Basse-Meuse - Page 2

  • La foire au Conseil Communal de Visé ce lundi!

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    Hier soir, plus de 200 personnes se sont retrouvées place Reine Astrid à Visé afin de faire savoir aux autorités communales qu'ils refusaient l'implantation d'une centrale électrique "biomasse" sur le site de la cimenterie C.B.R. à Lixhe. Le cortège s'est rendu à la salle des Tréteaux où exceptionnellement se tenait la séance du Conseil Communal

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    Ce projet de la société Bee Green consiste en la construction d'une centrale qui devrait fonctionner en brûlant des déchets végétaux. Mais selon plusieurs observateurs il s'agit en réalité d'un incinérateur de déchets de bois. En effet, y seraient brûlés, des matériaux provenant de vieilles portes, châssis de fenêtres, meubles, contre-plaqués, bois de charpente... le tout traité et susceptibles de dégager des nano particules lors de la combustion. Or, il semblerait qu'il n'existe pas encore de filtre capable de retenir ces particules fines afin d'éviter leur propagation dans l'air. Parmi les groupes d'opposants à ce projet, on pouvait trouver tant des membres de "Défendons nos villages", que des groupes de citoyens de Maastricht, Eijsden, Gronsveld... 

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    Il ne faut pas perdre de vue que Bee Green envisage la destruction annuelle d'environ 170.000 tonnes de bois traité. Et à l'heure actuelle, personne ne peut préciser l'origine de ce combustible.

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    En début de réunion du Conseil, deux orateurs ont pu prendre la parole pour expliquer leurs craintes aux politiciens visétois : Jean-Pierre Henquet de "Défendons nos Villages" ainsi qu'Alain Discart.

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    Aucune réponse valable n'a pu être apportée aux questions posées : la ville ne serait pas encore en possession des rapports et études d'incidences commandés. La décision devrait pourtant être prise vers la mi-octobre 2020. C'est peu dire que le temps presse.

    Comme un des intervenants l'a justement fait remarquer : Quel sera le "plus" que cette installation apportera aux riverains? Un meilleur cadre de vie? Un air plus sain? Un attrait touristique pour notre ville?

                  
    De plus, un problème important de procédure est soulevé : Ni la Ville de Maastricht ni la Province du Limbourg n'auraient été informées du projet; or il s'agit d'une obligation claire inscrite dans la législation européenne afin de gérer efficacement les problèmes de pollution trans-frontalière
     

    Appel lancé par Défendons Nos Villages, Visons Demain, MilieufrontEijsden; Maastrichtse Klimaatcoalitie en Milieudefensie afdeling Maastricht.

     

    Pour plus d'informations : Défendons Nos Villages Jean-Pierre HENQUET <caroline4dimanche@gmail.com>, Alain Discart <discart.wagemans@gmail.com> ou Visons Demain Martial Mullenders <martial.mullenders@gmail.com>

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    Il avait été accordé par mail, le jour même, le droit à monsieur Paul Rutten, citoyen néerlandais, de prendre la parole dix minutes afin de faire part des doléances des personnes qu'il représentent. Lorsque monsieur Rutten a demandé la parole, celle-ci lui a été purement et simplement refusée!

    Voor meer Informatie ruttenpaul@xs4all.nl van Milieudefensie afdeling Maastricht. Woordvoerder namens de verschillende Maastrichtse organisaties is Constantijn van Aartsen van de Maastrichtse Klimaatcoalitie: geenbiomassalixhe@gmail.com

    Nous avons pu nous procurer les textes que nos voisins souhaitaient soumettre aux autorités communales, nous les reproduisons ci-dessous dans leur intégralité

    Communiqué –

    Non à une centrale biomasse / incinérateur de déchets sur le site de CBR-Lixhe!

    Les habitants de la région entre Liège, Visé et Maastricht subissent déjà une pollution élevée causée par de nombreuses sources : la densité du trafic sur les autoroutes qui suivent ou traversent la vallée, les activités portuaires et industrielles, les unités de traitement de déchets, la forte croissance des vols de et vers Liège-Airport et Maastricht-Aachen Airport, ...

