Société

  • Visé : L'Echevinat de la mobilité et Taxistop lancent "Schoolpool"

    search.pngC'est à l'Echevinat de la mobilité, du développement schoolpool_logo.gifterritorial et de l'entretien que Luc Lejeune, l'échevin en charge, recevait la presse ce matin pour faire part d'une initiative de ses services : le projet de co-voiturage scolaire "Schoolpool"

    Tout le monde en conviendra : circuler dans Visé aux heures de pointes est de plus en plus difficile, pour ne pas dire infernal.

    Devant ce constat, une évidence s'est imposée : pourquoi ne pas proposer le co-voiturage aux parents qui amènent leur(s) enfant(s) en voiture dans un établissement scolaire du centre ville?

    De là est née l'idée. L'institut Saint-Joseph, l'Institut du Sacré Coeur, l'Athénée Royal, l'Institut et le Collège St-Hadelin et l'école communale de Devant le Pont ont directement adhéré au projet. Un "référent schoolpool" a d'ailleurs été désigné dans chaque établissement.

    Deux sites plateformes ont été retenus : un premier pour l'école communale de Devant-le-Pont et le sec ond regroupant tous les autres établissements scolaires du centre de Visé. 

    Nombre d'étudiants

    En janvier 2016, l'école communale de Devant le Pont accueillait quotidiennement 209 enfants; ils étaient 315 à l'Institut St Joseph, 91 dans le primaire et 980 dans le secondaire du Sacré-Coeur, 1150 au Collège St-Hadelin, 246 à L'institut (primaire), 285 dans les sections primaires de l'Athénée rue de la Prihielle tandis que 1305 étudiants étaient inscrits dans le secondaire rue du Gollet. Ce sont donc 3276 jeunes qui fréquentent quotidiennement nos établissements scolaires. Ajoutons également que près d'un millier de personnes travaillent à Visé.

    Le pédibus a été lancé par la section primaire de l'Athénée : le mercredi les parents déposent les enfants à proximité de la collégiale, et en rang, ils sont accompagnés à l'établissement scolaire. La "dépose rapide" existe place des Déportés pour les enfants qui fréquentent les sections primaires du Sacré Coeur et de l'Institut St Hadelin. Le dernier Plan Communal de Mobilité avait été établi il y a 12 ans, il était donc temps de le revoir.

    Près de 5000 flyers ont été distribués, ainsi que des questionnaires qui invitaient les parents à répondre avant le 7 avril 2017. Deux questions étaient posées :

    1 - Trouvez-vous ce concept de co-voiturage intéressant     oui/non

    2 - Seriez-vous prêt à participer à ce projet                        oui/non

    Un total de 948 formulaires a été rentré (sur les 5.000 distribués). Dans les formulaires complétés, on peut voir que 82,49 % de parents trouvent le concept intéressant et que 26,16% seraient prêts à s'impliquer.

    Parmi le "camembert" de réponses négatives on trouve : 24% d'horaires variables des parents, 21 % d'élèves qui utilisent les transports en commun, 17 % ne manifestent pas d'intérêt au concept, 16 % signalent que leur enfant est en rhéto, puis suivent le manque de place en voiture, le fait qu'ils pratiquent déjà le co-voiturage, tandis que d'autres ont mal compris le concept, pensant qu'ils devaient être le conducteur du véhicule, etc.

    Que des avantages

    Selon l'étude menée par Marco de Waeghe, chargé du projet chez Taxistop, ce plan ne présente que des avantages : le co-voiturage est plus convivial, on fait la connaissance drautres enfants, d'autres parents; il est plus écologique puisqu'il y a moins de véhicules en chemin; il laisse plus de temps libre aux parents qui ne doivent pas chaque jour amener et venir rechercher leur progéniture à l'école et la sécurité est assurée puisque les enfants sont conduits par d'autres parents connus. Au point de vue des assurances, pas de problèmes. Les enfants transportés sont couverts tant par l'assurance de l'école que par la RC du conducteur. 

