Mot du Bourgmestre

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    A propos du vote communal

     

    En période électorale, les différents partis et candidats sollicitant les suffrages des électeurs surenchérissent en proposant le plus d’innovations possibles. Mais toutes les promesses ne seront pas tenues. Heureusement ! car de nombreuses villes et communes seraient rapidement en faillite. En fait la tutelle est là pour surveiller l’équilibre budgétaire.

    Plus judicieuse pour l’électeur est l’analyse des bilans.

    Les promesses n’engagent que ceux qui les formulent. Par contre, les bilans, tant si l’on considère ce qu’ils ont de positif que de négatif, sont la preuve de la capacité des politiques à gérer bien... ou mal.

    Il est vrai que le bilan est relatif au passé et les promesses à l’avenir.

    Mais il me semble que dans ce cas le passé est la garantie de l’avenir.

    Remarquons cependant que le système belge est boiteux parce qu’un certain nombre d’atouts sont exclusivement dans les mains des partis (sauf en cas de majorité absolue): c’est le nombre d’élus et ils sont utilisés sans consultation de l’électeur. Après les élections (quand ce n’est pas avant) les partis manœuvrent pour se trouver des alliés.

    Dans d’autres pays (en France par exemple) si aucun parti n’a la majorité absolue, un 2ème tour est organisé et l’électeur n’est pas grugé : c’est la liste qui obtient la majorité qui dirige avec l’aval des électeurs. Cette liste est le regroupement d’un ou éventuellement plusieurs partis. Les alliances sont donc soumises au suffrage des citoyens.

    Lors de la dernière révision du système électoral, j’avais défendu ce principe. Je n’ai pas été suivi.

     

    Marcel NEVEN - Bourgmestre

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    2 désagréments pour les habitants de Visé

    Deux problèmes extérieurs à la gestion de la Ville de Visé mais qui nous préoccupent créent des difficultés pour certains de nos concitoyens.

    Tout d’abord à Cheratte-Hauteur, des travaux réalisés sur la portion de route reliant le pont de Cheratte sur l’autoroute aux « 4 bras » empêchent totalement la circulation.

    Ces travaux sont situés essentiellement sur la commune de Blegny (mais très partiellement sur Visé).

    Si pour les automobilistes, un assez long détour peut permettre de contourner le problème, pour les bus de la ligne Liège-Visé passant par les hauteurs, c’est beaucoup plus complexe. Le TEC n’a pas pu (pour des raisons budgétaires que nous n’admettons pas) trouver une solution de remplacement. Seuls les élèves des écoles (et encore pas au début) sont pris en charge.

    Dans l’impossibilité (jusqu’ici) d’obtenir plus, nous ne pouvons que conseiller aux riverains privés de moyens de transport classiques de faire appel à la Centrale de Mobilité (078/154 600). Ceux qui bénéficient de la gratuité sur les bus normaux peuvent également en bénéficier dans ce cas. Il n’empêche : notre satisfaction est loin d’être totale.

    Par ailleurs, depuis le mois de février, la liaison entre le pont du barrage et Lixhe-Loën est coupée en raison d’un soulèvement surprenant du pont sur le canal. Après bien des travaux préparatoires, les opérations effectives dont la fin est prévue avant la Toussaint ont débuté. Très malheureusement, à deux reprises, des bateaux ont accroché les pilastres destinées à rendre les travaux possibles. C’est inattendu et assez difficile à admettre. Heureusement, il n’y aura probablement pas de prolongation des délais pour les travaux.

     

    Marcel NEVEN - Bourgmestre

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    2 désagréments pour les habitants de Visé

    Deux problèmes extérieurs à la gestion de la Ville de Visé mais qui nous préoccupent créent des difficultés pour certains de nos concitoyens.

    Tout d’abord à Cheratte-Hauteur, des travaux réalisés sur la portion de route reliant le pont de Cheratte sur l’autoroute aux « 4 bras » empêchent totalement la circulation.

    Ces travaux sont situés essentiellement sur la commune de Blegny (mais très partiellement sur Visé).

    Si pour les automobilistes, un assez long détour peut permettre de contourner le problème, pour les bus de la ligne Liège-Visé passant par les hauteurs, c’est beaucoup plus complexe. Le TEC n’a pas pu (pour des raisons budgétaires que nous n’admettons pas) trouver une solution de remplacement. Seuls les élèves des écoles (et encore pas au début) sont pris en charge.

    Dans l’impossibilité (jusqu’ici) d’obtenir plus, nous ne pouvons que conseiller aux riverains privés de moyens de transport classiques de faire appel à la Centrale de Mobilité (078/154 600). Ceux qui bénéficient de la gratuité sur les bus normaux peuvent également en bénéficier dans ce cas. Il n’empêche : notre satisfaction est loin d’être totale.

