Mot du Bourgmestre

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    © Photo P. Neufcour

    A propos du pont de Lixhe (et de la rampe du pont de Devant-Le-Pont)

     

    La semaine passée, quelle ne fut pas ma surprise lorsque je reçus un coup de fil matinal, m’apprenant que le pont de Lixhe (sur la route à 4 bandes permettant d’atteindre Loën et la route d’Eben-Emael) s’était soulevé de près de 70 cm, rendant dès lors la circulation impossible.

    Le bon côté des choses : il n’y a pas eu de blessés alors que les voitures venant de Mouland ou du zoning aurait pu avoir de gros problèmes avec dégâts corporels : il s’agit d’une route à 4 bandes où l’on roule relativement vite.

    Dans l’autre sens, le soulèvement était nettement moins important et les premières voitures à s’engager venaient de Loën.

    Les problèmes : le 1er jour (jeudi) il fut nécessaire pour des raisons de sécurité, d’interdire le passage des bateaux sur le Canal Albert et des voitures sur la route reliant Visé à Lixhe et Lanaye.  Pour les voitures, une déviation fut organisée par des voiries locales.

    Heureusement, ce problème fut limité à la journée de jeudi.

    Depuis, le problème est essentiellement, tant pour les voitures que pour les poids lourds d’atteindre Loën et les entreprises CBR et IMERYS.

    Pour les voitures, il suffit en venant de Visé de passer le pont de Haccourt puis de prendre à droite;  pour les camions la déviation se fait par Hallembaye afin de rejoindre la route à 4 bandes de l’autre côté du pont puis de rejoindre les entreprises concernées.

    La cause : si elle n’est pas encore totalement connue, le problème se trouve au niveau d’une bielle et de ses écrous qui n’ont plus soutenu le pont à son niveau, les hautbois par contre jouant le rôle de contre-poids et soulevant dès lors le pont.

    Provisoirement en installant une charge de 140 T sur le pont on a pu le remettre à son niveau mais pas le rendre praticable.

    A l’heure actuelle, on ne peut encore dire quand les réparations pourront être réalisées.

     

    Une réflexion : jamais je n’aurais imaginé que ce pont pouvait poser un tel problème.  Des ponts plus importants existent un peu partout dans le monde et jusqu’ici n’ont jamais connu de tels incidents qui qui pourraient être des accidents voire des catastrophes. Pensons par exemple au viaduc de Millau, au pont de Normandie, aux 2 énormes ponts reliant l’île de Copenhague à la Suède et au Danemark  continental, ou encore au pont sur la Tamise, sur le ring de Londres. Il n’y a pas eu de victimes mais serait-ce le cas partout ?

    Par ailleurs, dans un tout autre contexte, les travaux de la rampe du pont de Visé direction Hermalle auraient dû être terminés avant le fin décembre. Toutefois, des problèmes se sont posé d’une part en raison d’une conduite de gaz et d’autre part d’un égout situé beaucoup plus profondément que prévu. Dès lors, la rampe ne pourra être réutilisée qu’à partir du 8 mars.

     

    Le Bourgmestre

    Marcel NEVEN

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    © Photo Bureau Luc Spits

    Je voudrais vous communiquer un extrait d’un article de presse de Monsieur Luc Spits, architecte à Visé. Si l’initiative ne revient pas à la Ville de Visé, celle-ci y est particulièrement intéressée.

    « Le 13 mars 2018, la ville de Cannes accueillera le prochain MIPIM, le plus grand salon à destination des professionnels de l’immobilier.

    Pour sa troisième participation, le bureau Luc Spits Architecture saisit l’occasion de mettre à l’honneur Visé, sa ville natale.

    Cette initiative strictement personnelle de l’architecte visétois désengage en tout point les autorités communales qui ne sont pas à l’origine du projet.

