• SAMEDI 18 MAI : JOURNÉE EUROPÉENNE DES MUSÉES (VISETOIS) DE 14 à 18H

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    Samedi 18 mai : JOURNEE EUROPÉENNE DES MUSÉES (VISETOIS) DE 14 à 18H :   Sorte de printemps des musées, cette journée européenne sera fêtée dans plusieurs centaines de musées tant en France qu’en Belgique. A Visé, cela se fêtera dans plusieurs musées ouverts de 14 h. à  18 h. Chaque musée offre l’entrée gratuite et souvent une visite guidée

    Du nord au sud de l’entité de Visé : à Lanaye, la maison de la Montagne St Pierre,  place du Roi Albert où l’archéologie, la géologie, la faune et la flore expliquent la particularité exceptionnelle du site établi entre Meuse et Geer.

     

    A Visé, le musée du chemin de fer, au fond de l’avenue de Navagne, sera aussi ouvert les deux week-end suivants de 10 à 18h. Une visite guidée aura lieu tant le 18 que le 19 mai à 14h). et la rôle  

     

    Le musée des Francs-Arquebusiers visétois, rue Dodémont , tout à côté de la Place Reine Astrid avec ses collections d’armes à feu et le rappel des traditions de la compagnie armée.

     

    Le musée régional d’archéologie et d’histoire de Visé, au centre culturel rue du Collège, 31 vous offrira une visite-animation d’une heure à 15h.  Quatre salles présentent un riche panorama de l’archéologie, de l’architecture mais aussi un aperçu des artistes régionaux et la rôle stratégique de la ville frontière avec l’accent mis sur la tragédie d’août 1914.

     

    Le  musée des Anciens Arquebusiers de Visé, rue Haute, 11  où la collection des armes rivalise avec certains aspects de Visé. Une exposition d’assiettes de tir sera aussi présentée pour l’occasion

     

    Le musée des Anciens Arbalétriers visétois  rue haute, 46  avec son imposante collections de tous types d’arbalétes tant d’Europe que d’Asie.

     

    Le trésor de la Collégiale de Visé avec une visite du patrimoine de l’église et de la Châsse de saint Hadelin à 17h15

     

    Soyez nombreux à visiter ces hauts-lieux du patrimoine de la ville de Visé en cette journée européenne des musées.

     

     

  • Knauf investit dans le durable et la formation à Visé

    1925936478.jpg© Archives P. Neufcour 

    Knauf Insulation célébrait l'aboutissement de trois projets aujourd'hui sur son site de Visé, où elle est présente depuis 40 ans. L'entreprise spécialisée dans la production de matériaux d'isolation a ainsi inauguré une installation de 6000 panneaux photovoltaïques, une installation d'éclairage industriel « LED » et son Centre d'Expérience destiné à la formation. 

    Crédit photo - Reno-Solutions

    Il suffit de prendre un peu de hauteur et vous avez sous vos yeux la deuxième plus grande installation wallonne de panneaux photovoltaïques sur toiture. A Visé, Knauf Insulation en partenariat avec la société Reno-Solutions a placé 6000 panneaux sur une surface de 11 000 m2, un investissement d'environ 2 millions d'euros.

    En matière d'éclairage, l'entreprise a également investi 600,000 euros en faveur d'une nouvelle installation LED, plus respectueuse de l'environnement. Plusieurs halles de production de l'entreprise spécialisée dans les matériaux à base de laine de verre ont été équipés en collaboration avec la société Engie Fabricom.

    Soucieuses de son personnel, Knauf Insulation l'est aussi à l'égard d'une bonne utilisation de ses produits d'isolation. C'est pourquoi à côté des projets énergétiques, un centre d'expérience vient d'être inauguré. Ce nouveau centre de formation est ouvert à tous les installateurs et autres acteurs en isolation. Sur place, des modules représentant différentes structure de bâtiments à échelle réelle sont à disposition pour mettre en pratique l'utilisation de la gamme de solutions techniques proposées par l'entreprise.

    L'année même de son 40e anniversaire, l'exploitation Knauf à Visé montre l'exemple en matière environnementale et professionnelle. Ces nouveaux atouts contribuent aussi à inscrire l'entreprise dans un futur encore plus durable.