    Pas besoin d'être motorisé

    Et les parents qui n'ont pas de voiture, me direz-vous? Ce n'est pas un problème : le conducteur peut demander une participation financière d'un maximum de 0,34€ par km parcouru ou convenir d'un arrangement autre, invitation à dîner, autre service rendu, échange de bons procédés, etc...

    Ce qui est super, c'est que TOUTES les directions d'écoles sont fortement impliquées dans le projet, ce qui est déjà un signe d'engagement des enseignants.

    Comment s'inscrire 

    Visitez le site https://vise.schoolpool.be ou contactez Didier Hanozin (04/374.84.92 ou Vincent Calers (04/374.85.13) du service mobilité de la Ville de Visé en n'oubliant pas Marco de Waeghe, chargé du projet pour l'asbl Taxistop au 081/62.50.90 ou mdw@taxistop.be. Vous pouvez également prendre contact avec l'établissement scolaire de vos enfants et demander à parler au "référent co-voiturage". Assurons plus de sécurité aux abords des écoles tout en diminuant notre empreinte écologique.

    Maintenant, pour que ce projet soit une réussite, tout dépend de vous, les parents, d'y adhérer ou pas... (P. Neufcour)

  • Visé : les guichets de la gare seront fermés les week-ends

     

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    La décision a été prise. À partir du lundi 2 octobre le guichet de la gare de Visé ne sera plus accessible au public le week-end.

    La décision de modifier les horaires d'ouverture du guichet a été prise après une enquête qui a révélé que les week-ends, le personnel était mis à contribution moins de 15 % de leur temps de travail.

    Selon le Directeur général du Marketing de la SNCB "Les usagers se servent de plus en plus des distributeurs automatiques de tickets qui sont accessibles 24h/24 et 7j/7.

    De plus, à Visé, 40 % des usagers utilisent la possibilité d'achat de billet sur le net ou par d'autres canaux numériques.

    Pas de changement du lundi au vendredi, le guichet sera toujours ouvert de 6h40 à 14h. Tout ce mois, un membre du personnel sera présent pour aider les voyageurs qui ne sont pas familiarisés avec les systèmes automatiques. 

    L'offre et les horaires des trains restent inchangés.

     

  • Féminisme contre démocratie. Un tiers voire la moitié de femmes dans les collèges communaux dès demain

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                                                                                                                 © P. Neufcour

    Si certains l'ignoraient encore, Chales Havard, le Directeur Général de la ville de Visé est une "pointure" dans le monde des administrations communales. Nous vous faisons part ci-dessous de la réflexion qu'il vient de nous envoyer concernant un "texte anti-démocratique (NDLR)" que le Parlement wallon doit voter aujourd'hui.

    Dans une ignorance quasi-généralisée, le parlement wallon s’apprête à voter en séance plénière, ce mercredi 6 septembre, un texte destiné à ‘garantir une présence équilibrée de femmes et d’hommes au sein des collèges communaux et provinciaux de Wallonie’. Tout collège de pouvoirs locaux devra comporter au maximum deux tiers de membres du même sexe. Actuellement, un collège communal ou provincial doit comporter au moins une femme.

    Un collège communal en Wallonie est composé d’un bourgmestre, d’un président de CPAS et d’un nombre d’échevins variant selon la population, de 2 dans les communes de moins de 1.000 habitants à 9 dans les communes de plus de 200.000 habitants. Un grand nombre de communes wallonnes se trouvent entre 10.000 et 30.000 habitants et le collège comporte donc 7 membres dont 5 échevins. Pour être complet, le collège peut se réduire d’une unité. Donc pour un collège communal de 7 membres, il faudra à l’avenir au maximum deux tiers d’hommes, soit 4 hommes avec 3 femmes, ou l’inverse, ce qui équivaut de facto à une répartition moitié-moitié.

