Mot du Bourgmestre

  • Le mot du Bourgmestre

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    Des élèves de l'école communale de Cheratte au coeur d'un film

    « Les Enfants du Hasard », documentaire bouleversant, sortira en Belgique le 22 mars

     

    Durant un an, les réalisateurs Thierry Michel et Pascal Colson ont posé leurs caméras dans la classe des 6èmes primaires de l'école communale de Cheratte. Un an durant lequel ils ont filmé les joies, les peines, les doutes et l'évolution de huit enfants de 11 ans, dont sept sont musulmans d'origine turque.

    Reconnu internationalement, le réalisateur Thierry Michel est revenu à un thème qui lui est cher : l'enfance en installant ses caméras dans cette école qu'il n'a pas choisie par hasard.

    Huit élèves de 11 ans sont tous musulmans et issus de l'immigration turque. La plupart sont ainsi des petits-enfants de mineurs qui ont travaillé dans le charbonnage du Hasard situé juste en face de leur école. Ces futurs ados sont à une année charnière de leur vie et ont en ligne de mire le CEB. 

    Comme on le découvre dans le documentaire, ces enfants habitent Cheratte, vont à l'école à Cheratte et ne quittent pas vraiment Cheratte.  En suivant le parcours de ces huit enfants, Thierry Michel et Pascal Colson ont aussi mis en lumière le travail extraordinaire de leur institutrice, Brigitte. Institutrice dans cette école depuis 1988, elle a créé un lien tout particulier et très fort avec ses élèves.

    Ce film sera projeté dans les cinémas Le Parc, Le Churchill et Le Sauvenière. 

    L'avant-première se tiendra ce 15 mars, au cinéma Le Parc. 

     

    Le 23 février 2017,

    Marcel NEVEN - Bourgmestre

     

  • Le mot du Bourgmestre

    _DSC0029.jpgA propos du Tronc commun 

    De plus en plus de pédagogues et dans la foulée de responsables politiques préconisent le tronc commun dans l'enseignement secondaire. En communauté française, il serait appliqué dans les 3 premières années.
    Ce principe part de l'idée que dans un souci d'égalité, tous les élèves doivent jusque 15 ans suivre le même parcours.
    Cette conception me paraît totalement déraisonnable. Bien entendu je suis d'avis que tous les élèves doivent pouvoir avoir la meilleure formation possible. Mais tout qui a enseigné ou observé l'enseignement sait que les points forts et les points faibles sont différents chez chacun. Mon opinion est donc qu'il faut donner à chaque étudiant la possibilité de progresser particulièrement dans les matières qu'il apprécie.


    Au début de l'enseignement secondaire, l’enthousiasme est présent chez la plupart des adolescents. Donnons-leur dès lors la possibilité de renforcer cet enthousiasme en leur offrant la faculté d'aller plus loin dans les matières qu'ils apprécient.
    J'imagine que la réflexion des partisans du tronc commun a pour origine le fait qu'en communauté française, il y a dans l'esprit des parents une classification : en tête se situe l'enseignement général puis vient le technique et enfin le professionnel.
    C'est une conception que j'ai toujours combattue et je n'ai fait qu'adhérer aux principes défendus par Pierre Hazette.
    Toutes les options doivent être à égalité. C'est, reconnaissons-le, une idée difficile à faire admettre par tout le monde. En Allemagne, la plupart des ingénieurs sont issus de l'enseignement technique.


    Il faut donc éviter que tant le technique que le professionnel soient des filières de relégation. Plus tard sera fixé le choix, plus ces filières apparaîtront comme des options de catégorie inférieure, ce qui est espérons-le, est contraire aux objectifs de ceux qui réfléchissent à l'enseignement. Mais de grâce ne nous trompons pas de méthode.

     

    Marcel Neven,

    Bourgmestre

     

  • Le mot du Bourgmestre

    _DSC0029.jpg35ème tournoi d'éloquence de l'Athénée Royal de Visé

     

    Le vendredi 17 février, à 20 heures, aura lieu dans les locaux de l'Athénée Royal de Visé pour la 35ème fois la finale du tournoi d'éloquence.
    Il s'agit d'une manifestation particulièrement intéressante où des élèves des 2 dernières années de l'enseignement secondaire doivent s'exprimer sur un sujet qui leur a été communiqué quelques heures plus tôt. Ils viennent parler devant le public après avoir été isolés dès la communication du sujet (ils ont le choix entre 3 ou 4 sujets).

