Portrait

  • Haccourt : Une belle histoire de Noël

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    A l'origine, une collection unique de pandas

    Céline et André Cornet, vous vous souvenez? Nous avions déjà évoqué leur collection de plus de 2200 représentations différentes de pandas dans nos colonnes. A l'époque, une jeune étudiante chinoise qui se trouvait en Belgique en avait eu connaissance et avait averti les autorités de sa province natale, le Sichuan. La collection de ce couple avait impressionné les autorités chinoises au point qu'à plusieurs reprises, des délégations étaient venues de Chine afin de l'examiner. Selon les visiteurs, la collection des deux Haccourtois était le plus complète qu'ils aient jamais vue dans le monde. Céline et André avaient été invités à plusieurs reprises dans le Sichuan, où ils avaient été reçus avec tout le luxe dont les Orientaux peuvent faire preuve pour leurs invités de marque : hôtels de luxe, visite guidées, interviews à la télévision etc... Bien évidement, des reportages avaient été publiés dans La Meuse ainsi que sur le blog Sudpresse de Visé.

    Un car-jacking en Angleterre

    Il y a plus d'un an, Jon Blair, un Londonien, s'était fait voler sa voiture ainsi que son contenu. Dans le véhicule, se trouvait un panda en peluche, le préféré de Louis, un des fils de Jon. Louis était inconsolable depuis la disparition de son jouet fétiche. Durant de longs mois, la famille a entrepris des recherches sur Internet afin de tenter de retrouver la même peluche que celle qui avait été dérobée. Il y a environ un mois, la belle-soeur de Jon l'a averti qu'elle pensait bien avoir retrouvé le même panda que celui qui avait été volé. Cette peluche appartiendrait à un couple de Belges, de Haccourt, qui seraient collectionneurs.

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    Ce panda figurait sur une des photos publiés sur le blog Sudpresse de Visé ! (Cinquième panda en partant de la gauche, sur la seconde étagère)

    Contact avec la famille Cornet

    Le papa de Louis a alors tenté par tous les moyens de contacter Céline et André. Problème de langue, Jon s'exprime en anglais, Céline et André en français. "Quand on m'a demandé mon numéro de compte en banque, nous explique André, j'ai tout de suite pensé à une arnaque et je n'ai plus répondu aux appels" En réalité, ils l'apprendront plus tard, Jon voulait verser une somme d'argent pour acheter la peluche...

    Jon ne se décourage pas, il prend alors contact avec l'administration communale d'Oupeye et c'est un parfait bilingue qui lui répond, Raphaël Hensenne.  Jon lui fait part de ses recherches et Raphaël lui propose alors de servir d'intermédiaire. Il prend contact avec Céline et André et les informe de la situation exacte. Sans hésiter, Céline et André décident d'offrir cette peluche au jeune anglais "comme cadeau de Noël" précise Céline. 

     La rencontre

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    Tout s'est passé très vite, informé hier de la décision de Céline et André, Jon Blair a décidé de prendre l'Eurostar ce matin pour arriver à Haccourt aux environs de midi. Invité à visiter leur collection, Jon a immédiatement désigné le panda qu'il recherchait parmi les centaines d'autres. C'est de très bon coeur que Céline et André le lui ont offert. Jon a remercié le couple en leur offrant un splendide bouquet de fleurs, ainsi que trois nouveaux pandas achetés pour Louis, mais qu'il ne voulait pas car il ne s'agissait pas du même que "le sien". Jon nous expliquera ce que le panda recherché avait de "spécial" : son sourire et la couleur de la plante des pieds. Rares sont les exemplaires de représentation de l'animal souriant et ayant la plante des pieds de teinte brune. 

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           "Le" panda

    Qui était le plus heureux? Jon Blair d'avoir trouvé ce qu'il cherchait depuis longtemps ou le couple Cornet d'avoir pu jouer le rôle de "Père Noël" en sachant qu'ils allaient rendre le sourire à Louis ? Difficile à dire...

    Après environ une heure passée chez Céline et André, le papa de Louis est reparti vers Londres, heureux de sa découverte. L'Eurostar ne l'aurait pas attendu.

    Qui est Jon Blair, cet homme qui vient de Londres à Haccourt simplement pour une peluche?

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    Il nous a raconté brièvement son parcours, le voici.