    Un nouveau projet de nature à aggraver la pollution de l’air voire à porter atteinte à la biodiversité fait actuellement l’objet d’une procédure d’autorisation. C’est la Ville de Visé qui devra l’autoriser ou le refuser dans le courant du mois d’octobre.

    Il s’agit du projet de la Société Bee Green Wallonia sur le site de la cimenterie CBR à Loën-Lxhe. Ce projet qui se présente comme une centrale biomasse est en fait un gros incinérateur de déchets de bois classés B (= bois traités).

    Plusieurs groupements de citoyens et de protection de l’environnement se mobilisent contre ce projet qui n'est pas acceptable pour les motifs suivants :

    1. Il s'agit d'une grosse unité puisque cet incinérateur de déchets de bois aurait une capacité de 170.000 tonnes correspondant à la moitié de celle de l’incinérateur de déchets ménagers d'Uvélia à Herstal (Intradel).

    2. Les déchets de bois ne seraient pas des déchets locaux et les contrôles seraient très réduits.

    3. La composition des déchets de bois traités est imprécise et il est prévu que des substances dangereuses soient présentes dans une partie au moins des déchets.

    4. L'étude d'évaluation des incidences est par ailleurs très faible et les demandes et questions émises lors de la phase préalable à cette étude d'incidences y compris celles de la Ville de Visé (composition précise des bois qui pourront être incinérés, quantité totale des rejets polluants et types de microparticules, données sur les rejets et le bruit d’unités équivalentes, impact sur la qualité de l’air y compris pour respecter les normes OMS pour les microparticules en tenant compte des fréquentes inversion de température dans la vallée de la Meuse, impact sur la santé, ...) sont largement restées sans réponse alors qu'elles sont cruciales pour apprécier l'acceptabilité du projet.

    5. Sur base des éléments relevés dans l’étude d’incidences et dans son complément, il apparaît que ce projet aggraverait encore la situation déjà bien dégradée (air, bruit, trafic dans le village, incertitudes de l’impact des retombées acides et azotées notamment sur les pelouses calcaires et les milieux fragiles de la Montagne St-Pierre, rejet d’eaux usées dans le Canal Albert…).

    6. Pour permettre une dispersion des polluants moins impactante, l’étude d’incidences a prévu le rehaussement de la cheminée à 80 mètres. Ce seul élément démontre l’importance de la pollution de l’air qu’entraînerait cette activité. Et il s’ensuit que la pollution sera dispersée sur une population plus large, notamment aux Pays-Bas.

    7. Les habitants des communes relativement proches du site sont concernées par ce projet qu’elles soient wallonnes ou non. L’enquête publique aurait dû concerner toutes les communes susceptibles de recevoir les polluants de ce projet conformément à la Convention internationale d’Aarhus sur l'accès à l'information, la participation du public au processus décisionnel et l'accès à la justice en matière d'environnement. Or, cela n’a pas été le cas.

    8. Contrairement à ce que le promoteur prétend, le projet ne se justifie ni au plan de la transition énergétique vu son rendement médiocre - une trentaine de % - ni au plan du développement de l'économie circulaire et le fait d'améliorer le bilan carbone de la cimenterie CBR n'est pas une raison suffisante pour accepter cet incinérateur et ses nuisances.

    En conséquence, les groupes signataires demandent à la Ville de Visé de refuser l’autorisation pour ce projet BGW.

    C’est la raison pour laquelle ils participeront à la manifestation qui se déroulera ce soir 21 septembre à Visé pour s’opposer à ce projet.

    Groupements et associations signataires :

    Défendons Nos Villages, Visons Demain, MilieufrontEijsden; Maastrichtse Klimaatcoalitie en Milieudefensie afdeling Maastricht.

