Mot du Bourgmestre

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    Parfois je dois mûrement réfléchir pour trouver un sujet à évoquer.
    Aujourd'hui je suis au contraire partagé entre 4 idées et je vais les aborder toutes les 4 sommairement bien entendu.
     
    Richelle vous invite: il s'agit d'une exposition consacrée aux villages d'Argenteau et Richelle (et Wixhou). Elle est l’œuvre des Rendez-vous de Richelle appuyée par les Echevinats de la Culture et de la Famille. Elle a débuté le 11 mars et se poursuit jusqu'au 31. Elle est ouverte les vendredis, samedis et dimanches de 14 à 18 heures, à la maison des Associations de Richelle, rue du Flot (derrière l'école communale).
    Plusieurs animations sont aussi prévues le plus souvent le vendredi à 20 heures.

    Autre nouvelle importante : la réouverture du 2ème four de l'entreprise Knauff Insulation située dans le zoning. Il s'agit de la plus grosse entreprise visétoise en nombre d'emploi. Il y a quelques mois la direction avait décidé d'en faire le centre européen en matière de décisions ce qui avait déjà provoqué une augmentation du personnel. Aujourd'hui nous apprenons que le 2ème four à l'arrêt depuis 5 ans va être remis en activité (en septembre). Ce sera la fin pour une partie du personnel au chômage technique (partiel). Mais c'est évidemment aussi une bonne nouvelle pour l'emploi.

    Troisième raison de se réjouir : le film « Les enfants du Hasard » consacré aux élèves de 6ème primaire de l'école communale de Cheratte-Bas et à sa remarquable institutrice Brigitte Waroquier. Une tranche de vie passionnante qui met en scène tant les anciens mineurs que leurs petits-enfants. 1H40 formidable sans un seul temps-mort. L'avant-première a eu un succès remarquable ce mercredi au « Parc ». Le film sera représenté dans plusieurs grandes villes de Wallonie et encore au Churchill à Liège.

    Enfin, nos amis Hollandais ont eu un sursaut démocratique plus que louable en barrant la route à l'extrême droite. Après les aberrations au « brexit », en Angleterre et de l'élection de Trump aux USA, voilà une victoire de la démocratie. Comme l'avait souligné le Premier ministre sortant, il faudra que les électeurs français et allemands poursuivent dans la même voie.


    Le 16 mars 2017,
    Marcel Neven 
     

     

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    Ouverture de la foire le 25 mars – parking derrière la Collégiale

    Comme je l'écrivais l'année passée, notre société est résolument tournée vers le futur et les innovations technologiques rencontrent un grand succès quel que soit le domaine où on peut les rencontrer : moyens de communication, informatiques et ses dérivés, véhicules, etc.

    Toutefois, il est des occasions où nous aimons nous détendre comme dans le passé. Les fêtes foraines en sont un bel exemple. Bien sûr, ce sont essentiellement les enfants qui y trouvent un divertissement mais les parents et les grands-parents qui les accompagnent y trouvent aussi leur bonheur.

    Toutefois, même si nous souhaitons poursuivre la voie des années précédentes, les travaux de la rue Albert 1er visant notamment à augmenter le nombre de places de parking nous obligent, comme pour la patinoire, à changer provisoirement de cadre. La fête foraine se tiendra donc dans le parking situé derrière la Collégiale.

    Nous y accueillons avec plaisir une bonne dizaine de forains qui nous rendent visite chaque année au mois de mars à Visé (mais aussi à l'occasion des fêtes locales à Cheratte-Hauteurs, à Richelle, à Lixhe, à Devant-le-Pont ou ailleurs encore).

    Ce sera le 25 mars, à 15 heures, que débuteront les festivités avec une inauguration officielle (en musique) dans le parking derrière la Collégiale.

    Vous êtes tous conviés.

     

    Le 8 mars 2017,

    Marcel NEVEN - Bourgmestre

     

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    Ecole de Devant-le-Pont : encore un cross populaire qui devient un « classique » de notre Ville (19 mars) 

     Depuis longtemps, les courses populaires se sont répandues : il ne s'agit pas de participer à une compétition pour la remporter mais d'y participer parce que c'est bon pour la forme et le seul adversaire à battre c'est soi-même ; tenter avec beaucoup de volonté, d'endurance et quelque souffrance de faire mieux que la fois précédente.
    Tel est le cas depuis longtemps du cross de la Julienne créé par notre ancien échevin, Pierrot Brouha. Tel est encore le cas de l'organisation du marathon de Visé qui voit se coorganiser plusieurs épreuves : le Marathon de la Basse-Meuse, un semi-marathon, un 10km, un 5km, un 1.000 mètres réservés aux jeunes, un 300m avec de tout jeunes éventuellement accompagnés de leurs parents et cette année, un marathon par équipe de deux.


