Le 4 août 1914, les deux premiers gendarmes belges tombaient à Visé sous les balles des Boches

DSC_5376.JPG

Les anciens gendarmes, puis les policiers ont depuis plusieurs années pris l'habitude d'honorer la mémoire des deux premiers gendarmes belges tombés, à Visé, sous les balles de l'agresseur allemand. Tous deux issus de la brigade de Gemmenich, l'un était âgé de 51 ans, l'autre de 31. Les nombreuses associations participantes ont procédé à un dépôt des fleurs au monument "de la Place Reine Astrid" érigé en leur mémoire. Ce matin, les associations des Anciens de la Gendarmerie, les autorités communales, les autorités de Police, les porte-drapeaux des associations patriotiques, de l'International Police Association, une délégation des anciens para-commandos, les représentants des trois gildes Visétoises, une délégation de Carabinieri italiens, etc...ont procédé déposé des gerbes devant la stèle commémorative. Nous noterons la présence du dernier "Commandant de District de Gendarmerie" de Liège, le colonel e.r. Jacques Chantry ainsi que celle du Chef de zone de la Police de la Basse-Meuse, Alain Lambert. 

fullsizeoutput_15e79.jpeg

Dans son allocution, le colonel e.r. Gil Bourdoux s'est plu à rappeler quelques-uns des actes et comportements héroïques des policiers et gendarmes durant les conflits mondiaux, rappelant que ces hommes étaient tombés, et continuent encore à tomber pour défendre nos libertés et valeurs démocratiques.

DSC_5408.JPG

Un "trompette" de la musique de la police de Bruxelles a exécuté successivement "Au Champs" et la "Brabançonne" avant que ne retentisse le début de la marche de la Gendarmerie. Nombreux étaient également les citoyens visétois à s'être joints à l'évènement. 

A l'issue de la partie "protocolaire", un drink et un repas avaient lieu dans la salle des Anciens Arquebusiers.

(En marge droite, un pêle-mêle reprenant quelques photos prises lors de l'évènement)

P. Neufcour

Commentaires

  • Pierrot, le therme « Boches » c’est quand même hard de nos jours !
    Denis, je suis né dans l'immédiat après guerre. Les "Teutons, si tu préfères, ont renfermé plusieurs hommes de ma famille comme prisonniers. Un qui était très actif dans la résistance a été fusillé comme "terroriste" après un semblant de procès, un autre est parvenu à s'échapper d la voiture de la GESTAPO et a rejoint le maquis. Alors tu comprendras que le terme n'est pas utilisé à mauvais escient ;-). Bises

Écrire un commentaire

NB : Les commentaires de ce blog sont modérés.

Optionnel