Zone de police Basse-Meuse : marre du lynchage médiatique !

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Mercredi après-midi, Alain Lambert, le chef de zone, n’avait encore eu vent que des actions organisées dans deux commissariats de quartier de la zone de la Basse-Meuse. « Maintenant, mes policiers vont-ils mettre quelque chose en place au commissariat central ? Ce n’est pas encore décidé. Personnellement, je ne m’y joindrai pas, mais je les soutiens évidemment. On fait trop vite l’amalgame entre notre travail et la situation américaine. Alors que ce ne sont pas les mêmes fonctionnements policiers. C’est tout simplement hors contexte. Alors oui, il y a des incidents, qu’il faut dénoncer et soumettre à des enquêtes. Mais ils sont marginaux par rapport au nombre de policiers engagés dans la police et par rapport au nombre d’interventions. »
Dans les couloirs, le chef de corps de la Basse-Meuse a pu entendre des policiers s’exprimer sur ce phénomène ambiant. « Oui, je pense qu’il y a un ras-le-bol », poursuit-il. « La disponibilité des policiers a été intense ces derniers mois, notamment pour faire respecter les mesures Covid-19. Il y a aussi une fatigue qui s’est installée et, avec elle, des sentiments qui sont désormais exacerbés. »

Et comme toutes les polices du Royaume, la Zone Basse-Meuse a marqué sa réprobation quant aux amalgames et aux clichés stigmatisés qu’elle doit subir à la suite des évènements qui se sont déroulés aux USA et qui concerne le décès du nommé Floyd.

Comprenons-les, nos policiers, ils font l'objet d'un véritable lynchage "citoyen" ainsi que médiatique pour des faits dont ils ne sont en rien responsables. 

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