    Dès 2015, différents membres du personnel de l'école de Devant-le-Pont avec l'aide des parents et des enfants avaient décidé de se lancer également dans une telle aventure destinée aussi à financer diverses activités parascolaires. L'enseignement est gratuit mais chacun sait qu'il y a diverses manifestations complémentaires comme les classes de neige, les classes vertes, etc.
    Le succès étant au rendez-vous, c'est donc une 3ème édition qui sera organisée ce dimanche 19 mars au départ de l'école de Devant-le-Pont : 10H00 pour la course dédiée aux enfants (300m et 1km) et 10H30 pour les parcours des 5,5km et 11km.
    Ce cross populaire est destiné tant aux élèves, qu'aux parents, amis de l'école et sportifs. 60 inscriptions ont été déjà été enregistrées à ce jour et possibilité de s'inscrire au préalable jusqu'au 12 mars.


    Bravo d'ores et déjà aux sportifs, bravo aux organisateurs et félicitations une fois de plus aux enseignants qui consacrent de nombreuses heures pour la bonne organisation de cette manifestation en parallèle à leur mission éducative.

    Le 1er mars 2017,
    Marcel NEVEN

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    Des élèves de l'école communale de Cheratte au coeur d'un film

    « Les Enfants du Hasard », documentaire bouleversant, sortira en Belgique le 22 mars

     

    Durant un an, les réalisateurs Thierry Michel et Pascal Colson ont posé leurs caméras dans la classe des 6èmes primaires de l'école communale de Cheratte. Un an durant lequel ils ont filmé les joies, les peines, les doutes et l'évolution de huit enfants de 11 ans, dont sept sont musulmans d'origine turque.

    Reconnu internationalement, le réalisateur Thierry Michel est revenu à un thème qui lui est cher : l'enfance en installant ses caméras dans cette école qu'il n'a pas choisie par hasard.

    Huit élèves de 11 ans sont tous musulmans et issus de l'immigration turque. La plupart sont ainsi des petits-enfants de mineurs qui ont travaillé dans le charbonnage du Hasard situé juste en face de leur école. Ces futurs ados sont à une année charnière de leur vie et ont en ligne de mire le CEB. 

    Comme on le découvre dans le documentaire, ces enfants habitent Cheratte, vont à l'école à Cheratte et ne quittent pas vraiment Cheratte.  En suivant le parcours de ces huit enfants, Thierry Michel et Pascal Colson ont aussi mis en lumière le travail extraordinaire de leur institutrice, Brigitte. Institutrice dans cette école depuis 1988, elle a créé un lien tout particulier et très fort avec ses élèves.

    Ce film sera projeté dans les cinémas Le Parc, Le Churchill et Le Sauvenière. 

    L'avant-première se tiendra ce 15 mars, au cinéma Le Parc. 

     

    Le 23 février 2017,

    Marcel NEVEN - Bourgmestre

    (NDLR : Nous ne cautionnons pas la manière dont certaines séquences ont été réalisées. Montrer des images d'attentats sanglants commis par des terroristes islamistes à des enfants musulmans de 11/12 ans pour les faire réagir nous paraît inapproprié) 

     

  • Le mot du Bourgmestre

    _DSC0029.jpgA propos du Tronc commun 

    De plus en plus de pédagogues et dans la foulée de responsables politiques préconisent le tronc commun dans l'enseignement secondaire. En communauté française, il serait appliqué dans les 3 premières années.
    Ce principe part de l'idée que dans un souci d'égalité, tous les élèves doivent jusque 15 ans suivre le même parcours.
    Cette conception me paraît totalement déraisonnable. Bien entendu je suis d'avis que tous les élèves doivent pouvoir avoir la meilleure formation possible. Mais tout qui a enseigné ou observé l'enseignement sait que les points forts et les points faibles sont différents chez chacun. Mon opinion est donc qu'il faut donner à chaque étudiant la possibilité de progresser particulièrement dans les matières qu'il apprécie.


    Au début de l'enseignement secondaire, l’enthousiasme est présent chez la plupart des adolescents. Donnons-leur dès lors la possibilité de renforcer cet enthousiasme en leur offrant la faculté d'aller plus loin dans les matières qu'ils apprécient.
    J'imagine que la réflexion des partisans du tronc commun a pour origine le fait qu'en communauté française, il y a dans l'esprit des parents une classification : en tête se situe l'enseignement général puis vient le technique et enfin le professionnel.
    C'est une conception que j'ai toujours combattue et je n'ai fait qu'adhérer aux principes défendus par Pierre Hazette.
    Toutes les options doivent être à égalité. C'est, reconnaissons-le, une idée difficile à faire admettre par tout le monde. En Allemagne, la plupart des ingénieurs sont issus de l'enseignement technique.


    Il faut donc éviter que tant le technique que le professionnel soient des filières de relégation. Plus tard sera fixé le choix, plus ces filières apparaîtront comme des options de catégorie inférieure, ce qui est espérons-le, est contraire aux objectifs de ceux qui réfléchissent à l'enseignement. Mais de grâce ne nous trompons pas de méthode.

     

    Marcel Neven,

    Bourgmestre