était pas dans son appartement lorsque les pompiers et la police sont intervenus. Et il était introuvable depuis la nuit de mercredi à jeudi.

    Il a finalement été retrouvé ce vendredi dans les environs du barrage de la Gileppe (Jalhay). Le quinquagénaire, qui avait également mis le feu à son véhicule, a reconnu les faits. Il explique les raisons de son acte par les conflits qu’il connaît avec son voisinage et son propriétaire. Il a également expliqué qu’il s’était rendu au barrage de la Gileppe avec l’intention de mettre fin à ses jours, précisant qu’il « attendait de mourir par hypothermie ».

    Jean-Marc a été privé de liberté et déféré au parquet de Liège ce samedi matin. Son dossier a été placé à l’instruction avec une demande de mandat d’arrêt pour incendie volontaire avec circonstances aggravantes, les faits s’étant déroulé pendant la nuit dans un immeuble dans lequel se trouvaient de nombreuses personnes.

    Texte Romain Cammereri   Photos Thomas Van Ass

     

     

  • Le cimetière de Cheratte-Hauteurs vandalisé

    Comme nous vous l’annoncions dans nos éditions de ce lundi, 28 tombes du cimetière de Cheratte-hauteur ont été taguées dans la nuit de samedi à dimanche dernier.

    Des bombes de peinture fluorescente rose et verte ont été vidées sur ces tombes avec certaines inscriptions, telles par exemple « SATAN ».

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    Ce lundi matin, les services techniques de la Ville de Visé se sont rendus sur place.

    «  Nous avons établi un listing des concessions touchées. Il y en a bien 28 ! Une dizaine de propriétaires avaient déjà nettoyé leur concession. Aujourd’hui, vu la situation exceptionnelle, nous avons décidé de nettoyer nous-mêmes, à l’huile de bras, toutes les tombes taguées  », précise Luc Ligot du Service des Sépultures de la Ville de Visé.

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    «  Nous avons eu de la chance, entre guillemets, qu’il s’agissait de bombes de peintures de chantier qui ont été utilisées par le ou les tagueurs. Nous avons donc pu nettoyer totalement toutes les pierres tombales, quelles que soient leur matière. Il reste à repeindre la porte de la morgue et nous avons aussi repris une petite vierge en bronze qu’il faudra renettoyer plus spécifiquement  », ajoute Luc Ligot.

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    En attendant, les réactions se multiplient sur Facebook concernant ces actes de vandalisme gratuit, sans la moindre revendication. « Aucun respect, répugnant, scandaleux, honteux, grave, triste » : tels sont les termes employés par les personnes qui ont de la famille enterrée dans ce cimetière de Cheratte-hauteur.

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    «  C’est une première depuis 41 ans  », rappelle-t-on à la Ville de Visé.

    «  Nous invitons toutes les personnes concernées à déposer plainte auprès de la police cherattoise en tant que personnes lésées et nous invitons les éventuels témoins à se faire connaître  », conclut Luc Ligot.

    L’enquête se poursuit pour tenter de retrouver le ou les auteurs.

    Marc Gérardy pour La Meuse