    "Tout d'abord, je tiens à préciser que je n'ai aucun lien de parenté avec l'ancien premier ministre, nous déclare-t-il avec un grand sourire. Je suis né en 1949 en Afrique du Sud, au temps de l'apartheid. Lorsque le temps de faire mon service militaire est arrivé, j'ai refusé d'entrer à l'armée car pendant ces années, les militaires étaient utilisés pour brimer la population noire. Cela me répugnait au point que j'ai quitté ma famille et suis venu m'installer à Londres, en qualité de réfugié. Je me suis retrouvé journaliste télé, j'ai couvert trois conflits armés sur trois continents différents, on m'a tiré dessus, j'ai été bombardé... J'ai d'ailleurs 16 plaques métalliques à la colonne vertébrale". De journaliste, Jon a alors crée sa propre société de production de documentaires, qu'il propose aux diverses chaînes de télévision. Il a ainsi produit des réalisations sur Anne Franck, la liste de Schindler, etc... Et il termine en ajoutant "J'ai même dû me transformer en détective pour pouvoir retrouver Céline et André"

    Alors que nous venions de terminer la mise en page de cet article, Jon Blair nous a fait parvenir deux photos qu'il venait de prendre :

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    Les pandas (le petit, originaire de Chine,  lui a été offert par Céline et André) dans la voiture en route vers Bruxelles et la seconde, ci-dessous, en train de siroter une "Jup" au terminal Eurostar. 

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    (Pierre Neufcour)

  • Les psychologues et psychiatres s'inquiètent: "Donald Trump est mentalement dangereux et malade, il ne peut être président!"

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                                                                                                    © Reuter

    Le président des États-Unis inquiète de nombreux médecins, s’interrogeant sur l’état mental de Donald Trump. Certains vont même jusqu’à affirmer que l’homme n’est pas capable de mener sa mission de dirigeant avec de tels problèmes psychologiques.

    De nombreux médecins spécialistes du comportement et de la santé mentale commencent à s’inquiéter des décisions de Donald Trump et… de sa santé mentale. John D. Gartner, psychologue et auteur de nombreux ouvrages sur les présidents américains, s’est ainsi fendu d’une longue analyse sur le profil psychologique du 45e président des États-Unis. Et le portrait dressé ne risque pas de plaire à Donald Trump…

    L’homme d’affaires de New York est ainsi décrit comme une personne « mentalement dangereuse et malade, et qui vu son tempérament est incapable d’être président ». Le professeur universitaire affirme ainsi que l’homme montre des signes « de narcissisme malin »., soit un mélange de narcissisme, de trouble de la personnalité et de sadisme.

    « On ne peut pas utiliser la logique avec lui »

    Dans le quotidien New York Daily News, la psychologue Julie Futrell est ainsi convaincue que le narcissisme de Donald Trump ne peut que le mener à sa perte. « Ce narcissisme empêche son habilité à voir la réalité, dont vous ne pouvez pas utiliser la logique pour persuader une personne comme ça de penser autrement », explique-t-elle. « Trois millions de femmes dans la rue ? Cela ne le fait pas bouger. Des conseillers montrant qu’un choix politique n’a pas fonctionné ? Il n’en aura rien à faire », continue-t-elle.

    Et ce ne sont pas les seuls à s’inquiéter. Juste après l’élection du président, un groupe de psychiatres et psychologues sous le nom « Citizen Therapists Against Trumpism » a été créé avec près d’un millier de médecins. Ce groupe a publié un manifeste avertissant des dérives possibles d’un profil psychologique comme celui de Donald Trump : « Il chasse et bannit des groupes des gens vus comme des menaces, incluant des immigrés et des minorités religieuses ; Il dégrade, ridiculise et dévalorise des rivaux ou des critiques ; Il favorise un culte de l’Homme Fort qui appelle la peur et la colère ; Il promet de résoudre nos problèmes si on lui fait juste confiance ; Il réinvente l’Histoire et n’avoir qu’un léger souci avec la réalité et ne voit pas l’intérêt d’être rationnel ».

    Et vu les récentes décisions de Donald Trump, on ne peut que s’étonner de la pertinence de telles analyses… Et cela ne fait que onze jours que le président américain est au pouvoir.

    (Source : Lameuse.be)

     

  • Visé : la Fédération Européenne des Photographes attribue le titre de "European Photograph" à Jojo Verlaine

    14563345_10211200791881916_452110148678345279_n.jpgJuste récompense pour son travail et son talent décernée à "Jojo".

    Un jury international a jugé 12 des photos de sa production commerciale. C'est donc une décision de ses pairs de lui attribuer ce titre. Jojo explique : " C'est donc aussi grâce à vous, chers clients, que j'ai pu obtenir ce titre. J'en suis particulièrement fière et je voulais le partager avec vous. Je vais continuer à tenter de m'améliorer, à me remettre en question, à me former pour vous fournir de belles photos... à votre image et qui correspondent à vos attentes. Je vous souhaite de merveilleuse fêtes de fin d'année"

    Un tout grand bravo Jojo, je suis fier, lorsque j'étais (beaucoup) plus jeune, d'avoir pu bénéficier des conseils avisés de ton papa et de ta maman! Et je suis certain que tu seras toujours prête à partager ton savoir.

