Gouvernement : un "couac" de plus, un!

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Hier, Peter de Crem, ministre de l'intérieur, annonçait avec fracas que les visites trans-frontalières étaient de nouveau autorisées avec nos voisins à partir d'aujourd'hui. Cela concernait la France, les Pays-Bas, le Luxembourg et l'Allemagne.

Là où ça coince c'est que depuis ce matin de nombreux Belges se sont vus refuser l'accès aux territoires voisins. En effet, si la Belgique nous autorise à quitter le pays, les voisins, eux, ne nous laissent pas entrer!

Pour les Français, il est hors de question de pouvoir pénétrer chez eux avant le 15 juin. Des contrôles ont lieu et des amendes de 135€ sont prévues. En cas de récidive la peine peut aller jusqu'à une privation de liberté.

Selon le ministère français, les conditions d'accès sont strictement limitées : en plus des transporteurs et des travailleurs frontaliers, munis d'une attestation les conjoints séparés, la poursuite de la scolarité, la garde d'enfants, les travailleurs saisonniers, la visite à des parents dépendants peut s'effectuer.

Selon les autorités françaises le même problème avait été rencontré lorsque l'Italie avait annoncé l'ouverture de ses frontières.

Le Grand-Duché de Luxembourg, lui, nous accueille : selon Jean Asselborn, le ministre des affaires étrangères luxembourgeois "Il s'agit d'un geste apprécié à la veille du week-end de la Pentecôte qui permettra aux familles de se revoir après des semaines de séparation".

Et pour l'Allemagne? D'après les dernières informations communiquées par ce pays, l'ouverture des frontières est n'est prévue que le 15 juin...

Aux Pays-Bas? La situation est incertaine, alors qu'il avait été annoncé que nous pouvions nous y rendre pour faire nos courses, il semblerait que des citoyens belges aient signalé qu'ils avait été refoulés cet avant-midi à la frontière.

Europe? Vous aviez dit Europe? 

(Pierre Neufcour)

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