Police

  • Zone de police Basse-Meuse : Le plan d'action "Lutte contre les Incivilités"

     

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    La Zone de police de la Basse-Meuse vient de mettre en place son Plan d'Action "Lutte contre les incivilités".

    Ce plan d'action est destiné à améliorer la qualité de vie du citoyen dans les divers quartiers de l'entité. Ainsi, plusieurs priorités ont été sélectionnées :

    - Déjections canines

    - Chiens des classes 1 et 2 en laisse*

    - Infrastructures pour accueillir les chiens de type 1 e 2

    - Sachets d'ordures ménagères déposées dans les poubelles publiques

    - Stationnement dangereux ou dérangeants

    - Circulation dans les chemins de remembrement

    - Présence des jeunes dans les écoles en dehors des heures d'ouverture

    - Dépôts clandestins d'immondices.

    Des patrouilles spécifiques à la lutte contre ces infractions seront organisées par les différents services, à des endroits ciblés. Ces patrouilles spécifiques se dérouleront plus particulièrement en dehors de la période 08h - 17h. Elles prendront cours tôt le matin et se termineront en soirée.

    Le Chef de Corps rappelle à tout le personnel de terrain que la verbalisation se fera avec discernement. 

    L'identité de toute personne ayant fait l'objet d'un avertissement ou d'un procès verbal sera enregistrée afin de permettre aux patrouilles si le contrevenant a déjà été averti ou pas. Dans de nombreux cas, la sanction sera de l'ordre d'une "Sanction Administrative Communale" SAC. Seules certaines infractions feront l'objet d'un procès-verbal transmis au Parquet. 

    * Catégories de chiens visés : 

    Classe 1 

    - American Staffordshire terrier

    - Bull Terrier

    - English Terrier

    - Pitbull Terrier

    Classe 2

    - Akita Inu, Band Dog, Doberman, Dogue Argentin, Dogue de Bordeau, Mastiff, Mâtin brésilien, Ridgeback rhodésien, Rottweiller, Tosa nu.

    Pour rappel ces chiens doivent obligatoirement être tenus en laisse

    Tous les renseignements complémentaires concernant les infrastructures relatives à la détention des chiens est disponible sur : 

    REGLEMENT GENERAL DE POLICE Zone de Police Basse-Meuse

    Tout propriétaire de chien en promenade doit être en possession d'une petit sachet "ramasse-crottes". Ces derniers sont disponibles dans des distributeurs installés sur la voie publique ou à lAdministration communale. (P. Neufcour)

  • La Zone de Police Basse-Meuse communique

     

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    A tous les conducteurs,

    La lutte contre les infractions dues à une vitesse trop élevée est l’une des priorités fédérale, régionale et zonale.

    Des mesures structurelles se mettent en place petit à petit, à savoir :

    - La mise en place de radars préventifs, d’un nouveau radar mobile et dans un futur proche de radars fixes (boîtier pouvant recevoir un radar).

    - Des mesures opérationnelles suivent également (mises en place de contrôles), tout comme la mise en place de nouvelles procédures qui permettront de diminuer le nombre d’impunis.

    - Au niveau des infractions vitesses, la procédure PIM (perception immédiate) est désormais intégralement gérée par le Parquet (section roulage).

    En résumé, un automobiliste contrevient à la limitation de la vitesse autorisée à l’endroit, il est « flashé ».
    Les données sont transmises au Parquet, le PV est généré par celui-ci et toute la procédure est désormais contrôlée par ce même Parquet.

    Si le contrevenant à des excuses ou des circonstances atténuantes à faire valoir il devra renvoyer le formulaire qui accompagne le PV directement au Parquet et non plus à la zone de police.

    Nous vous rendons attentif à ce dernier paragraphe car il n’y aura pas de transmis zone/parquet concernant ce formulaire.

    Nous devons tous apprendre à gérer notre vitesse au volant car il y va bien sûr de la sécurité de tous et au-delà d’une quiétude à retrouver lorsque nous circulons dans nos villages, que ce soit en véhicule, à vélo et même pédestrement.