     

  • Visé - Richelle : le titre de "Meilleur Artisan Glacier de Belgique" attribué au glacier Hugo.

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    Meilleur Artisan Glacier de Belgique

    C'est le titre qui vient d'être attribué à Benjamin Vanderheyden, le futur patron du Glacier Hugo.

    En 2002, Benjamin sort diplômé de l'école d'hôtellerie de Spa. Il travaille trois ans en Belgique, en cuisine et en salle, avant de partir 2 ans dans le sud de la France, dans des maisons réputées. A son retour en Belgique, il apprend que le glacier Hugo cherche un ouvrier pour la fabrication. Richellois de naissance ayant toujours été admiratif de cet établissement, il se présente et Georges Streibel l'engage. Benjamin connaît les bases de la fabrication de la glace, mais Georges le forme au métier de glacier. Recettes, mode de fabrication, astuces du métier, "secrets de la maison", Georges transmet tout son savoir à son élève qui ne demande qu'à apprendre. En 2011, Benjamin effectue lui aussi un stage chez Lenôtre, pile 20 ans après son mentor.

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    Il aura la chance d'y travailler sous la tutelle de Gérard Taurin, un des meilleurs ouvriers de France et champion du monde dans la catégorie "glaces" en 2004. Selon Georges, "Benjamin a toutes les qualités et le sérieux nécessaire. Il est très volontaire, veut toujours apprendre, se dépasser et saura maintenir le cap de la maison Hugo"

    Le concours

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    Cette année, Benjamin Vanderheyden a décidé de s'inscrire au concours du Meilleur artisan glacier de Belgique.

    "Les épreuves se sont déroulées dans le bâtiment de l'IFAPME à Villers-le Bouillet le 22 novembre " nous explique le jeune lauréat. "Le challenge était de présenter 5 desserts en 6 heures. Rien ne pouvait être préparé à l'avance, nous partions de produits bruts. Le thème étant " Les fêtes de fin d'année", j'ai présenté une bûche de Noël en glace et sorbet, un parfait à la bière, une Corne d'abondance revisitée, un dessert sur assiette et deux verrines individuelles. Pour convaincre le jury, il fallait obtenir au moins 80 % des points. Nous sommes 4 lauréats à avoir obtenu le précieux titre. Il n'y a pas de classement entre nous, nous sommes 4 à avoir réussi, c'est tout ce que nous savons. La coupe, la médaille, le diplôme et la veste à col tricolore nous seront remis en avril."

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    A partir du 1er janvier 2017 Benjamin et son épouse seront donc aux commandes de "Chez Hugo". Georges continuera à l'aider de ses conseils, si nécessaire, durant une période transitoire de six mois, puis ce sera à la troisième génération de continuer. Benjamin ne prévoit aucun changement, il garde la même équipe, les mêmes produits, la même qualité et la même passion. Respecter la clientèle, les collaborateurs et les produits est la devise de la maison.

    Bonne route, Benjamin.

     

    Un peu d'histoire.

    Hugo Streibel est né en 1908 dans une famille de maîtres tisserands émigrés en Pologne. Mère polonaise et père suisse, Hugo, qui est charpentier de formation, a 19 ans. Il décide de quitter sa famille et d'aller rejoindre ses cousins au Brésil. Il s'arrête en Belgique. Il n'ira pas plus loin.

    Nous sommes en 1927, Hugo apprend le français et travaille sur les grands chantiers de l'époque. Il fait la connaissance d'un Italien, marchand de matériel pour glaciers. Le commerçant trouve que Hugo a le "look" pour exercer cette profession. Il le convainc, lui apprend les rudiments du métier puis Hugo se lance comme glacier ambulant.

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    "A l'époque nous explique son fils Georges, Il n'y avait que deux goûts : vanille et chocolat. Papa avait fait l'acquisition d'un véhicule Chevrolet de 1926 afin de faire ses tournées. Il était à la pointe de la modernité car la majorité des autres glaciers ambulants exerçaient leur profession soit avec une charrette à bras, soit avec un véhicule hippomobile".

