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  • A Visé aussi, c'est Noël !

    noel032.gifVotre blog vous souhaite de joyeuses fêtes de Noël et vous remercie de votre assiduité à nos rendez-vous journaliers.


  • Dans votre Meuse aujourd'hui

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    - Standard : test de maturité loupé

    - Zero pointé pour l'alcoolock, l'éthylotest antidémarrage

    - A ne pas manquer : un menu de fête 100 % Basse Meuse

    - Dalhem : un frontal entre une voiture et une camionette fait un blessé léger

    - Soumagne : le jeu tourne mal, une balle dans la tête 

    - Liège : 2 vigiles ont volé pour 300.000 € ches Delhaize

  • Le Grillabar est réouvert

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    C'est ce 14 décembre que le sympathique établissement de la rue de Berneau a réouvert ses portes. Marcel Ganty avait dû fermer son établissement suite aux soucis qu'il rencontrait avec son associé de l'époque.

    C'est maintenant en compagnie du "Dottore" qu'il a pu relancer son activité culinaire.

    DSC_0013.JPGLe Grillabar, comme son nom le suggère, est un établissement spécialisé dans les grillades (au feu de bois), qui sont réalisées en salle. Mais il offre également à sa cientèle, tant des fondues savoyardes qu'une cuisine "canaille" (carbonades, bavette, blanquette, andouillettes, etc).

    La partie bar, elle, a la particularité de présenter entr'autre  un choix important de rhums divers (Personnellement, je ne suis pas fanatique des roms, mais celui de la Barbade vaut le déplacement).

    A la carte, le prix des plats varie de 15 à 40 €. Le plat du jour, quant à lui, est proposé à 12,50 €.

    Ce lundi, de 11h à 15h, Marcel et son équipe proposent un apéro festif : huitres, saumon écossais, foie gras maison en dégustation. Et celà, au sec, au chaud, et dans une ambiance bon enfant.  

    Grillabar : rue de Berneau 46 à Visé. Ouvert de 10h à 22h - Fermé les mardi et le midi les mercredi et samedi. Tél 0469/397.055 - 0490.432.302 - http://ganty44@gmail.com  

    Parking aisé (à côté du hall omnisports)

  • Visé : un oeuf dans l'oeil à la St Nicolas - Charlotte (13) ne verra plus normalement

     

    charlotte.2.jpgLe geste paraît banal, les conséquences, elles, sont fâcheuses. Le jour de la Saint-Nicolas des étudiants, des élèves d’une école visétoise ont jeté des œufs sur un groupe de jeunes filles. Charlotte (13 ans) en a reçu un dans l’œil. Résultat : elle a perdu une partie de la vue pour toujours.

    Le lundi 3 décembre dernier, les étudiants ont investi la cité de l’Oie en nombre à l’occasion de la Saint-Nicolas. Mais certains élèves de secondaire ont profité de l’événement pour jouer de sales tours aux plus jeunes.

    « Mon bus m’a déposé vers 8 heures dans l’avenue Albert Ier, où j’ai retouvé mes amies pour monter jusqu’à l’école »raconteCharlotte Vancrayebeck, une jeune fille de 13 ans originaire de Glons et scolarisée à l’Institut du Sacré-cœur. « Tout à coup, un groupe a lance des œufs dans notre direction. J’en ai reçu un dans l’œil gauche ! L’une de mes amies a remarqué qu’il gonflait et s’injectait de sang. On s’est tout de suite rendues chez un médecin de Visé qui m’a ausculté et m’a envoyé aux urgences. Ma mère m’y a conduite. Et là, on m’a conseillé d’aller voir un ophtalmologue. Depuis, je me suis rendue chez lui tous les deux jours pour recevoir des soins car je vois flou de cet œil ».


    LA RÉTINE DÉCHIRÉE

    Malheureusement, les spécialistes n’ont rien pu faire pour empêcher l’irréparable. « Nous avons reçu les résultats de l’ophtalmologue de la Citadelle », intervient son papa, Olivier  « La rétine est déchirée. Les médecins nous ont annoncé qu’elle verrait flou toute sa vie. Alors que ma fille n’a jamais eu de problèmes de vue, elle va devoir porter des lunettes. Non pas pour lui permettre de mieux voir, mais pour soulager son œil droit ».Évidemment, les parents de la jeune fille ont contacté l’école pour signaler les faits et tenter d’identi- fier le responsable. « Ni moi ni mes amies n’avons eu le temps de voir qui étaient ces jeunes. On ne sait même pas de quelle école de Visé ils proviennent. On a préféré fuir de peur qu’ils lancent d’autres œufs. On a juste entendu qu’ils se mquaient de nous et se félicitaient d’avoir touché l’une d’entre nous. Des témoins il y a en avait, mais aucunn’aréagi »,poursuitCharlotte.Son papa ajoute « L’école nous a promis que son assurance interviendrait en partie pour les frais »,


    (Texte Daien Malvetti - Photo de Sophie Kip)

  • Visé : Une jeune fille de 14 ans enceinte et atteinte de la syphilis

     

    conseils_astuces_photo_grossesse.jpgUne jeune fille de 14 ans avait un petit ami de 18 ans, domicilié à Visé, et un autre de 12. Ses parents avaient déposé plainte contre celui de 18, estimant qu’il était trop âgé. Ils réclamaient des indemnités pour préjudice moral : la 8e chambre du tribunal correctionnel de Liège a décidé, ce vendredi, qu’ils n’en recevraient pas.

    En novembre 2010, les parents s’étaient présentés à la police en expliquant que leur fille entretenait des relations sexuelles avec un garçon de 18 ans, qu’ils trouvaient bien trop âgé pour elle. Ils avaient bien essayé de faire inter- rompre la relation, mais en vain..Ils avaient ajouté que leur fille avait également des relations avec un garçon de 12 ans, mais qu’ils n’étaient pas opposés à ces dernières parce que "il s'agissait de rapports protégés". La jeune fille était enceinte, et a subi un avortement peu après le dépôt de la plainte. Elle était atteinte d’une maladie sexuelle transmissible, la syphilis, infection bactérienne responsable de lésions de peau. Le jeune homme, qui avait 18 ans depuis peu de temps, a reconnu qu’il y avait eu une relation consentie, et qu’il était bien conscient du jeune âge de sa petite amie.

    Puisqu’il y a eu relations consenties avec une jeune fille de moins de 16 ans, la prévention d’attentat à la pudeur sans violence ni menaces a été dé- clarée établie par le tribunal. Le jeune, qui n’avait pas de casier judiciaire, a toutefois bénéficié d’une suspension du prononcé.

    Les parents réclamaient 500 euros chacun à titre de dommage moral. Le tribunal a relevé que les parents ne voyaient aucun inconvénient à ce que leur fille ait des relations avec le jeune homme de 12 ans. Il a estimé qu’il n’était pas établi que les parents avaient subi de dommage, et ne leur a accordé aucune indemnité.  (LWS)