Police

  • La zone de police Basse-Meuse tourne au ralenti: jeudi, les 6 postes locaux seront fermés

     

     
     

    Un mouvement de grogne à la police.

    Vu sur le blog de Dalhem

    La zone de police Basse-Meuse possède ce mercredi 3 postes sur 6 fermés. Ce jeudi, les 6 postes locaux seront fermés! Il y a une trentaine de policiers malades jusqu'à vendredi. Demain, le chiffre pourrait toutefois monter à 50!

    Concrètement, il n’y a que le service "intervention" qui tournera normalement. C'est suite à un mouvement de grogne général.

  • Grogne chez les policiers

     

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    Raz-le-bol! Ils en ont raz-le-bol nos policiers. Tant va la cruche à l'eau...

    Augmentation de l'âge de la retraite, sous effectif quasiment partout dans le pays, manque de moyens, statut raboté de toutes parts. Ils ont décidé de manifester leur mécontentement. Nombreux sont ceux qui, à la limite du burn-out ont décidé de se rendre chez un médecin et d'expliquer leur vécu, leurs soucis pour l'avenir...

    Alors que le Commissaire Divisionnaire Christian Beaupère, chef de la zone de police de Liège vient d'avertir officiellement qu'il ne fera procéder à aucun contrôle médical de membres de son personnel sous certificat car il soutient le mécontentement de son personnel, nous avons tenté de savoir si notre police, celle de la Basse-Meuse, était elle aussi impactée. Et là, je n'oserais écrire que le son de cloche est différent, il n'y a aucun son du tout! Le chef de zone, le commissaire divisionnaire Alain Lambert nous a fait savoir qu'il ne souhaitait pas communiquer sur ce sujet. Dont Acte.

     

    (Pierre Neufcour)

  • Comme chaque année, la zone de Police Basse-Meuse vient de célébrer ses Fastes

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    Il était de tradition que la Gendarmerie et la Police célèbrent leurs Fastes un peu partout dans le Royaume. A Visé, depuis plus de 20 ans, à l'initiative du Commissaire et du Commandant de Brigade, les deux cérémonies ont été fusionnées et policiers et gendarmes se retrouvaient pour célébrer ensemble "leur fête".

    Depuis la suppression de la Gendarmerie, l'évènement est donc devenu les "Fastes de la Police" mais tout en gardant une date symbolique pour les anciens gendarmes. En effet, Ils avaient retenu la date du 7 octobre, date anniversaire de la bataille d'Edemolen au cours de laquelle les gendarmes (alors militaires) opposèrent, au prix de leur vie, une farouche résistance à l'envahisseur teuton.

    Cette année encore, cette cérémonie s'est déroulée le vendredi 5. Après le dépôt de fleurs au monument "Bouko et Thill", place Reine Astrid, policiers, autorités et invités se retrouvèrent en nombre dans la salle du complexe sportif de Fexhe-Slins.

    Voici, en intégralité, le discours prononcé par le Chef de Zone, le Commissaire Divisionnaire Alain Lambert, à l'issue duquel débuta la partie festive

    "Mesdames, Messieurs, chacun en vos grades et qualités. C'est avec beaucoup de plaisir que la zone de police vous reçoit à nouveau dans le cadre de cette manifestation.

    Nous avons décidé de ne pas être trop long et sommes sûr que vous partagerez cette décision. Néanmoins c'est aussi l'occasion d'insister sur un certain nombre de points. Avant toute chose nous rejoignons le Président du Collège dans l'hommage qu'il a rendu à nos trois collègues lâchement abattus en cette année 2018 dans l'exercice de leur mission. Nos collègues liégeois et spadois savent que nous avons été très touchés et nous leur témoignons une fois de plus toute notre sympathie et notre soutien. Nous aimerions rebondir sur ces faits très graves pour une nouvelle fois souligner toute la difficulté de notre métier.

    Le danger peut survenir à tout moment. Les réactions épidermiques à l'encontre de la police ont toujours existé, mais il semble qu'une recrudescence de celles-ci soit de plus en plus palpable. Il faut se préparer à subir ces actes d'agressivité, à y faire face et à les résoudre. Dès le recrutement les candidats doivent savoir, être conscient qu'il s'agit d'un risque inhérent à la profession. Une profession non exempte de danger.