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    Pour plus d'informations : Défendons Nos Villages Jean-Pierre HENQUET <caroline4dimanche@gmail.com>, Alain Discart <discart.wagemans@gmail.com> ou Visons Demain Martial Mullenders <martial.mullenders@gmail.com> Voor meer Informatie ruttenpaul@xs4all.nl van Milieudefensie afdeling Maastricht. Woordvoerder namens de verschillende Maastrichtse organisaties is Constantijn van Aartsen van de Maastrichtse Klimaatcoalitie: geenbiomassalixhe@gmail.com

     
     
    Cher.e.s Collègues,

    A la demande de Mr Paul Rutten (lire ci-dessous), je vous transmets le mail qu'il a reçu du Service environnement de la Ville hier à 14 h 32 qui indique :

    Vous pourrez intervenir et posez vos arguments (durée 10 minutes) et les membres du Conseil auront 10 minutes pour vous répondre mais il n'y aura pas de débats approfondis sur le projet.

    Ce mail a évidemment été envoyé à la demande de l'Echevin avec j'imagine l'accord du DG.

    Le refus de donner la parole hier en contradiction de cette invitation est un incident regrettable qui donne une bien piètre image de la Ville de Visé.

    Bien à vous,

    Martial Mullenders

    Conseiller communal

    Mesdames, messieurs,

     

    Bien que nous ayons reçu l'autorisation de la municipalité de Visé, le président du conseil municipal ne nous a pas permis de prendre la parole.
     
    Il est important pour nous de porter notre contribution à votre attention, à celle-ci, voir le texte ci-dessous.
     
    Bien à vous,
     
    Au nom du porte-parole de la Coalition de Maastricht pour le climat et Milieudefensie Maastricht,
     

    Constantijn van Aartsen.

     
     
     

    Au bourgmestre, aux échevins et aux membres du conseil municipal de Visé,

     

    Je m'appelle Constantijn van Aartsen et j'habite dans la municipalité de Maastricht. 

    Je suis très heureux d'être ici pour parler, et je m'excuse pour mon français. Je vais lire un extrait de ce document pour le rendre, je l'espère, un peu plus compréhensible.

    Je parle ici au nom de la Coalition pour le climat de Maastricht et du département Milieudefensie Maastricht. Je suis le porte-parole de 8 organisations, dont des syndicats, des ONG, des étudiants et des groupes communautaires.

     

    Nous avons été très surpris d'apprendre il y a peu de temps le projet de construction d'une centrale biomasse/incinérateur de déchets à Lixhe, dans la zone industrielle CBR, surtout parce que nous, notre ville et notre province n'en avions pas été informés. Selon la convention d'Espoo et la convention d'Aarhus, nous avons droit à l'information et à la consultation en cas de pollution transfrontalière, comme dans le cas de cette centrale à biomasse. Nos avocats examinent actuellement les conséquences du non-respect de ces règlements.

     

    Mais je ne suis pas ici pour menacer de recours juridique. Je suis moi-même avocat et je déteste ça.

    Non, je suis ici pour vous conseiller et vous demander d'abandonner cette centrale à biomasse/incinérateur de déchets. Non seulement parce que c'est mauvais pour ma santé et pour l'environnement, mais aussi parce que c'est un mauvais choix pour les habitants de Visé et de ses environs.

    Avouons-le, notre planète est actuellement en feu en de nombreux endroits. C'est une mauvaise idée pour cette centrale de brûler 170 000 tonnes de bois supplémentaires par an.

     

    Ce bois est non seulement pollué, mais les particules les plus nocives, PM1 et PM0,1, ne sont pas arrêtées par les meilleurs filtres du marché.

    À cet égard, la loi est très en retard sur les faits scientifiques et, comme l'industrie, ne se concentre que sur les PM10 et les PM2,5. Il est cependant médicalement très largement reconnu que les plus petites particules, PM1 et PM0,1, sont les plus nocives. Dans le cas de cette usine de biomasse/incinérateur de déchets, vous ne verrez ni ne sentirez ces substances, mais elles pénétreront de manière invisible dans les poumons et le sang pour causer beaucoup de dégâts. La poussière fine est un “silent killer".