    Au départ ce fut une initiative de deux députés wallons écolos, Monsieur Hazée et Madame Ryckmans. Chaque député est en effet en droit de proposer des textes décrétaux indépendamment des projets du gouvernement. Par un engrenage au sein de la commission des pouvoirs locaux du parlement wallon, les députés de tous les partis ont fini par se rallier à la proposition. C’était le 11 juillet 2017 et la modification en gestation a échappé à presque tous les observateurs, qu’ils soient issus du monde communal ou de la presse. La torpeur de l’été, les caméras sur la métamorphose du gouvernement wallon ont escamoté la diffusion de la nouveauté dans les bases locales. Ce 6 septembre 2017, le texte sera soumis au vote en séance plénière et deviendra texte légal alors même que la plupart des députés qui le voteront ne sont pas intimement convaincus de sa pertinence. Or il est ignoré dans les fondements des communes. Il va provoquer des secousses sismiques dans la majorité des communes de Wallonie.

    L’idée est certes noble

    Assurer une plus grande présence des femmes dans les exécutifs locaux, c’est une tendance depuis plusieurs décennies. Les listes électorales doivent être paritaires, avec l’alternance parfaite homme-femme appelée tirette. L’électeur reste cependant libre de voter pour qui il veut. Les hommes restent majoritairement élus par l’électeur, parce qu’ils disposent peut-être de plus de temps pour s’investir dans le monde politique. Mais de nombreuses femmes ont percé dans les règles ordinaires. Il y a de nombreuses femmes bourgmestres, échevines et présidentes de CPAS. Elles y sont parvenues par leur propre valeur, par le choix de l’électeur et le monde masculin a toujours accueilli ces femmes populaires. Ici avec des quotas obligatoires on contourne les choix électoraux. On va imposer des membres de collèges locaux qui n’ont pas été choisis par l’électeur et on privera de responsabilité certains hommes qui eux ont été plébiscités dans le scrutin. Au terme des échéances électorales locales de 2018, comment expliquera-t-on à l’électeur qu’un homme qui a obtenu 1000 voix de préférence ne peut devenir échevin pour laisser la place à une femme qui a récolté 200 voix de préférence ?

    Les quotas, point final

    Cette proposition de décret est contraire aux attentes des citoyens, au respect des votes exprimés et il va à contre-courant du vote des électeurs. Il va éloigner le mandataire de l’électeur qui ne comprendra pas ces échanges. D’un côté, avec l’élection quasi-directe du bourgmestre, on dit à l’électeur qu’il a son mot à dire pour le choix du premier magistrat communal, mais, d’un autre côté, on lui dit que s’il ne vote pas pour des femmes, on les lui imposera quand même.

    Faut-il pratiquer de la démocratie dirigiste ? Je ne le pense pas. Ce décret va encore plus compliquer le paysage de la gestion publique locale. On sombre davantage encore dans la complication et l’opacité. Les ténors locaux auront un sordide jeu de monopoly à jouer et devront se livrer à un triste marchandage pour savoir qui se sacrifie pour les femmes prioritaires. L’électeur n’en sera que plus dégoûté. Et pourquoi se limiter aux femmes ? Pourquoi ne pas aussi créer d’autres quotas pour assurer au sein des collèges communaux la présence de jeunes, de retraités, d’homosexuels, d’allochtones, de chômeurs, etc. ? Le brouillard va s’épaissir autour de l’institution communale.

    Ce décret va provoquer le découragement

    Ce mécanisme dirigiste va aussi provoquer du découragement. Les volontaires compétents ne sont pas si nombreux qu’on peut l’imaginer pour s’investir dans la gestion publique. Les candidats qui seront écartés pour faire place aux réservataires seront amputés de leur énergie future et ils seront perdus pour l’administration locale.

