Mot du Bourgmestre

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    Sens de circulation rue des Ecoles : test

    Comme partout la circulation à Devant-Le-Pont n'est pas toujours aisée : le nombre de voitures ne cesse de croître. Pour y remédier et suite à la suggestion de riverains réunis lors d'un exposé de l'Echevin Stéphane KARIGER concernant les prochains travaux de la rue des Ecoles, le Collège a décidé de pratiquer un test.

    La rue des Ecoles sera mise à sens unique dans le sens sud-nord (vers le canal de jonction). L'avantage espéré serait triple : il est assez dangereux de quitter la rue des Ecoles et de s'intégrer dans la circulation de l'Avenue Franklin Roosevelt.

    Le nombre de plus en plus important d'élèves fréquentant la section maternelle de l'école communale crée à certaines heures des bouchons et enfin la circulation serait plus fluide. La création récente d'un rond-point à la sortie du Pont de Haccourt permet aux automobilistes venant de la rue Naessens de Loncin de s'intégrer plus facilement sur la nationale reliant Haccourt et Visé et c'est par là que les usagers rejoindraient la Nationale.

    La Promenade d'Aiguillon sera aussi mise à sens unique pour que la circulation se fasse également dans le sens Lixhe-Visé par la rue Naessens de Loncin : la plupart des usagers suivent déjà cet itinéraire.

    Le test s'effectuera du lundi 29 mai (dès 6 heures du matin jusqu'au lundi 12 juin à 6 heures du matin).

    Lors du Collège du 12 juin, le test sera évalué et éventuellement deviendrait la règle après la fin des travaux à la rue des Ecoles.

    Nous attendons bien entendu vos réactions positives au négatives

     Marcel NEVEN

    Bourgmestre

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    Odeurs nauséabondes à Visé

    Le Port Autonome a loué à la SPRL SAREC un terrain à Navagne en vue d'y entreposer des déchets. La ville avait pris position le 2 mai 2016 en acceptant les déchets inertes.

    Différentes interdictions furent imposées. Elles furent jugées  trop sévères par l'exploitant  qui déposa un recours à la suite du quel des conditions moins sévères furent fixées par la Région Wallonne.

    Malheureusement, il s'avéra très vite que ces déchets étaient particulièrement malodorants.  Nous avons réagi en alertant le fonctionnaire chargé de la surveillance de l'environnement,  la direction du Port Autonome et bien entendu Mr DANEELS directeur de la Société SAREC qui gère ces déchets.

    Sérieusement interpellé, Mr DANEELS  nous a annoncé que des dispositions avaient été prises et que les désagréments cesseraient.

    Je reste néanmoins sceptique.

    Aussi je souhaiterais que si des odeurs nauséabondes continuent à gêner l'environnement, j'en sois immédiatement averti.  Une interpellation parlementaire auprès du Ministre compétent pourrait alors probablement débloquer la situation.

    Fait à Visé, le 11 mai 2017

    Marcel NEVEN

    Bourgmestre

    Suite au courrier du Bourgmestre, la société qui gère ces déchets a fait parvenir le courrier suivant :

      

    Chère Madame, monsieur,

    Afin de calmer les esprits, je vais définitivement arrêter de recevoir des sables de tamis causant des odeurs. Cette mesure était déjà temporairement en vigueur, mais je vais maintenant définitivement y mettre un terme. Je vais également essayer de trouver une solution pour que le traitement de ces sables se fasse ailleurs. Dans cette ambiance, il est impossible d'élaborer un traitement de ce genre sur ce site. J'espère pouvoir utiliser le permis pour des produits n'entraînant pas d'odeurs ou de poussières, mais qui ont bel et bien le même code Eural.

    Dans l'intervalle, nous allons constamment lutter contre les odeurs et les poussières, si cela devait s'avérer nécessaire.

    En espérant avoir été à votre service.

    NDLR : Nous venons de nous rendre sur la rive gauche de la Meuse, donc en face de cette colline grisâtre. On ne peut pas vraiment parler d'odeur nauséabonde, c'est pire! Une pareille "pufkenne" c'est inadmissible! Quelle "flaireur" ! Et ces "crasses" là, à l'air libre, ça pue jusque dans Visé; d'abord, les gens qui venaient à la Capitainerie ne voulaient pas s'installer en terrasse. Il ne faut pas avoir toutes ses frites dans le même sachet, pour venir polluer ainsi! Je veux bien qu'il "arrête de recevoir ces sables", c'est la moindre des choses. Mais quand M.Daneels compte-t-il se débarrasser de son "stock"? Là est la question…Quant au propriétaire du terrain, le Port autonome, ce ne serait pas plus tôt le "Porc autonome" qui a laissé une telle entreprise agir de la sorte?

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                                                                               Photo : archives P. Neufcour

    MARATHON  DE LA BASSE MEUSE  2017

    Pour la 19ème fois le dimanche 14 mai se déroulera le marathon de la Basse-Meuse.

    Rappelons d’abord pourquoi le marathon se déroule à Visé (en passant par les communes d’Oupeye, Maastricht, Eijsden et Fourons). En 1998, devait se courir un marathon à Liège.

    Quelques semaines avant la date prévue, le Bourgmestre retirait son autorisation.

    Catastrophe pour les organisateurs. Très vite quelques Visétois que je soutenais ont décidé de prendre la relève. Aussitôt dit, aussitôt fait (pas tout à fait il y eut un trou d’un an parce qu’un marathon demande une longue préparation).