     

    Le vent est dans la direction de Maastricht et d'Eijsden pendant 80 % du temps, de sorte que la plupart des substances nocives, y compris les particules, se précipiteront sur nos réserves naturelles, nos villes et nos maisons. 

     

    Chez mes voisins et nos enfants.

     

    170 000 tonnes de bois, chaque année.

    Il est prévu que ce bois soit brûlé avec une efficacité de 30 à 35 % seulement. Ce chiffre est bien inférieur aux meilleures technologies disponibles. Plus de 110 000 tonnes de bois seront en quelque sorte brûlées pour rien.

    Ce n'est pas viable. Et cela n'a pas de sens.

     

    La science se retourne de plus en plus contre l'utilisation de la biomasse et la combustion du bois, surtout lorsqu'il est peint et imprégné. Le bois est de moins en moins considéré comme un déchet, et de plus en plus comme une matière première importante pour la transition vers une société durable et une économie circulaire. 

    Le bois est une source de matières premières, notamment pour le compost et les matériaux de construction Il est peu clairvoyant de brûler du bois et de l'envoyer dans l'air, car ces utilisations alternatives durables vont de plus en plus concurrencer les besoins de la centrale à biomasse. Le prix du bois en tant que biomasse ne fera donc qu'augmenter.  Bien entendu, cela n'est mentionné nulle part dans l'évaluation des incidences sur l'environnement ou dans les plans de projet.

     

    Il est vraisemblable que les Pays-Bas et l'Allemagne aient eux-mêmes un besoin croissant de préserver le bois en tant que matière première pour l'économie circulaire. Il est irréaliste de s'attendre à ce que ces pays voisins soient disposés à exporter cette matière première vers le CBR pour qu'ils puissent la brûler.

    Et d'où cette incinérateur va-t-elle tirer sa biomasse de plus en plus coûteuse ? Cela n'est mentionné nulle part dans les plans du projet.

    Ce n'est pas un projet durable, et il n'est pas à l'épreuve du temps.

    Permettez-moi d'énumérer mes arguments. La centrale à biomasse a sans aucun doute un mauvais impact sur la qualité de l'air et sur notre santé, malgré les affirmations de l'industrie

    L'efficacité est très faible, bien en deçà de ce qui peut être réalisé aujourd'hui. Le bois n'est pas un déchet, c'est une matière première pour la nouvelle économie.

    Et je vous le dis franchement, vous auriez dû nous informer bien plus tôt du projet de construction d'une centrale électrique à biomasse/incinérateur de déchets à Lixhe (B).

    C'est un mauvais investissement, polluant, et non un atout pour l'avenir de la commune de Visé.

     Je vous remercie encore une fois de m'avoir permis de prendre la parole et j'espère sincèrement que vous déciderez de mettre un terme aux projets de cette centrale. Je ferai de mon mieux pour répondre à vos questions, mais il se peut que j'aie besoin d'aide pour la traduction. 

     

    Au nom Klimaatcoalitie Maastricht, Constantijn van Aartsen et Milieudefensie Maastricht, Paul Rutten

     
    contact-adres: ruttenpaul@xs4all.nl
     
    Les réponses brèves et incomplètes de Xavier Malmendier, Echevin des travaux de la ville, n'ont en tous cas satisfait ni rassuré aucun des participants. Monsieur Malmendier a rappelé que la Ville avait elle aussi soulevé des imprécisions contenues dans le projet, mais que les réponses n'étaient pas encore toutes parvenues. L'Echevin a rappelé que la Ville de Visé ne faisait qu'émettre un avis et que la décision finale serait prise par la région Wallonne.
    (Pierre Neufcour)
     
     
     
     
     
     
  • Les 6 Heures de Visé reportées en 2021, vive les… Boucles de Visé 2020 !