    Et si les élues n’ont pas l’ambition de monter au collège communal, que deviendront-elles ? Tout conseiller communal n’a pas le désir de s’investir dans l’exécutif. Seront-elles sanctionnées en cas de refus ? N’y aura-t-il pas encore de sourdes pressions ?

    Enfin, n’aurait-on pas pu consulter la base locale avant de la dynamiter ? Les penseurs du parlement wallon ont concocté ce texte sans même prendre la température dans les communes ? Les bourgmestres, échevins et présidents de CPAS ne sont même pas au courant de qui se trame dès demain et qui va exploser l’alchimie électorale. Le gouvernement wallon ne comporte que deux femmes sur sept membres, mais la Wallonie imposerait à toutes les communes d’en avoir trois là où elle ne pratique pas elle-même sa propre norme. Il urge de diffuser l’information dans les fondements de la démocratie que sont les communes pour qu’un appel à la raison et à la réflexion soit adressé au parlement wallon avant qu’il ne sape la crédibilité d’un grand nombre de collèges communaux. Et c’est ce mercredi que cela va se passer.

    On me taxera peut-être de misogynie pour mes propos tenus, mais il urge d’exprimer certaines vérités simples qui raffermissent la vraie démocratie et pas les soi-disantes avancées dont on se congratule et qui ne sont finalement que des reculades dans la limpidité démocratique.

     

    Charles HAVARD

    Directeur général d’une commune de 17.500 habitants

    Auteur de l’ouvrage ‘Manuel pratique de droit communal en Wallonie’.

    Que dire de plus ?

    Encore une fois, l'électeur, vous, moi, allons nous faire "rouler dans la farine" sous de fallacieux prétextes. Une preuve de plus, si besoin en était, qu'en politique, la compétence de l'individu, qu'il soit homme ou femme, importe peu. En ces temps troublés, où le citoyen lambda ne perçoit plus le monde politique que comme une "soupe glauque" est-il bien utile d'en rajouter encore ? A chacun son avis, mais personnellement, je ne me sens pas rassuré par les décisions de ceux qui veulent s'affirmer comme "les gardiens de la démocratie. (P. Neufcour)

  • Visé : inauguration du "Nid de Bout'chou"

    Viviane Dessart, présidente de l'asbl Petite enfance qui gère les trois crèches communales de l'entité (Richelle 18 lits, Cheratte 18 lits et Visé maintenant 36 lits) se félicite. "C'est l'aboutissement d'un rêve explique-t-elle. Le projet date de 1995, dans le cadre de l'agrandissement et la modernisation de l'école communale de Devant-le-Pont. Nous avions répondu à l'appel à projet du plan Cigogne 3 et nous avions été retenus." 

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    Liste d’attente

    "Il y a bien deux autres crèches privées, l'une à Richelle et l'autre à Cheratte ainsi que des gardiennes à domicile, mais la demande de place est toujours très forte? En septembre, les 36 lits disponibles dans le nouvel établissement seront occupés et la liste d'attente pour 2018 est déjà de 50 enfants ajoute la Présidente" 

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    Et de continuer : "C’est un budget total de plus d’un million d’euros pour cette nouvelle crèche. Nous avons reçu un subside de 599.000€ de la Région wallonne pour les infrastructures et l’ONE prend en charge le nouveau personnel, à savoir 5 Equivalents Temps Plein, une assistante sociale à quart-temps et une infirmière pédiatrique à 3/4 temps. La Ville de Visé et l’asbl Petite Enfance prennent à leur charge 5 personnes venant de l’ancien jardin d’enfants (14 lits), une femme d’ouvrage à 4/5e temps et une cuisinière à temps plein".

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    Le Nid de Boutchou » est installé dans les bâtiments de l’ancienne école auxquels une nouvelle aile vitrée et décorée de dessins d’enfants a été ajoutée. Le bureau d’architectes visétois Véronique Devos, née en face de l’école, et Olivier Hendrik a travaillé en concertation avec la Présidente, le personnel et le Collège communal, en fonction des exigences de l’ONE, de l’AFSCA, de la sécurité (pompiers, caméras de surveillance, barrières sécurisées). Cela donne un ensemble très fonctionnel et très coloré.