    Le Chef de Corps, 
    A. LAMBERT

  • Nicolas Sarkozy en garde à vue depuis ce matin

    Il s’agit de la première audition de Nicolas Sarkozy depuis l’ouverture d’une information judiciaire en avril 2013. La garde à vue, à l’issue de laquelle il pourrait être présenté aux magistrats afin d’être mis en examen, peut durer 48 heures.

    Des juges du pôle financier enquêtent depuis avril 2013 sur des accusations de financement de la campagne présidentielle 2007 de Nicolas Sarkozy par la Libye de l’ex-dignitaire Mouammar Kadhafi. Elles ont été formulées par l’intermédiaire franco-libanais Ziad Takieddine et d’ex-responsables libyens, tandis que d’autres ont démenti. L’ancien chef de l’Etat français a toujours rejeté ces accusations…

     
    Dans cette affaire, qui a émergé en 2012 après la publication par Mediapart d’une note laissant penser à un financement libyen de la campagne de Nicolas Sarkozy, l’ex-secrétaire général de l’Élysée Claude Guéant a été mis en examen pour faux, usage de faux et blanchiment de fraude fiscale en bande organisée.

    Les magistrats s’interrogent sur le virement de 500.000 euros perçu par M. Guéant en mars 2008, en provenance d’une société d’un avocat malaisien. Il a toujours expliqué qu’il s’agissait du fruit de la vente de deux tableaux.

    Un autre intermédiaire, l’homme d’affaires Alexandre Djouhri, présenté comme un personnage clé de l’enquête, a été arrêté en janvier à Londres. Il y est actuellement placé en détention, dans l’attente d’une audience sur son éventuelle extradition en France, prévue en juillet.

    L’ancien ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux était quant à lui entendu en audition libre dans le cadre de l’enquête sur des soupçons de financement libyen de la campagne présidentielle victorieuse de 2007 de Nicolas Sarkozy. (Le Monde)

  • Bassenge : après avoir causé un accident, un conducteur ivre s'en prend aux policiers

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                                              Le carrefour de la place du Brus                                           

    Hier vers 16h30, un équipage du service "Intervention" de la police de la Basse Meuse a été appelé place du Brus à Bassenge. Un gros pick-up Dodge venait de percuter un poteau électrique qui menaçait de s'effondrer sur la voie publique. Des voisins de sont rendus sur place pour porter secours au conducteur. Ce dernier, qui semblait manifestement sous l'emprise de l'alcool, s'est montré très agressif envers ceux qui voulaient l'aider.

    A l'arrivée du service de police, le Bassengeois de 46 ans s'en est pris aux inspecteurs, refusant de les suivre et se mettant en rébellion. Maîtrisé, il a été ramené à la permanence de police. Une épreuve respiratoire lui a été imposée et le magistrat de garde, averti des faits, a décidé de priver le conducteur irascible de sa liberté. L'homme a été déféré devant la Justice ce matin. Suite à cette intervention "musclée", un des inspecteurs s'est blessé à une main, tandis que le second se plaignait de maux de tête.

    Une fois de plus, les services de police constatent un regain de violence à leur égard. En Basse-Meuse, des faits de ce type ont malheureusement tendance à se multiplier, et le plus souvent pour des motifs futiles, des citoyens s'en prennent à ceux qui sont chargés de leur sécurité.

  • Que s'est-il passé hier en soirée dans le ciel de la Basse-Meuse ?

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    Hier en fin d'après-midi et en début de soirée, la quiétude du ciel de la Basse-Meuse a été troublée par de nombreux survols d'un hélicoptère.

    Que s'est-il passé?

    Une bande de voleurs, probablement d'origine roumaine a été surprise sur le site d'Arcelor Mittal à Chertal. Ils ont bien évidement pris la fuite. Un important dispositif policier a été mis en place pour tenter de les intercepter, et c'est dans ce cadre qu'il a été fait appel en renfort à un hélicoptère de la Pol Fed. C'est donc le bruit de cette machine qui vous a intrigué. A l'heure où nous écrivons ces lignes, le résultat des recherche ne nous est pas connu.

    10h00 : nous apprenons que quatre individus de nationalité roumaine ont été interceptés