    Il s'agit d'un exercice difficile à plusieurs points de vue.
    Tout d'abord, il y a le trac : parler devant une assemblée relativement importante suscite toujours une certaine crainte.
    Ensuite, il est plus que souhaitable que les concurrents ne lisent pas un texte préparé même s'il peut à certains moments servir d'aide-mémoire.


    Reconnaissons cependant que certains orateurs ont tendance à s'accrocher trop aux notes qu'ils ont préparées durant plusieurs heures.
    Il faut aussi être capable de mettre le public « de son côté ». L'humour est la meilleure arme. Il n'est cependant pas aisé de faire sourire en traitant des sujets sérieux.


    Il y a bien entendu la diction : il s'agit de s'exprimer dans une langue relativement châtiée.
    Mais évidemment le plus important est d'être capable de traiter le sujet choisi. Il faut tout d'abord bien le comprendre (il s'agit souvent de citations d'auteurs) et ensuite l'analyser, l'approuver ou le contredire. Ce n'est pas un exercice facile d'autant plus q'à notre époque certaines disciplines ont pris le pas sur des réflexions à caractère littéraire ou philosophique.
    Il n'empêche, malgré tous ces écueils, nous (les membres du jury ainsi que l'assemblée des auditeurs) sommes souvent surpris par la qualité des intervenants qui, il faut le souligner, apportent une fraîcheur dans la réflexion que n'ont plus les adultes.
    Alors, félicitations d'ores et déjà aux participants et aussi aux organisateurs qui manifestement ont de la suite dans les idées.
    Soulignons encore que prendre la parole en public est un excellent exercice pour la vie de citoyen.

    Le 2 février 2017,
    Marcel NEVEN

     

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    Open International de la Ligue Belge de Judo : 35ème édition

    Lorsque fut organisé le 1er Open de Judo, en 1983, il y avait à peine un an que le hall omnisport de Visé avait été inauguré. C'était le début de la  saga  « Visé Ville sportive ». Nous étions évidemment très fiers, Pierrot Brouha, l’instigateur de cette organisation et moi-même, de ce succès touchant le nouveau hall de sport.

    En effet, le hall avait rendu possible cet événement. On ne peut pas dire qu'il l'avait créé. C'était en réalité le dynamisme déjà ancien du club qui était à l'origine de l’initiative. Le club hébergé précédemment à l'ancienne justice de paix (au coin des Boulevards et de la rue de Fontaine) s'était déjà illustré pour ses performances sportives depuis plusieurs années.

    D'emblée de nombreux judokas issus d'une vingtaine de pays, parmi lesquels des champions ou futurs champions se donnèrent rendez-vous à Visé.

    L'histoire s'est prolongée et 35 ans plus tard, ce que nous n'imaginions pas vraiment, se poursuit.

    Ce sera en effet les samedi et dimanche 4 et 5 février prochains qu'à nouveau des judokas originaires de nombreux pays se retrouveront à Visé. L'ambiance, nous en sommes sûr, sera toujours aussi chaleureuse. Si vous n'avez pas pratiqué le judo, venez le découvrir.  Si vous êtes au contraire un ancien judoka ou un judoka encore en activité, nul besoin de vous convaincre.

    Nous tenons d'ores et déjà à féliciter les organisateurs qui préparent cette manifestation pendant un an.

    Rappelons aussi que le judo n'est pas contaminé par l'argent.

    C'est une raison supplémentaire de le soutenir.

     

    Le 26 janvier 2017,

     

    Marcel NEVEN

    Bourgmestre

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                                                                           Photo : archives P. Neufcour

    VISÉ A LA RÉPUTATION D’ÊTRE UNE VILLE SPORTIVE.

    Elle l’est assurément.

    Une des conséquences en est que de nouvelles manifestations voient régulièrement le jour. C’est le cas de la corrida organisée depuis 3 ans à Visé et qui voit se mesurer près de 2.000 participants. Ce type de compétition voit ses origines dans la corrida de Sao Paulo qui permettait aux meilleurs crosmen du monde de s’affronter.

    A Visé, on garde le côté sportif bien entendu en y ajoutant un peu d’humour comme par hasard la traversée des salles des gildes qui est une difficulté tant pour les coureurs que pour les organisateurs. Bref, tout cela se fait dans la bonne humeur tout en exigeant une fameuse condition physique des participants. Une belle manière de précéder le 2ème réveillon.

    Le 5 janvier 2017,

    Marcel NEVEN

    Bourgmestre