    Par ailleurs, depuis le mois de février, la liaison entre le pont du barrage et Lixhe-Loën est coupée en raison d’un soulèvement surprenant du pont sur le canal. Après bien des travaux préparatoires, les opérations effectives dont la fin est prévue avant la Toussaint ont débuté. Très malheureusement, à deux reprises, des bateaux ont accroché les pilastres destinées à rendre les travaux possibles. C’est inattendu et assez difficile à admettre. Heureusement, il n’y aura probablement pas de prolongation des délais pour les travaux.

     

    Marcel NEVEN - Bourgmestre

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    Le parking à Visé

    Dans toutes les villes qui ont une activité importante, le parking pose souvent des problèmes.

    C’est le cas à Visé et le nombre très important d’étudiants fréquentant nos écoles secondaires, même si c’est la preuve de leur qualité, accentue encore le problème.

    La Ville de Visé a réagi depuis plusieurs années et continue de le faire.

    Tout d’abord, profitant de la disparition de la gare de triage, nous avons obtenu la location des terrains désaffectés. Ce fut dans un premier temps plus de 200 places créées (coût 300.000 euros) et aujourd’hui près de 300. Ces emplacements sont gratuits et servent aussi aux utilisateurs des trains mais ceux-ci libèrent des places ailleurs.

    La SNCB a dans ses cartons la réalisation d’une nouvelle gare qui modifiera encore la situation. Mais ce n’est pas pour tout de suite.

    Rue Albert 1er sur un terrain appartenant à l’État, il y avait environ 65 places de parking. Dès la fin des années 90, nous avons appris que des travaux destinés à la création d’une nouvelle Justice de paix et d’un bâtiment pour les finances (et à l’époque pour la poste) étaient imminents. Nous sommes intervenus auprès des Ministres De Clerck, puis Reynders pour qu’il n’en soit rien. La destruction du parking aurait été catastrophique.

    Sur les conseils du Ministre Reynders, nous avons exproprié l’Etat (étonnement c’est possible, mais il faut un projet). L’idée est donc venue de créer un parking souterrain et en même temps de réaliser des appartements directement situés au centre de la Ville. Projet difficile mais mis sur pied : il y aura 100 places de parking pour la population (au lieu d’une perte de 65) (et environ 50 pour les habitants des appartements). Nous avons aussi obtenu un subside de 1.250.000€) à condition d’aménager la Grand place (subside de revitalisation urbaine).

    Si la modification de cette dernière pourrait faire perdre une petite partie de l’amélioration,

    toute nouvelle proposition est toujours envisageable.

    Enfin signalons que le week-end et lors des manifestations importantes, la cour du Collège St-Hadelin est à notre disposition.

    On peut donc dire que les efforts réalisés par la Ville de Visé sont importants.

    Le 6 septembre 2018,

    Marcel NEVEN - Bourgmestre

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    L’URS Lixhe-Visé va-t-elle continuer son ascension?

    Vendredi passé, a eu lieu la présentation de l’URS Lixhe-Visé qui vient de réussir 5 années consécutives à monter à l’étage supérieur.

    Le club avec Richelle United a repris les installations de feu le RCS Visétois qui avait atteint la 2ème division (à 3 reprises) avant d’être vendu à des Indonésiens puis, sans entrer dans les détails, d’être victime d’une faillite.

    Le stade est donc disproportionné et le Président a souligné l’insuffisance en spectateurs.

    Lixhe-Visé est donc en quelque sorte l’héritier de l’ancien club de Visé.

    Le Président Thiry a d’ailleurs tenu à souligner les efforts de la Ville de Visé pour réaliser un stade indispensable à l’évolution en Division II. Cette réalisation avait été rendue possible par l’action de la Ville de Visé, mais aussi l’aide de la Région Wallonne (Ministre William Ancion) et du Gouverneur de l’époque, Paul Bolland, qui en décrétant l’urgence avait facilité les opérations.

    Une nouvelle aide vient d’être accordée par la Ministre Valérie De Bue à la B-M Football Academy (association des jeunes des différents clubs de la commune) pour réaliser un terrain synthétique (75 % du coût) et la Ville devrait financer les 25 % restant.

    Un terrain synthétique, c’est un peu l’équivalent de l’aménagement de plusieurs terrains sur gazon puisqu’il permet à plus d’équipes de l’occuper.

    Dans ce cas, c’est évidemment les jeunes joueurs qui devaient en profiter.

    Il faudra bien entendu veiller à ce que les jeunes Visétois puissent y évoluer et ne plus devoir s’exiler dans des clubs de communes voisines.

    Le 22 août 2018,

    Marcel NEVEN - Bourgmestre