Gastronomie

  • Cheratte : 18ème édition du Festival Couleurs locales

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    Ce samedi 1er avril, le hall omnisports de l'école communale de Cheratte-Bas accueillera pour la dix-huitième fois le Festival "Couleurs Locales". Créée à l'initiative de Dany Germain, cette manifestation a pour but premier de mettre en contact et faire se retrouver les membres des diverses communautés qui y résident. De nombreux stands de dégustation vous offriront la possibilité de déguster de nombreuses préparations typiques des régions d'origine des participants, préparations préparées par les familles elles-même. Au programme également, des démonstrations de danses tant traditionnelles que moderne. L'entrée est gratuite.

    Hall omnisports de Cheratte-Bas, rue de Visé le 1er avril à partir de 15 h. J'y serai, et vous?

  • Richelle : c'est aujourd'hui que le navire "Chez Hugo" reprend la mer

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    C'est à l'occasion de la St-Valentin que "Chez Hugo", le désormais célèbre glacier richellois ouvre ses portes pour une nouvelle saison. Entouré de son fidèle équipage, c'est maintenant sous les ordres de Benjamin Vanderheyden que le navire reprend sa route. Assisté de son épouse, le jeune "Meilleur Artisan Glacier de Belgique" va ainsi perpétuer le savoir-faire - le savoir glacer - de son mentor, Georges Stebel.

    Bonne route, Monsieur Vanderheyden, c'est tout ce que l'on peut vous souhaiter. (Et à bientôt pou un caramel/beurre salé)

  • Visé - Richelle : le titre de "Meilleur Artisan Glacier de Belgique" attribué au glacier Hugo.

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    Meilleur Artisan Glacier de Belgique

    C'est le titre qui vient d'être attribué à Benjamin Vanderheyden, le futur patron du Glacier Hugo.

    En 2002, Benjamin sort diplômé de l'école d'hôtellerie de Spa. Il travaille trois ans en Belgique, en cuisine et en salle, avant de partir 2 ans dans le sud de la France, dans des maisons réputées. A son retour en Belgique, il apprend que le glacier Hugo cherche un ouvrier pour la fabrication. Richellois de naissance ayant toujours été admiratif de cet établissement, il se présente et Georges Streibel l'engage. Benjamin connaît les bases de la fabrication de la glace, mais Georges le forme au métier de glacier. Recettes, mode de fabrication, astuces du métier, "secrets de la maison", Georges transmet tout son savoir à son élève qui ne demande qu'à apprendre. En 2011, Benjamin effectue lui aussi un stage chez Lenôtre, pile 20 ans après son mentor.

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    Il aura la chance d'y travailler sous la tutelle de Gérard Taurin, un des meilleurs ouvriers de France et champion du monde dans la catégorie "glaces" en 2004. Selon Georges, "Benjamin a toutes les qualités et le sérieux nécessaire. Il est très volontaire, veut toujours apprendre, se dépasser et saura maintenir le cap de la maison Hugo"

    Le concours

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    Cette année, Benjamin Vanderheyden a décidé de s'inscrire au concours du Meilleur artisan glacier de Belgique.

    "Les épreuves se sont déroulées dans le bâtiment de l'IFAPME à Villers-le Bouillet le 22 novembre " nous explique le jeune lauréat. "Le challenge était de présenter 5 desserts en 6 heures. Rien ne pouvait être préparé à l'avance, nous partions de produits bruts. Le thème étant " Les fêtes de fin d'année", j'ai présenté une bûche de Noël en glace et sorbet, un parfait à la bière, une Corne d'abondance revisitée, un dessert sur assiette et deux verrines individuelles. Pour convaincre le jury, il fallait obtenir au moins 80 % des points. Nous sommes 4 lauréats à avoir obtenu le précieux titre. Il n'y a pas de classement entre nous, nous sommes 4 à avoir réussi, c'est tout ce que nous savons. La coupe, la médaille, le diplôme et la veste à col tricolore nous seront remis en avril."

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    A partir du 1er janvier 2017 Benjamin et son épouse seront donc aux commandes de "Chez Hugo". Georges continuera à l'aider de ses conseils, si nécessaire, durant une période transitoire de six mois, puis ce sera à la troisième génération de continuer. Benjamin ne prévoit aucun changement, il garde la même équipe, les mêmes produits, la même qualité et la même passion. Respecter la clientèle, les collaborateurs et les produits est la devise de la maison.

    Bonne route, Benjamin.

     

    Un peu d'histoire.

    Hugo Streibel est né en 1908 dans une famille de maîtres tisserands émigrés en Pologne. Mère polonaise et père suisse, Hugo, qui est charpentier de formation, a 19 ans. Il décide de quitter sa famille et d'aller rejoindre ses cousins au Brésil. Il s'arrête en Belgique. Il n'ira pas plus loin.

    Nous sommes en 1927, Hugo apprend le français et travaille sur les grands chantiers de l'époque. Il fait la connaissance d'un Italien, marchand de matériel pour glaciers. Le commerçant trouve que Hugo a le "look" pour exercer cette profession. Il le convainc, lui apprend les rudiments du métier puis Hugo se lance comme glacier ambulant.

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    "A l'époque nous explique son fils Georges, Il n'y avait que deux goûts : vanille et chocolat. Papa avait fait l'acquisition d'un véhicule Chevrolet de 1926 afin de faire ses tournées. Il était à la pointe de la modernité car la majorité des autres glaciers ambulants exerçaient leur profession soit avec une charrette à bras, soit avec un véhicule hippomobile".

