Élections 2019: les Visétois dans la peau d’un ministre (vidéo)

Élections 2019: les Visétois dans la peau d’un ministre (vidéo)

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C’était au tour de Visé d’accueillir notre opération spéciale «
Moi, ministre...
» ce lundi matin. Malgré les faibles températures et un vent qui vous piquait les oreilles, ils ont tout de même été nombreux à accepter de jouer le jeu et donner leur avis!
C’était au tour de Visé d’accueillir notre opération spéciale « Moi, ministre... » ce lundi matin. Malgré les faibles températures et un vent qui vous piquait les oreilles, ils ont tout de même été nombreux à accepter de jouer le jeu et donner leur avis! - Vincent Loren

Le 26 mai prochain, chaque citoyen se rendra aux urnes en vue d’élire les nouveaux gouvernements régionaux, fédéraux et européens. Ce jour-là, c’est vous qui déciderez de nos futurs décisionnaires. En attendant, avec notre opération spéciale « Moi, ministre », les rédactions du groupe Sudpresse et de vos Meuse Liège/Basse-Meuse vous donnent l’occasion de vous glisser dans la peau de nos dirigeants.

 

 

Ce lundi matin, c’est à Visé que nous nous sommes rendus, place Reine Astrid. Le temps d’un échange, vous avez accepté d’endosser ce costume et de tirer au sort une compétence qui vous a été attribuée. Environnement, mobilité, santé, fonction publique, sport, enseignement, affaires étrangères, économie… Toutes les matières y sont passées !

 

 

En nº1, l’environnement

Si, au départ, l’exercice a semblé difficile pour certains, autant le dire, après réflexion, il y avait toujours bien un changement qu’il vous tenait à cœur d’appliquer. Mais, au fil des discussions et des rencontres, s’il y a bien une thématique sur laquelle les citoyens interrogés revenaient quasi systématiquement, c’était celle de l’environnement.

 

 

À l’heure où les marches pour le climat ont animé (et animent encore) nos actualités, l’écologie est une thématique qui semble vous tenir particulièrement à cœur. « Qu’on taxe davantage les multinationales hyper-pollueuses et qu’on trouve un moyen de récompenser les personnes attentives à leur consommation de déchets ou à leur émission de CO2, qu’on applique réellement un projet à long terme autour de la mobilité », peut-on résumer de nos échanges. « C’est ma priorité numéro 1 depuis toujours », nous disait aussi Joseph Bemelmans (63). « Tout se détruit autour de nous. Il y a aujourd’hui une belle évolution dans la mentalité de la population, et il est temps que les politiciens réagissent, qu’ils entendent les messages lancés ! »

 

 

Deuxième thématique qui préoccupe sans conteste les citoyens : les pensions. Qu’il s’agisse de son âge d’application ou des montants perçus, voilà un sujet qui inquiète.

Et enfin, parmi les jeunes interrogés, on s’est également aperçu que l’immigration était une matière qui les touchait particulièrement. « Nous avons la chance de grandir en Belgique. Beaucoup ne l’ont pas. Ils doivent vivre dans un pays en guerre et ne peuvent même pas aller à l’école. C’est notre devoir de les accueillir, chacun a droit à une vie décente. »

Envie aussi de donner votre avis ? Prochain rendez-vous, le jeudi 16 mai, devant la Médiacité. On vous attend !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

EMILIE DEPOORTER ET VICTORINE MICHEL

«Trop de bla-bla, pas assez d’actions»

LUNDI, MAI 6, 2019 - 18:33

 

D’autres ont joué le jeu.

Certaines personnes se sont montrées plus réticentes quant à notre opération « Moi, ministre ». Pourtant, elles ne manquaient pas de choses à dire… « Tout ce que je veux bien des ministres, ce sont leurs salaires », lance un homme. Alors qu’un autre enchaîne : « Ce sont des beaux parleurs qui ne tiennent pas leurs promesses ». « Et ils sont beaucoup trop », continue un troisième.

Outre, de nombreuses personnes rencontrées ont l’impression qu’il y a trop peu d’actions concrètes. « Avant les élections, ils viennent nous trouver comme vous aujourd’hui. Ils nous demandent ce qu’on veut. Et une fois qu’ils sont élus, plus rien », raconte Éric. Animés par la rancœur, un sentiment de perte de confiance semble régner chez les citoyens. (Source : La Meuse d'hier)

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