     ( Source RTC)

     
  • Élections 2019: les Visétois dans la peau d’un ministre (vidéo)

    Élections 2019: les Visétois dans la peau d’un ministre (vidéo)

    VIDÉO

    C’était au tour de Visé d’accueillir notre opération spéciale «
Moi, ministre...
» ce lundi matin. Malgré les faibles températures et un vent qui vous piquait les oreilles, ils ont tout de même été nombreux à accepter de jouer le jeu et donner leur avis!
    C’était au tour de Visé d’accueillir notre opération spéciale « Moi, ministre... » ce lundi matin. Malgré les faibles températures et un vent qui vous piquait les oreilles, ils ont tout de même été nombreux à accepter de jouer le jeu et donner leur avis! - Vincent Loren

    Le 26 mai prochain, chaque citoyen se rendra aux urnes en vue d’élire les nouveaux gouvernements régionaux, fédéraux et européens. Ce jour-là, c’est vous qui déciderez de nos futurs décisionnaires. En attendant, avec notre opération spéciale « Moi, ministre », les rédactions du groupe Sudpresse et de vos Meuse Liège/Basse-Meuse vous donnent l’occasion de vous glisser dans la peau de nos dirigeants.

     

     

    Ce lundi matin, c’est à Visé que nous nous sommes rendus, place Reine Astrid. Le temps d’un échange, vous avez accepté d’endosser ce costume et de tirer au sort une compétence qui vous a été attribuée. Environnement, mobilité, santé, fonction publique, sport, enseignement, affaires étrangères, économie… Toutes les matières y sont passées !

     

     

    En nº1, l’environnement

    Si, au départ, l’exercice a semblé difficile pour certains, autant le dire, après réflexion, il y avait toujours bien un changement qu’il vous tenait à cœur d’appliquer. Mais, au fil des discussions et des rencontres, s’il y a bien une thématique sur laquelle les citoyens interrogés revenaient quasi systématiquement, c’était celle de l’environnement.

     

     

    À l’heure où les marches pour le climat ont animé (et animent encore) nos actualités, l’écologie est une thématique qui semble vous tenir particulièrement à cœur. « Qu’on taxe davantage les multinationales hyper-pollueuses et qu’on trouve un moyen de récompenser les personnes attentives à leur consommation de déchets ou à leur émission de CO2, qu’on applique réellement un projet à long terme autour de la mobilité », peut-on résumer de nos échanges. « C’est ma priorité numéro 1 depuis toujours », nous disait aussi Joseph Bemelmans (63). « Tout se détruit autour de nous. Il y a aujourd’hui une belle évolution dans la mentalité de la population, et il est temps que les politiciens réagissent, qu’ils entendent les messages lancés ! »

     

     

    Deuxième thématique qui préoccupe sans conteste les citoyens : les pensions. Qu’il s’agisse de son âge d’application ou des montants perçus, voilà un sujet qui inquiète.

    Et enfin, parmi les jeunes interrogés, on s’est également aperçu que l’immigration était une matière qui les touchait particulièrement. « Nous avons la chance de grandir en Belgique. Beaucoup ne l’ont pas. Ils doivent vivre dans un pays en guerre et ne peuvent même pas aller à l’école. C’est notre devoir de les accueillir, chacun a droit à une vie décente. »

    Envie aussi de donner votre avis ? Prochain rendez-vous, le jeudi 16 mai, devant la Médiacité. On vous attend !

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    EMILIE DEPOORTER ET VICTORINE MICHEL

    «Trop de bla-bla, pas assez d’actions»

    LUNDI, MAI 6, 2019 - 18:33

     

    D’autres ont joué le jeu.

    Certaines personnes se sont montrées plus réticentes quant à notre opération « Moi, ministre ». Pourtant, elles ne manquaient pas de choses à dire… « Tout ce que je veux bien des ministres, ce sont leurs salaires », lance un homme. Alors qu’un autre enchaîne : « Ce sont des beaux parleurs qui ne tiennent pas leurs promesses ». « Et ils sont beaucoup trop », continue un troisième.