    Néanmoins, si la ville s’évertue à mettre en avant son potentiel touristique et commerçant, il reste que les aménagements côté Meuse sont peu flatteurs. Le résultat est d’autant plus regrettable que les principales voies d’accès par l’autoroute et le train son situées sur ces mêmes quais, en contrebas de la ville. D’une part, pour les usagers internationaux, les grands murs de soutènement tagués le long de la voie ferrée n’invitent pas à la visite de la ville, et d’autre part, cet axe international majeur, coupe totalement l’accès de la ville au bord de Meuse.

    S’ils ont été durement délaissés par l’ère industrielle, les bords de fleuves dans les villes sont aujourd’hui devenus les lieux de toutes les attentions.

    Architectes, urbanistes et décideurs ont bien saisi l’attrait de l’eau. Elle inspire la promenade, le sport, la détente, mais aussi la plus-value immobilière et la revitalisation commerciale et touristique.

    Le concept de ce projet 2018 sera donc de rendre à Visé son bord de Meuse, tout en améliorant son accès, ses équipements et sa mobilité douce.

    La proposition s’étend sur un kilomètre, depuis la sortie d’autoroute, au sud de Visé, jusqu’à la gare SNCB.  Un parc et des promenades traversent le fossé d’une quarantaine de mètres de largeur pour rejoindre en pente douce le bord de l’eau. Un geste fort audacieux, certes, mais motivé par un profond respect de la ville. Les axes forts du projet s’appuient en effet sur les points stratégiques et historiques de la ville comme la rue Haute, l’avenue Albert 1er, la maison communale ou encore la gare et le pont. L’objectif étant d’offrir depuis chacun de ces points, une percée visuelle et paysagère sur la Meuse.

    Etranglée entre le rocher de Richelle, l’autoroute et les voies ferrées, Visé peut ainsi reprendre un peu de terrain à destination des loisirs, du logement et des commerces, tout en profitant enfin du bord de l’eau…

    Le projet prévoit également une nouvelle passerelle piétonne reliant l’île Robinson.  Là encore, le réaménagement du club nautique permet aux automobilistes de remarquer l’attrait de la ville, avant l’entrée dans le futur tunnel. »

    De quoi rêver ? Mais la politique est faite de rêves dont certains deviendront un jour réalité. Pensons par exemple au centre culturel et à sa salle de théâtre modulable en cours de réalisation.

     

    Marcel NEVEN - Bourgmestre

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    LE MOT DU BOURGMESTRE

    Je me permets d’insister pour que tous ceux qui sont intéressés, voire préoccupés par l’avenir de notre enseignement viennent assister à l’exposé de Mr Jules Jasselette, ancien échevin de l’enseignement de la Ville de Liège.

    Celui-ci se tiendra le jeudi 8 février prochain, à 19H30, en la salle des mariages de notre Hôtel de Ville. Je m’adresse aux conseillers communaux, aux enseignants, aux parents et à tous ceux qui se sentent concernés par l’avenir de notre enseignement.

    La presse fait souvent écho au pacte d’excellence et nombreux sont ceux qui à juste titre pensent que l’enseignement doit évoluer. C’est normal dans une société en constante évolution.

    Mais dans le pacte d’excellence, une mesure fait débat : il s’agit de l’allongement du tronc commun à 3 voire 4 années.

    Cette proposition constituera le centre du débat.

    Je vous invite donc à venir très nombreux.

     

    Marcel NEVEN - Bourgmestre

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    A propos de la rénovation de la salle Braham à Cheratte-Hauteurs

    Jeudi passé (18 janvier) une réunion intéressante concernant la salle Braham et a été organisée par l’échevine de la Culture Viviane Dessart et moi-même.