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    La crèche est dotée de 3 services : un pour les 15 bébés avec une biberonnerie, un pour les 13 moyens et un pour les 14 grands avec une ou deux chambres par service ainsi qu’un local de repas et un local d’activités ; une cuisine de collectivité, un lavoir, un bureau pour l’infirmière et un local avec vestiaire pour le personnel.

    Il y aura bientôt un revêtement anti-chutes dans la cour et des toiles solaires en hauteurJe souhaite ajouter une salle de psychomotricité et une halte-garderie dans l’ancien jardin d’accueil», conclut Viviane Dessart.

    (Source : La Meuse)

     

  • Visé : les journées du patrimoine

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    SAMEDI 9 ET  DIMANCHE 10 SEPTEMBRE « VOIES D’EAU, DE TERRE ET DE FER »

    Toutes les activités ont lieu les deux jours

     

    L’EXPOSITION organisée par le musée de Visé : MEUSE, CANAL ET VOIES, HAUTS-LIEUX DE L’HISTOIRE       

    Dans le club-house de l’île Robinson, au rez de  chaussée, exposition sur le patrimoine voisin comme l’île Robinson, le quai du Halage, les autres iles, l’autoroute, les anciens chemins depuis l’époque romaine jusqu’à l’autoroute du Soleil et sur les quelques hauts faits historiques : les trois batailles du pont de Visé, l’évasion de remorqueurs Anna et Atlas V,  les ponts successifs, les métiers de pontonniers, la transformation des voies d’eau et leurs ouvrages d’art, le halage,… Ouverture : de 14h à 18h.

    Visites guidées : 14h, 15h15 et 16h45. Réservation souhaitée à museedevise@skynet.be

     

    NOTRE BALADE CONTEE NOCTURNE :

    ENTRE MEUSE ET CANAL

    Au départ du parking de l’île Robinson, à 20h,  nous évoquerons les héros du passé : J.-B. Lafleur et son île, Flechet et son pont, le Major Collyns en août 14, les pontonniers, les barragistes et les haleurs, l’oie, Zilliox et l’Anna, Hentjens et l’Atlas V, les cheminots, Albert 1er et les Carmes déchaux

    La balade contée en costumes 1900 d’un peu moins de 2 km se terminera en musique avec la Compagnie des Remparts, sur l’ile Robinson. Et pourquoi pas une bonne boisson en fin de balade.

    Nouveauté : un petit  quiz durant le parcours pour ceux qui veulent se distraire

      

    EN COLLABORATION AVEC LE MUSEE :

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    PROMENADE SUR LES BATEAUX-ECOLES DU PORT DE PLAISANCE DE VISE

    Comment mieux découvrir les voies fluviales si ce n’est en embarquant sur les 2 bateaux-écoles du port de plaisance de Visé, qui partiront de l’île Robinson en amont vers le pont du Trilogiport puis retour vers l’aval vers le Pont des Allemands. Un folder sur l’aspect patrimonial et historique du parcours sera  donné à chaque participant. Une PAF de 5 € par personne à payer au départ est demandée pour les frais énergétiques des bateaux.

    Réservation indispensable au 0495 / 49.63.91 avec un sms donnant le nom, le prénom, le  nombre de participants et la date et l’heure souhaitées.

    Les circuits durent 45 minutes. Départ samedi et dimanche à 10h, 10h15, 11h, 11h15,

    13h,13h15, 14h, 14h15, 15h, 15h15, 16h, 16h15

     

    LE MUSEE REGIONAL VOUS SOUHAITE DE FAIRE D’INTERESSANTES DECOUVERTES ; la liste des animations en Wallonie à découvrir au centre culturel de Visé