    Outre, de nombreuses personnes rencontrées ont l’impression qu’il y a trop peu d’actions concrètes. « Avant les élections, ils viennent nous trouver comme vous aujourd’hui. Ils nous demandent ce qu’on veut. Et une fois qu’ils sont élus, plus rien », raconte Éric. Animés par la rancœur, un sentiment de perte de confiance semble régner chez les citoyens. (Source : La Meuse d'hier)

  • Des caméras placées sur les autoroutes wallonnes pour développer de nouveaux services aux usagers

     

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    De nouveau dispositifs électromécanique fixes et mobiles font leur apparition ces dernières semaines sur les autoroutes wallonnes. Ils permettront notamment d’améliorer la mobilité de demain !

     

    Ils se composent :

    • d’une caméra ANPR permettant de détecter la plaque d’immatriculation d’un véhicule ;
    • d’une caméra d’environnement offrant une vue globale sur le trafic;
    • d’un détecteur des OBU de la redevance kilométrique poids lourds ;
    • d’un radar utilisé pour calculer la vitesse des véhicules et en déterminer le gabarit. Ces radars ne sont en aucun cas utilisés pour verbaliser les usagers !

     

    Ce dispositif permet non seulement de participer au comptage des véhicules qui empruntent le réseau autoroutier mais aussi d’en déterminer le temps de parcours en fonction du type de véhicule.

    Ces informations permettront de développer de plus en plus de services aux usagers pour une gestion dynamique du trafic. Grâce à ces informations collectées sur le terrain le Centre PEREX pourra informer les usagers en temps réels concernant l’état du trafic, que ce soit via l’infrastructure (panneaux à messages variables le long du réseau) ou encore à l’intérieur des véhicules eux-mêmes (via Smartphone ou écran des véhicules).

     

    DES DISPOSITIFS FIXES…

     

    … SUR (AUTO)ROUTE

    Environ 100 points fixes seront placés dans les deux années à venir sur les (auto)routes wallonnes. Ils s’apparentent à une potence placée à côté de la bande d’arrêt d’urgence et revenant par-dessus. Leur installation a débuté en mars dernier sur l’autoroute E42/A16 à hauteur d’Hautrage (2 points par site), puis sur l’E411/A4 à hauteur de Perwez.

    Les prochains sites autoroutiers seront équipés d’ici la fin du mois de juillet :

     

    • Fernelmont - E42/A15 (placement à partir du 6 mai 2019)
    • Champion - E411/A4 (placement à partir du 20 mai 2019)
    • La Bruyère – E42/A15 (placement à partir du 3 juin 2019)
    • Tournai - E42/A8 (placement à partir du 3 juin 2019)
    • Saint-Vith - E42/A27 (placement à partir du 17 juin 2019)
    • Visé - E25/A25 (placement à partir du 17 juin 2019)
    • Hognoul - E40/A3 (placement à partir du 1er juillet 2019)
    • Alleur - E40/A3 (placement à partir du 1er juillet 2019)
    • Aubange - A28 (placement à partir du 15 juillet 2019)
    • Weyler - E25-E411/A4 (placement à partir du 15 juillet 2019)

     

    Suivra alors l’équipement des nationales.

     

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    … SUR LES AIRES AUTOROUTIERES

    D’ici les 4 années à venir, toutes les aires autoroutières de Wallonie seront équipées au minimum en entrée et sortie de ce dispositif.

    En complément des services précités, elles permettront également de sécuriser les aires. Un projet pilote est actuellement en cours pour pouvoir informer les conducteurs poids lourds de manière dynamique des places encore disponibles sur les aires. 

     

    DES POINTS MOBILES

    Depuis février dernier, une trentaine de dispositifs mobiles placés sur les ponts surplombant les autoroutes voyagent sur le réseau. Ils sont déplacés continuellement environ tous les deux jours pour compléter les données des postes fixes.

     

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    Suite aux actes de vandalisme dont ont été victimes ces dispositifs mobiles, la SOFICO rappelle que les radars ne sont en aucun cas utilisé pour verbaliser des usagers.

     

    Ce projet représente un budget d’environ 18 millions financé par la SOFICO.

     

    Contact : Héloïse WINANDY | Porte-parole de la SOFICO | +32 495 28 43 46 | +32 42 31 67 39  heloise.winandy@sofico.org