Terrorisme en Basse-Meuse : suite

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A 12 Hr, nous avons tenté de reprendre contact avec le chef de la zone de Police, afin d'obtenir quelques renseignements complémentaires relatifs aux mesures décidées. Le commissaire Lambert ne désire pas communiquer sur le sujet. Ce que nous pouvons cependant préciser à nos lecteurs, c'est que depuis la démilitarisation de la Gendarmerie, les forces de l'ordre ne disposent plus d'armes de guerre (les gendarmes étaient dotés d'un F.A.L) et depuis la suppression de la Gendarmerie, les pistolets-mitrailleurs UZZI ont été modifiés afin de ne plus permettre le tir en rafale, la loi l'interdisant. Le législateur a ainsi pris les mesures nécessaires pour que les policiers ne puissent riposter avec un armement adéquat aux attaques dont ils seraient victimes. On leur a tout de même laissé une arme de poing en 9 mm parabellum.

Commentaires

  • Et quid de l'entrainement ?
    Les terroristes ont plus de séances de tir que nos policiers, ils sont mieux armés, ils sont drillés de manière militaire.
    Aujourd’hui notre police n'est plus à même de faire son travail par volonté d'un pouvoir politique de désarmer tout le monde y compris les forces de l'ordre.
    Aujourd’hui sels les terroristes et les malfrats ont les moyens de leur politique !
    Les complices des assassinats sont dans nos gouvernements laxistes.
    Mesures anti-sociales et peur des étrangers; nos politiques ont mis en place les ferments nécessaires à l'éclosion d'un parti de gauche nationaliste.

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