• Le staff du Musée régional s'est étoffé

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    Le staff du musée régional d’archéologie et d’histoire de Visé, instrument patrimonial de l’asbl Société royale archéo-historique de Visé et de sa région s’est étoffé en mai de cette année avec l’aide de la Wallonie et de la ville de Visé.  Sur la photo, de gauche à droite, Marylène Zecchinon, de Lixhe, une des deux conservatrices du musée, son voisin David Dewaide de Berneau, stagiaire en secrétariat de l’Institut du Sacré-Cœur, Jean-Pierre Lensen de Visé, directeur (bénévole) du musée régional et secrétaire de la S.R.A.H.V., Cécile Lensen de Richelle l’autre conservatrice, Astou Sylla de Dalhem secrétaire du musée et trésorière-adjointe de la S.R.A.H.V et le dernier engagé, Régis Beuken de Cheratte, animateur polyvalent. Le travail ne manque pas : les activités grand public, les documents pédagogiques, les publications, les expositions (l’enfance en octobre et les 75 ans de la fin de la guerre en avril-mai 2020), la rénovation du musée et des  réserves, la numérisation des collections, les réseaux sociaux (www.museedevise.be), de nombreux partenariats et de futures fouilles archéologiques. Rappelons que le musée est ouvert de 14 h. à 16 h. du mardi au vendredi, le samedi et le premier dimanche du mois de 14 h. à 17 h et sur rendez-vous pour d’autres moments.

    (Communiqué)

     

    Jean-Pierre Lensen, directeur du musée régional de Visé

    Contact  0495-496391

    Site internet : www.museedevise.be

    Siège social SRAHV : Rue de Berneau, 1 4600 VISE

     

  • Un pas vers l'UNESCO pour les cramignons 

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    Reconnus comme chef d’œuvre du patrimoine oral et immatériel de la Fédération Wallonie-Bruxelles 

    Le défilé des couples, femmes en long et hommes en smoking, fait partie de la tradition.
    Depuis ce 12 juin, les cramignons sont reconnu en tant que chef d'oeuvre du patrimoine oral et immatériel de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Une très belle reconnaissance pour une tradition qui attire, chaque année, des centaines de couples et des milliers de spectateurs dans la Basse-Meuse. Avant, on l'espère, une reconnaissance de l'UNESCO.  
    Lire le texte complet dans nos éditions de ce jour
  • Troisième arrestation pour Sullivan, le pervers visétois

     
    Le mandat d'arrêt délivré à l'encontre de Sullivan, un Visétois de 23 ans, a été confirmé ce mardi par la chambre du conseil de Liège.
     
    La justice s'est déjà montrée bien clémente avec ce pervers caché sous des airs de gamin... C'est via Facebook que le jeune homme cherche, depuis l'âge de 18 ans, de jeunes proies faciles. Il avait commencé sous le pseudonyme de "Fanny Theys", en se faisant passer pour une recruteuse d'agence de mannequins à la recherche de nouveaux modèles photos.
    Ses proies étaient choisies parmi les filles qui semblaient aimer poser sur les réseaux sociaux et se faire complimenter. Il discutait avec elles via Messenger, testant leur seuil de naïveté puis il leur disait qu'elles étaient magnifiques, photogéniques. Heureuses d'être prêtes, croyaient-elles, à embrasser une grande carrière de mannequin, elles ne se méfiaient pas quand il leur demandait des photos de plus en plus dénudées.
    Jusqu'au jour où les photos devenaient trop sexys, avec les filles dans leur plus simple appareil et là le vrai visage de Sullivan tombait : il les faisait chanter, réclamant soit de l'argent, soit des vidéos à caractère franchement sexuel.
     