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    Les 6 Heures de Visé reportées en 2021, vive les… Boucles de Visé 2020 !
     
    La semaine dernière, au moment d’officialiser, contraints et forcés, le report des populaires 6 Heures de Visé en 2021, les organisateurs de l’événement automobile de la Basse-Meuse annonçaient qu’ils avaient un plan B afin de permettre aux passionnés de balades de malgré tout pouvoir sortir leur automobile ancienne ou exclusive le premier week-end d’octobre. Un plan B désormais concrétisé sous la forme des Boucles de Visé, balade pour véhicules historiques, exclusifs et assimilés, à ajouter dans vos agendas le dimanche 4 octobre !
    « En recevant les questions et autres demandes de nos anciens participants, mais aussi de nouveaux, que ce soit via les réseaux sociaux ou notre site web, sans oublier les dizaines d’appels téléphoniques, nous ne pouvions décemment pas laisser tomber tous les inconditionnels des 6 Heures de Visé, explique Pierre-François Nihant, secrétaire de l’asbl BMCAC.Après réflexion et analyse des possibilités en respectant le protocole sanitaire en lien avec la lutte contre le virus, nous avons développé un nouveau concept. Le Basse-Meuse Classic Automobile Club est donc heureux de vous inviter à la première édition des Boucles de Visé ! »
    En clair et sans décodeur, les Boucles de Visé 2020 s’apparent à une balade ‘libre’ ; Après la distribution du RALLY-BAG© et des différents accessoires identiques aux 6 Heures de Visé - plaque rallye, kit ventouses, numéros de portières, autocollant de pare-brise, bouteilles d’eau, stylo, ‘Boucles Book’, autres goodies et 2 masques de protection COVID-19 aux couleurs des "Boucles de Visé" -, la centaine de participants prendra le départ le dimanche matin, depuis Visé, à l’heure qu’il souhaite et en respectant les conditions actuelles qui interdisent tout rassemblement public sur le site de la collégiale. Il n’y aura donc pas de petit-déjeuner officiel, restrictions du Conseil National de Sécurité obligent, mais certains commerces locaux seront déjà ouverts. A bon entendeur…
     
     
    Soutien au secteur Horeca de Visé
     
    Une première boucle de 100 kilomètres emmènera les automobiles sur un tracé inédit à 80%. Retour à Visé pour la pause de midi, et nouvelle innovation du BMCAC qui a décidé d’apporter son soutien au secteur Horeca de la ville de Visé, guère épargné par la crise sanitaire. La liberté sera en effet laissée aux équipages de gagner l’un des établissements Horeca partenaires dont la liste sera transmise, avec les coordonnées, le nombre de places disponibles, etc. L’occasion de découvrir ou redécouvrir les bonnes adresses de la Cité de l’Oie, et ainsi permettre à chacun de déjeuner selon un budget qui lui correspond. Boulet-frites ? Homard ? Tout est possible, en respectant les règles de prévention et de sécurité.
     
    On poursuit avec le "concept libre" dans l’après-midi, puisque le départ pour la seconde boucle est programmé à 13 heures, 14 heures… ou même plus tard ! Au programme : 100 nouveaux kilomètres, cette fois dans des régions jamais encore visitées par les 6 Heures de Visé !
     
    Pour le retour final au cœur de la Basse-Meuse, les règles matinales prévaudront toujours – pas de rassemblement public -, ce qui signifie que les concurrents pourront trouver place, à leur libre convenance, au centre de Visé. Le parking souterrain de l’Avenue Albert 1er, avec sa première heure gratuite et la deuxième à 1,20 €, devrait constituer une excellente solution et un gage de sécurité.
    « Afin de tourner une page et ne surtout pas reproduire les erreurs de 2017, nous nous sommes tournés vers l’un des grands spécialistes belges des événements de ce type, Eric Chapa, qui est aussi un excellent copilote, d’ailleurs vainqueur des 6 Heures de Visé Challenge Richard Soyez en 2019, commente Philippe Budin, Président du BMCAC. Responsable du parcours et de la gestion sportive d’événements aussi grandioses que les Legend Boucles @ Bastogne, le Liège-Rome-Liège, le Marathon de la Route, l’Ostbelgien Classic et autres grands rendez-vous, il a rejoint l’équipe du BMCAC pour cette première édition des Boucles de Visé. En charge du roadbook, il nous permet de garantir un tracé de grande qualité, dont chacun dira des nouvelles… »
     
