Spectacles

  • Cheratte : succès total pour le festival Couleurs Locales

     

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    Des stands plus appétissants les uns que les autres...

    Il y a peu, le hall omnisports de l'école communale de Cheratte-Bas accueillait le festival Couleurs Locales. Cette 18ème édition n'a pas manqué de faire le plein de visiteurs. La salle était comble pour admirer les différents groupes de danses, tantôt folkloriques, tantôt modernes. Les différentes communautés du présentes dans le village proposaient à la dégustation des spécialités du pays, toutes préparées par les familles. Une très belle ambiance multiculturelle et amicale durant toute la durée de la fête. Lors de notre passage, l'Espagne était à l'honneur sur scène.

    (Quelques photos d'ambiance dans l'album en marge droite)

  • Cheratte : 18ème édition du Festival Couleurs locales

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    Ce samedi 1er avril, le hall omnisports de l'école communale de Cheratte-Bas accueillera pour la dix-huitième fois le Festival "Couleurs Locales". Créée à l'initiative de Dany Germain, cette manifestation a pour but premier de mettre en contact et faire se retrouver les membres des diverses communautés qui y résident. De nombreux stands de dégustation vous offriront la possibilité de déguster de nombreuses préparations typiques des régions d'origine des participants, préparations préparées par les familles elles-même. Au programme également, des démonstrations de danses tant traditionnelles que moderne. L'entrée est gratuite.

    Hall omnisports de Cheratte-Bas, rue de Visé le 1er avril à partir de 15 h. J'y serai, et vous?

  • Le Théâtre à Rire est de retour avec "Thé à la menthe ou t'es citron?"

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    C’est l’histoire d’une troupe de comédiens qui répète une pièce de boulevard où il est question d’un gentleman cambrioleur qui s’est introduit chez une aristocrate. Tout y est : le cocu, l’amant dans le placard et les quiproquos attendus. Nous sommes à quelques jours de la première, rien n’est prêt ; les techniciens restent flegmatiques, la costumière est à côté de la plaque et la metteur en scène, nébuleuse, est débordée par les événements.

    Chez les comédiens l’ambiance est électrique, l’actrice principale est au bord de la crise de nerf à cause… du jeune premier, le fils du producteur, imposé : le bouquet ! Maladroit, timide, naïf et gaffeur il fait ses premiers pas sur les planches. C’est parti pour être un Vaudeville miteux joué par des acteurs calamiteux.

    Le soir de la première arrive, et là… ça tourne au délire, en une succession d’imprévus qui s’enchaînent dans une folie vertigineuse. Les acteurs tentent désespérément de récupérer catastrophes sur catastrophes. C’est une apothéose de quiproquos et de gags inattendus… c’est chacun pour soi, rendez-vous aux saluts.

    Pour mieux vous accueillir, la représentation sera donnée dans la salle de "La Renaissance" rue Haute 11 à Visé. Accès pour les personnes à mobilité réduite.

    PAF : 7 € en prévente - 8 € sur place.

  • En avant-première : le film "Les enfants du Hasard" tourné à Cheratte

     

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                                                                               Photo : archives P. Neufcour

    Les Enfants du Hasard, c'est une réalisation des films de La Passerelle. Le tournage a duré un an, dans la classe de Madame Brigitte, institutrice de la classe de 6ème primaire de l'école communale de Cheratte Bas.

    Pari réussi pour Thierry Michel et Pascal Colson qui ont réussi la gageure de faire oublier les caméras aux enfants, ces enfants tous issus de l'immigration, dont le grand-père est venu travailler comme mineur à Cheratte Ici, pas "d'acteurs", uniquement des comportements et des faits de la vraie vie. Personne ne joue un rôle, tout est "au naturel". C'est ce qui nous a le plus marqué dans ce film. Nous participons au cours de français, de math, de science, aux contrôles, au cours d'actualité, de religion, à une classe verte avec de la spéléo au programme. Pas de tabou, l'avenir, l'amour, le mariage sont également abordés... 

    Moments de tristesse, lorsque des enfants ont les larmes aux yeux parce qu'ils ont raté un contrôle, mais aussi intenses, lorsqu'on aborde les attentats islamistes dans cette classe où seul un enfant n'est pas musulman. "Madame, ils disent qu'ils sont musulmans, mais ils ne le sont pas, dans notre religion on ne peut pas tuer" s'exclame cette petite fille. "Madame, ils (les terroristes) croient qu'ils iront au paradis, mais ils n'iront pas, ce n'est pas ça que le Coran nous apprend!" répond un de ses condisciples.

    Moments plus forts aussi, lorsque les élèves préparent leur C.E.B. Joie pour certains, tristesse pour d'autres lorsque le "diplôme" leur est remis par les autorités communales...

    Hier, lors de la projection privée en avant avant-première au cinéma Le Parc, lorsque l'écran est devenu noir, une salve d'applaudissement a retenti dans la salle. Applaudissements tant à l'égard de l'équipe qui a réalisé le film que tant qu'aux enfants et mais surtout à Madame Brigitte, une institutrice comme en en voudrait tous une pour nos enfants.

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                                                                         Photo : Aurélie Drion

    Brigitte, tu es géniale dans ta manière d'exercer ton "sacerdoce". Au début, je t'avais fait part de certaines interrogations que je me posais, au vu d'une scène reprise dans la bande de lancement. La projection a balayé toutes mes hésitations! Un grand bravo à Dilay, Lucas, Mehmed, Mohamed Ali ainsi qu'à tous leurs condisciples. Vous nous avez fait vivre durant 1h30 une plongée dans la vraie vie, celle de votre quotidien, tant en classe que dans vos jeux.

    A l'issue d'une projection, le producteur, les réalisateurs sont félicités. On oublie souvent les techniciens, cameramen, preneurs de son, éclairagistes... Pour ma part, je voudrais mettre en évidence Idriss Gabel. Le monteur est souvent oublié lui, pourtant, c'est son travail qui "fait" le film, qui lui donne son rythme, son "peps"

    Le film sort en salle le 22 mars. A Liège il sera projeté au cinéma Churchill.

    En bref, je suis sorti du Parc enchanté par ce que je venais de voir, il ne faut pas être Cherattois ni même Visétois pour aller voir cette réalisation. Je n'ai aucun don de critique, aucune capacité dans ce domaine, mais c'est le papa, le grand papa, le citoyen lambda, tout simplement qui vous dit "Allez-y! Allez le voir, vous ne le regretterez pas!"

    A lire aussi l'article d'Aurélie Drion dans La Meuse d'aujourd'hui

     

  • Un film sur l'histoire de Visé.