    Hugo habite Saive. Il fait la connaissance d'une jeune fille. Les deux jeunes gens se plaisent et se marient. Ils sont maintenant deux à exercer la profession. Après la guerre, le couple Streibel fait construire la maison du n° 3 de la rue du Centre à Richelle. Le commerce ambulant continue avec 2 camionnettes, chacun des époux faisant une tournée. En 1952 c'est la naissance d'un fils, Georges. Les arômes se diversifient, au chocolat et vanille s'ajoutent moka, caramel, pistache, citron, et fraise en saison. Quotidiennement quatre arômes sont proposés : vanille, chocolat, et deux autres qui varient. Hugo, est à le pointe du progrès, il veut aller de l'avant. Voulant disposer de frigos électriques dans son combi VW, il fait l'achat d'un groupe électrogène sur remorque, qu'il tractera derrière son véhicule. Meilleure conservation de la marchandise, et possibilité de faire de la "mousse de crème fraîche".

    En 1972, suite à des problèmes de santé de son papa, Georges, féru d'électronique et de radio-communications, se lance à son tour dans l'entreprise familiale. Il découvre toutes les possibilités de cette profession et "en tombe amoureux". Hugo apprend à son fils toutes les "ficelles" du métier et ses secrets de fabrication. Déjà à l'époque, dans la Basse-Meuse, les glaces de chez Hugo étaient réputées. Voici donc Georges responsable du "Glacier Hugo". Autodidacte, Georges fera un stage chez Lenôtre, à Paris.

    Le salon de dégustation

    Frustré de ne pouvoir servir toute sa clientèle en ambulant, Georges Streibel et son épouse Ana décident alors de créer un salon de dégustation au rez-de-chaussée de l'habitation familiale. 1998 verra la construction du salon de actuel, au 96 de la rue de Richelle à Richelle. La réputation du glacier n'est plus à faire, des consommateurs viennent de loin pour déguster ses produits. Très souvent, la file s'allonge devant la porte, qui attendant une table pour s'asseoir, qui attendant d'être servi au comptoir pour de la marchandise à emporter. Journellement, 23 goûts sont proposés sur un éventail de 50 disponibles. "Nous sommes maintenant une PME, nous confie Georges, nous employons 9 équivalents temps-plein, mais l'équipe compte 22 personnes."

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    Fin de l'année, Georges passera le flambeau à Benjamin Vanderheyden, le jeune Richellois qu'il a formé et qui dirigera la troisième génération de "chez Hugo".

    Ne manquez pas l'article complet dans votre édition Basse-Meuse du journal La Meuse

    (P. Neufcour)

  • HC Visé BM : Arthur Hoge met la main à la pâte

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     Le big boss du HC Visé BM est aussi un boulanger indépendant bien connu dans la Cité de l’Oie. C’est un travailleur infatigable tant pour ses affaires que pour son club où il veille comme un père sur ses protégés.

    Fort de l’expérience de la saison dernière, il avait souhaité mettre l’équipe dans les meilleures conditions pour le voyage en Serbie. Jeudi dernier, après l’entraînement, il emmenait ses joueurs dans un hôtel à proximité de l’aéroport de Düsseldorf, afin que ceux-ci ne doivent pas se lever dès potron-minet…

    Un exemple parmi d’autres qui montre le souci du bien-être que cet autodidacte de 55 ans a pour ses hommes. Il est à la tête de la phalange de la Basse-Meuse depuis 2010. Quel bilan tire-t-il de 7 années de présidence ? «  Jusqu’à présent, les objectifs ont été atteints. L’important sera de nous qualifier de nouveau pour la BENE-League pour la saison prochaine car le niveau de jeu est plus qu’intéressant pour progresser. Si nous n’y arrivons pas, c’est qu’on ne le mérite pas. Mais nous devons y être, je ne nous vois pas descendre. Je suis aussi conscient qu’il nous faudra un arrière supplémentaire qui apporte « un plus ». Je privilégierai la piste belge et la jeunesse.  »

    Si la vitrine du club suscite un intérêt tout particulier de cet ancien joueur qui a évolué jusqu’à plus de 40 ans, il souhaite néanmoins améliorer 

    l’organisation interne afin de gravir un palier. «  Cela passe d’abord par étoffer le comité et ensuite par améliorer la structure de l’école de jeunes. C’est l’avenir du club qui en est l’enjeu. Cela demandera une bonne collaboration entre les différents entraîneurs  ».

    Après Bevo ce jeudi soir en BENE-League (voir ci-dessous), son club va retrouver ce dimanche (à 20 h) les Serbes du Sloga Požega (3e tour de la Challenge Cup). Comment voyez-vous ce match retour ? «  J’appréciela Coupe d’Europe. même si c’est un poste important du budget. J’adore voir mes joueurs unis durant ces voyages et ces confrontations. J’espère que notre hall sera comble avec les jeunes du club, la jeunesse visétoise, les amateurs de hand et du sport de haut niveau de la région afin de nous soutenir dans un match à notre portée et au final une qualification pour les 16es !  ».

    PAUL MONET