    Il avait été jusqu'à réclamer de vraies relations sexuelles à une de ses victimes, et cela l'avait perdu puisque c'est ainsi, en 2016, qu'il avait été identifié... Dans la maison familiale, les enquêteurs avaient retrouvé des centaines de photos de jeunes filles dénudées, classées par noms. Pour ces faits, le parquet avait sollicité une peine de cinq ans de prison en raison de la gravité des faits et du nombre de victimes. Le jeune homme avait écopé de 15 mois avec sursis en mars 2017 et il avait recouvré la liberté.
    Il n'avait pas tardé avant de récidiver : en février 2018, il a été arrêté pour avoir de nouveau extorqué argent et/ou images pornographiques auprès de jeunes victimes, parfois de moins de 16 ans.
     
    Il aurait réclamé de l'argent aux filles, jusqu'à plusieurs centaines d'euros à chacune, pour ne pas leur imposer l'humiliation de la publication de leurs photos dénudées. Il avait été placé en détention sous bracelet durant un mois, puis il avait été libéré en attendant son nouveau procès.
    Mais il n'a pas fallu attendre celui-ci pour qu'il recommence : entre ce mois de janvier et juin, il aurait encore extorqué de l'argent à bon nombre de jeunes victimes. On lui reproche aussi un fait de viol, durant l'été 2018, auprès d'une adolescente de 14 ans, encore contactée par le biais de Facebook, qu'il aurait embarquée dans sa voiture après lui avoir donné rendez-vous à Liège pour une prétendue séance de photos. Elle aurait été abusée dans un champ et il aurait tout filmé.
    A ce stade du dossier, Me Molders-Pierre, à la défense, n'a pas souhaité faire de commentaire. Il a seulement précisé n'avoir pas sollicité de remise en liberté.
    (Source : La Meuse)
  • Régionale Visétoise : un projet de 52 nouveaux logements

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    La semaine dernière, la Régionale Visétoise d'Habitations fêtait ses 90 printemps. Des 17 habitations du début, le patrimoine est passé maintenant à 1.314.
     
    Et ce n'est pas une mince affaire que de gérer ces logements : 59 à Dalhem, 153 à Bassenge et 1.102 sur l'entité de Visé. A cette occasion, le point fut fait sur les nombreux projets en cours et qui ont pour but d'encore étoffer le patrimoine.
    Six logements vont être construits à Dalhem, rue Joseph Dethier. Ils seront répartis dans deux bâtiments distincts, l'un comprenant un appartement deux chambres et le second cinq appartements deux chambres également, dont deux adaptés aux personnes à mobilité réduite. La mise à disposition aux futurs locataires devrait se faire dès mars 2020.
     
    A Bassenge, deux autres projets sont envisagé, le premier est en cours : Il s'agit de la construction de 10 nouveaux logements, six maisons et quatre appartements vont venir compléter le Clos St-Denis de Glons. Ces logements devraient, eux-aussi, être terminés en 2020. Année charnière qui verra également démarrer le chantier de transformation de l'ancienne gendarmerie de Roclenge, rachetée en 2017. Sur ce terrain, on trouvera l'aménagement de quatre appartements une chambre, un appartement deux chambres et trois maisons unifamiliales de trois chambres. Une seconde phase pour ériger six logements supplémentaires sur le site est en attente de subsides. 
     
    Nous terminerons par Visé où d'autres projets sont en attente : acquisition de 18 logements dans le quartier de la Wade; un promoteur a débuté la construction d'un lotissement de plusieurs dizaines de logements et la RVH va en acquérir 18. Quatre autres devraient de nouveau être aménagés dans des conteneurs marins. Rappelons qu'en 2015 la société avait déjà innové en aménageant des logements dans de tels conteneurs. Restera à construire quatre apprtements à une chambre, mais la Régionale attend les subsides pour pouvoir les réaliser. 
     
    Vaste chantier de rénovation du patrimoine également : les 200 habitations de la "Cité du Charbonnage" à Cheratte-Bas vont se retrouver en chantier. Ces derniers travaux, prévus sur une durée de trois ans devrait démarrer l'année prochaine, montant total estimé à 3,5 millions d'euros, sur fonds propres.