    Il faut rendre hommage à Toni Guarino et ses nombreux collaborateurs : véritables chevilles ouvrières et tête pensante de l’opération. Ils ont contribué à la réputation de Visé : « Ville Sportive » si chère à Pierrot Brouha.

    Rappelons que quasi simultanément se déroulent un marathon, un semi-marathon (21km), un 9,1 km, un 5 km et pour les plus jeunes un 300 m et même un 100 m.

    Innovation cette année : un marathon par équipe de 2.

    Soulignons encore l’efficace collaboration du CHC via la clinique de Hermalle.

    Toute dernière remarque (les cours de grec et d’histoire ne sont plus aussi présents que naguère). La bataille de Marathon eut lieu en 490 avant Jésus Christ.

    Marathon se trouve à 42 km d’Athènes et un soldat fut chargé d’aller annoncer aux autorités (en courant bien entendu) la victoire d’Athènes contre l’envahisseur perse.

    Si la bataille ne s’était pas terminée par une victoire grecque (c’était la première guerre médique)on peut facilement imaginer que l’avenir de toute la civilisation occidentale et donc du monde eût été totalement différente.

    Le vainqueur de cette bataille s’appelait Militiade et il défit donc l’armée du roi de Perse Darius.

    Signalons encore que si le marathon doit se courir sur 42 km 195 mètres, c’est tout simplement parce que le premier marathon olympique couru en 1948 avait exactement cette longueur.

    Marcel NEVEN

    Bourgmestre

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    A propos du CEB

    Le CEB (certificat d’enseignement de base) clôture depuis quelques années l’enseignement fondamental (maternel + primaire).

    Il a comme particularité d’être le même pour tous les élèves de la Communauté Française  quel que soit le réseau ou quelle que soit l’école fréquentée.

    Est-ce une innovation totale : non.  Auparavant, il y avait les examens cantonaux dans l’enseignement fondamental et diocésain dans l’enseignement libre.

    Mais ces examens n’étaient pas identiques partout.

    S’agit-il d’une épreuve difficile ?

    Certainement pas : chaque année le taux de réussite tourne autour de 95 %.  J’ajoute que par conséquent, pour pouvoir espérer une scolarité positive dans l’enseignement secondaire, il ne faut pas se contenter d’atteindre le seuil de la réussite. Mais il faut viser nettement plus haut.

    Depuis quelques années, certains journaux proposent des exercices préparatoires.

    Est-ce une bonne initiative ? Absolument pas.

    Tout d’abord cela augmente les inégalités sociales : il y a les enfants dont les parents lisent un journal et ceux chez qui il n’y a pas de journal.

    Ensuite on crée un stress inutile et injustifié : on présente le CEB comme une épreuve difficile, comportant beaucoup de risques : c’est mauvais pour certains élèves. 

    Enfin il ne faut pas perdre de vue que le CEB permet indirectement aux enseignants de jauger leur enseignement.  La presse compromet donc cette évalutation.

    Il est impossible d’interdire cette mauvaise initiative à caractère commercial.

    La liberté de la presse n’a pas que des avantages.

    Néanmoins il m’a paru bon de souligner son côté négatif.

     

    Marcel NEVEN – Bourgmestre

    (Le contenu de ce texte n'engage que la responsabilité de son auteur)

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    high_d-20170421-3E96AG.jpgPierrot nous a quittés

    Pierrot c'était vraiment un personnage à Visé.

    Il avait dans de très nombreux domaines eu une carrière tellement brillante qu'on ne sait pas où il faut commencer à la relater.

    Mais avant tout, je voudrais faire état de ma profonde tristesse. Même si depuis quelques années il était frappé par la maladie, je suis comme de nombreux Visétois affligé par sa disparition (le jour de Pâques).

    Très jeune et très fringant, il fut un sportif de haut niveau. S'il s'est adonné à de nombreux sports, c'était évidemment en judo qu'il fut le plus brillant. 

    Sélectionné pour les jeux de Tokyo (1964), 5 fois champion de Belgique et 2 fois 3ème au championnat d'Europe (seulement battu par le Hollandais Gijsink qui pesait 30kg de plus que lui) et distinction rarissime, il est 7è dan de judo.

    Son activité militaire est également remarquable. Officier dans les para-commandos, il participa au maintien de l'ordre au Congo belge ; il était resté très actif au sein de l'amicale.

    Issu d'une vieille famille visétoise, il était normal qu'il soit membre d'une gilde : il s'agissait des Francs Arquebusiers dont son grand-père avait été empereur.

    En 1976, j'ai pris la bonne initiative de lui proposer de se présenter aux élections. Il accepta et je peux dire que ma proposition fut couronnée de succès.  Elu dès le 1er janvier 1977, il sera pendant 4 législatures échevin des sports et je peux affirmer sans fausse modestie que notre action a fait de Visé une ville sportive tant par son infrastructure que par de nombreuses manifestations qui s'y déroulèrent dont l'open de judo est indéniablement une des plus prestigieuses.

    Ajoutons que sur sa lancée, Pierrot fut aussi conseiller provincial de 1985 à 2000.

    Pour clôturer – mais je n'ai pas été exhaustif - ajoutons encore que Pierrot fut un commerçant particulièrement dynamique dans une des petites villes les plus commerçantes de Wallonie.

    Pierrot, tu fus un meneur pour de nombreux Visétois qui ne t'oublieront pas.  Des hommes de ta trempe, notre région, notre ville en a besoin.  Ton épouse et ta fille Margaret en sont les premières convaincues.

    Le 19 avril 2017,

    Marcel NEVEN - Bourgmestre