    La Ville s’en est portée acquéreur il y a déjà quelques années dans le but de pérenniser une salle dont le passé culturel et festif est particulièrement important. Il s’est avéré à l’usage que les utilisateurs demandent plus de confort que dans le passé. C’est pourquoi le collège a chargé une jeune et talentueuse architecte, mademoiselle Sophie Lehane, de déposer un projet. De plus, il nous a paru intéressant d’accroître les objectifs en mettant une partie du bâtiment à la disposition de l’ONE et une autre pour l’école de devoirs. On sait que ces écoles sont de plus en plus nécessaires dans le cadre de l’aide aux jeunes en difficulté. Cela nous fait 3 objectifs au lieu d’un. Cela nous permet en outre de maintenir et améliorer une infrastructure culturelle à Cheratte : les réalisations importantes ne doivent pas toutes se situer à Visé.

    La salle Braham est riche de son passé et un Cherattois présent à cette réunion a porté à notre connaissance l’historique de la salle que nous connaissions vaguement mais il a été beaucoup plus précis.

    C’est en 1893 que cette salle fut créée en même temps que le café. Le patron fut Mr Isidore Braham (ouverture en 1895).

    Eugène Braham, personnage particulièrement truculent reprit l’ensemble en 1915.

    Chansonnier wallon, crieur de rues, chanteur et amuseur public, il a fait partie du Cabaret Wallon « L’Ågne qui Rêye » qui se situait à l’époque sous le « Phare » à Liège (près de la place St Lambert) avec comme Patron Mr Arthur Philippe. En faisait partie aussi à cette époque Mr François Renard « dit Popol ». Cette période se situe après la seconde guerre mondiale et se terminera avec la destruction du square Notger, du Gymnase et du Sarma. Eugène Braham est mort peu avant la fusion des communes, presque centenaire.

    Vers 1955, ce fut la reprise à nouveau de l’ensemble par le fils d’Abel Braham Senior dénommé à l’époque « tchouca » qui prolonge ainsi café et salle.

    En 1977, après avoir quitté le Grand Bazar de Liège, c’est à nouveau la reprise de l’ensemble, par le fils Abel Braham Junior (musicien, jazz, activités communales, organisations de fêtes, expositions, cabarets, chants de coqs, boxe, etc…). Abel fut un de mes collaborateurs.

    Après le décès d’Abel Junior en 2003, le café et la salle Braham passèrent dans différentes mains toujours Cherattoises pour finalement être repris par la Ville de Visé.

    Voilà un passé culturel que nous honorons et nous espérons que notre projet sera rapidement concrétisé.

     

    Marcel NEVEN - Bourgmestre

  • Le mot du Bourgmestre

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    Le week-end des 3 et 4 février prochains aura lieu au hall omnisports la 36ème édition de l’Open International de Judo.
    C’est évidemment un évènement sportif de 1er ordre qui démontre à lui seul, mais il y en a d’autres, combien Visé mérite le sigle de ville sportive.


    Mais derrière cet Open, il y a toute une histoire et un homme à l’origine. 
    Pierrot Brouha nous a quittés à Pâques. Très jeune, il fut un grand champion battu pour le championnat d’Europe des poids lourds par un adversaire pesant 35kg de plus que lui. Mais le plus important dans le rôle qu’il a joué est probablement d’avoir communiqué le goût de son sport à de nombreuses générations. Avant la construction du hall omnisports, les judokas trouvent refuge dans différents sites visétois de fortune avant d’être hébergés à l’ancienne Justice de paix, place du Marché.


    Pratiquement dès la création de la nouvelle infrastructure (en 1981) fut lancée cette compétition ambitieuse qui réunit chaque année des concurrents d’une vingtaine de pays. Il est vrai que de nombreux collaborateurs sont venus s’adjoindre prenant de plus en plus de place lorsque Pierrot fut touché par l’âge. Pierrot nous a quittés mais son œuvre demeure. Jeudi 25 se tiendra la traditionnelle conférence de presse qui dévoilera tous les détails pour lesquels je vous renvoie à la presse. Signalons encore que Toma Nikiforov, le champion belge sera présent à la présentation à la presse.


    Le Bourgmestre,
    Marcel NEVEN