    Hugo habite Saive. Il fait la connaissance d'une jeune fille. Les deux jeunes gens se plaisent et se marient. Ils sont maintenant deux à exercer la profession. Après la guerre, le couple Streibel fait construire la maison du n° 3 de la rue du Centre à Richelle. Le commerce ambulant continue avec 2 camionnettes, chacun des époux faisant une tournée. En 1952 c'est la naissance d'un fils, Georges. Les arômes se diversifient, au chocolat et vanille s'ajoutent moka, caramel, pistache, citron, et fraise en saison. Quotidiennement quatre arômes sont proposés : vanille, chocolat, et deux autres qui varient. Hugo, est à le pointe du progrès, il veut aller de l'avant. Voulant disposer de frigos électriques dans son combi VW, il fait l'achat d'un groupe électrogène sur remorque, qu'il tractera derrière son véhicule. Meilleure conservation de la marchandise, et possibilité de faire de la "mousse de crème fraîche".

    En 1972, suite à des problèmes de santé de son papa, Georges, féru d'électronique et de radio-communications, se lance à son tour dans l'entreprise familiale. Il découvre toutes les possibilités de cette profession et "en tombe amoureux". Hugo apprend à son fils toutes les "ficelles" du métier et ses secrets de fabrication. Déjà à l'époque, dans la Basse-Meuse, les glaces de chez Hugo étaient réputées. Voici donc Georges responsable du "Glacier Hugo". Autodidacte, Georges fera un stage chez Lenôtre, à Paris.

    Le salon de dégustation

    Frustré de ne pouvoir servir toute sa clientèle en ambulant, Georges Streibel et son épouse Ana décident alors de créer un salon de dégustation au rez-de-chaussée de l'habitation familiale. 1998 verra la construction du salon de actuel, au 96 de la rue de Richelle à Richelle. La réputation du glacier n'est plus à faire, des consommateurs viennent de loin pour déguster ses produits. Très souvent, la file s'allonge devant la porte, qui attendant une table pour s'asseoir, qui attendant d'être servi au comptoir pour de la marchandise à emporter. Journellement, 23 goûts sont proposés sur un éventail de 50 disponibles. "Nous sommes maintenant une PME, nous confie Georges, nous employons 9 équivalents temps-plein, mais l'équipe compte 22 personnes."

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    Fin de l'année, Georges passera le flambeau à Benjamin Vanderheyden, le jeune Richellois qu'il a formé et qui dirigera la troisième génération de "chez Hugo".

    Ne manquez pas l'article complet dans votre édition Basse-Meuse du journal La Meuse

    (P. Neufcour)

  • L’INSTITUT DU SACRÉ-CŒUR DE VISÉ A LE PLAISIR DE VOUS INVITER À SON PREMIER REPAS BLIND-TEST.

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    Lors d’une soirée conviviale placée sous le thème du cinéma et de la télévision, venez vous amuser entre amis et démontrer vos connaissances cinématographiques et télévisuelles. Par équipe de huit personnes maximum, découvrez le plus de musiques, de titres de films et de séries en un temps déterminé.

    Lors de l’entracte, un menu vous sera proposé avec un duo de viande, saucisse et brochette, accompagné d’un assortiment de crudités.

    Ne perdez pas une minute pour réserver, car qui mieux que vous pourrait remporter ce blind-test ?

    Après votre passage sur le tapis rouge, et après avoir reçu un apéritif, des photographes immortaliseront votre équipe costumée.

    Des prix seront décernés, aux trois premières équipes ayant les meilleurs résultats et également à l’équipe la mieux déguisée.

    Nous vous attendons nombreux à cette soirée festive. Comment faire pour participer ? Il suffit de vous inscrire par mail à l’adresse suivante et d’effectuer le versement.

    ecolesacrecoeurvise@gmail.com – IBAN BE51-0003 4812 9562

    Attention, la réservation n’est validée qu’à partir du moment où le versement a été reçu. Indiquez en communication votre nom ainsi que le nom de l’équipe avec laquelle vous participerez.

    Si vous ne pouvez être des nôtres, nous nous en remettons à votre bon cœur.

    > www.iscf-vise.be

  • Liège: quelles sont les meilleures moules de la région?

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                                                                           Photo TVA

    Les moules sont de retour dans nos assiettes depuis début juillet. Où manger les meilleures en région liégeoise ? Nous avons demandé à Guy Delville, chroniqueur gastronomique connu à Liège depuis 30 ans, de tester six institutions connues pour ce mollusque.

    De nombreux restaurants liégeois proposent d’excellentes moules sur leur carte. Certains font de ce mollusque leur spécialité en saison. La rédaction de La Meuse, aidée de Guy Delville, a sélectionné six établissements connus pour leur bonne réputation et renommés en matière de moules. Nous les avons testés.

    A chaque visite, de façon parfaitement anonyme et non annoncée, notre chroniqueur a dégusté des « moules nature », c'est-à-dire sans aucun ajout si ce ne sont les classiques légumes de base avec comme accompagnement des frites.

    Nous avons jugé la qualité de la chair, sa couleur, son calibre et son goût. Mais aussi l’assaisonnement et la teneur du jus. Sans oublier les frites qui accompagnent la casserole et le cadre - voire l’ambiance - dans son ensemble.

    > Retrouvez ce classement dans La Meuse de ce vendredi !