    Pendant leur apprentissage ils doivent apprendre à gérer de telles situations. Lorsqu'ils seront sur le terrain ils devront veiller à augmenter leur seuil de tolérance, accepter la frustration et s'entraîner à résoudre ces débordements comme de vrais professionnels de la sécurité. C'est une mission difficile qui demande beaucoup d'efforts et de la persévérance dans un comportement qui se doit d'être neutre et exempt de reproches.

    Nous restons cependant des êtres humains avec nos forces et nos faiblesses, avec nos bons et nos mauvais moments. Qu'ils sachent que la direction de la zone les soutient, reste à l'écoute et cherche inlassablement à les mettre dans les meilleures conditions pour gérer au mieux cette problématique. Nous lions ce que nous venons d'exprimer à un second point essentiel : « le rendre compte ».

    Nous parlons de soutenir et dans le même temps nous devons répondre aux doléances de la population voire aux demandes formulées par nos autorités. Est-ce paradoxal ? Nous ne le pensons pas. Nous vivons dans un monde où la transparence est de mise, mais, où la vitesse de circulation de l'information, vraie comme fausse, est à ce point élevée qu'elle tend à nous faire réagir rapidement voire trop rapidement. Laissons-nous le temps de l'examen, laissons-nous le temps de prendre une décision qui soit la plus équitable possible pour toutes les parties. La difficulté réside ici pour les équipes de première ligne qui doivent parfois réagir dans l'urgence. Ici également nous voulons assurer le personnel de notre soutien. Celui-ci cependant ne doit pas se concevoir comme un blanc-seing aux actions policières. Nos actions doivent s'inscrire dans le respect de la légalité et du code de déontologie.

    Nous avons un devoir de rendre compte qui est d'ailleurs un des piliers de la police orientée vers la communauté. Expliquer nos actions est fondamental pour que nos autorités et les citoyens comprennent la police et adhèrent à une philosophie de la sécurité basée sur la confiance. Notre mission est difficile à assurer mais nous le faisons le mieux possible. La motivation reste l'un des meilleurs vecteurs d'une bonne police. Nous devons être capables de surmonter les difficultés structurelles qui s'abattent sur nous et sur la fonction publique en général. Nous devons aussi surmonter le manque de respect de certains citoyens à notre égard mais, le mieux à cet effet n'est-il pas de nous dire : « J'ai fait mon boulot le mieux possible, en âme et conscience, je peux me regarder dans un miroir. » Nous tenons à remercier l'ensemble du corps de police de la Basse-Meuse qui au quotidien, apporte sa pierre à l'édification d'une société où il fait bon vivre. Nous remercions nos Bourgmestres et nos Conseillers de police pour leur investissement personnel et pour le soutien qu'ils nous témoignent en nous donnant les moyens de tendre vers une police de qualité. Nous souhaitons joindre à nos remerciements la comptable spéciale qui abat un boulot considérable et méconnu pour nous permettre d'aborder nos missions de la meilleure manière. Nous remercions nos autorités judiciaires pour l'écoute dont ils font preuve à notre égard, et enfin nous remercions tous nos collègues extérieurs, qui malgré les difficultés également rencontrées restent des partenaires essentiels dans la résolution des problèmes de la sécurité.

    Merci à Mme la Bourgmestre C. Servaes et à la commune de Juprelle pour son accueil en ses locaux et enfin merci à tous ceux qui ont œuvré à la mise en place de cette journée. Nous en avons terminé et avec l'accord de Monsieur le Président du Collège déclarons ouvrir la partie festive."

  • Le policier abattu a Spa avait travaillé 4 ans dans la zone Basse-Meuse

     
    La zone de police Basse-Meuse Rend hommage à Amaury Delrez, il y avait travaillé durant 4 ans
     
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  • LIERS : des migrants perdus dans un champ après un mauvais choix

     

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    Dans la nuit de jeudi à vendredi, vers 4heures, une quinzaine de migrants sont arrivés à Liers, rue Provinciale, via un semi-remorque. Ils ont découpé la bâche avant de disparaître dans le village, par petits groupes composés de trois à cinq personnes selon plusieurs témoins.

    Lire l'article complet dans nos éditions de demain