     
    Avec le Relais pour la Vie Basse-Meuse
     
    Ultime détail : le droit de participation à ce tout nouveau cocktail que constituent les Boucles de Visé 2020 est de… 50 euros par équipage ! RALLY-BAG© inclus ! Toujours plus fort, le BMCAC s’engage à reverser 5 de ces 50 euros au Relais pour la Vie de Visé, association de la Basse-Meuse en lien direct avec la Fondation contre le Cancer. A l’instar de l’aide au secteur Horeca, la volonté des organisateurs visétois est de soutenir une association elle aussi privée de nombreuses rentrées financières suite aux annulations en cascade qui ont marqué le secteur événementiel au cœur de l’été.
     
    Rendez-vous sur le site internet habituel http://www.6heuresdevise.be/ , l’inscription en ligne avec paiement direct étant possible dès cette fin de semaine. Les informations complémentaires suivront via les réseaux sociaux et nos médias partenaires. Et qu’ça roule !
    Pour l'asbl BMCAC
    Vincent Franssen - Communication
     
     
  • Zone de police Basse-Meuse : Information de prévention

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    INFORMATION DE PREVENTION.

    Mesdames, Messieurs, Chers concitoyens bassi-mosans,

    La période actuelle faite de contrariétés liées à la gestion de la pandémie COVID mais également liée à cette vague de chaleur que nous subissons, a peut-être tendance à amoindrir notre rigueur.

    Je vous demande d'être particulièrement vigilants car nous venons de constater plusieurs vols dans des habitations non verrouillées, mais également des vols de ou dans des véhicules fermés, mais non verrouillés.

    Ressaisissons nous et faisons attention à ces petites choses qui peuvent avoir des conséquences très dommageables.

    Soyez attentifs
    Portez-vous bien

    CDP A. LAMBERT
    Chef de corps
    ZP Basse-Meuse

  • Louis, 21 ans, décède à Dalhem: il a été écrasé alors qu’il ébranchait un arbre

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    Louis Bellem, un jeune homme de 21 ans originaire de Saint-Remy, était occupé à travailler sur un chantier de la société qui l’emploie, « Espaces Verts » de Dalhem. Cet avant-midi, c’est à des tâches d’élagage et de coupe d’arbres qu’il s’adonnait, sur un terrain en pente de la rue La Saulx, aux côtés du patron de l’entreprise et d’autres collègues-ouvriers.

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    Le tronc de l'épicéa a été bloqué par d'autres arbres (P. Neufcour)

    « Le chantier de ce matin était situé dans un talus », introduit M. Martin, le patron de la société, complètement effondré. Il poursuit : « Il y a avait environ une demi-heure qu’un arbre avait été abattu, un épicéa de plus de 20 mètres de haut. L’arbre était tombé à l’endroit prévu, sur un sol plat. Louis était occupé à l’ébrancher, nous travaillions plus bas dans le talus. À un moment, lorsque Louis a eu terminé de tronçonner une branche, l’arbre s’est mis en mouvement et a commencé à rouler en dévalant la pente. »

    La suite de cette intervention est, fatalement, totalement tragique. M. Martin poursuit : « Louis a eu le temps de crier ‘Attention en bas’, avant d’avoir un pied coincé sous le tronc. Et puis là, l’arbre lui a roulé dessus… J’ai immédiatement réalisé la gravité de son état de santé et j’ai appelé les secours. »

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    Henri Martin, un homme effondré (P. Neufcour)

    Vu l’importance de ses blessures, les services d’intervention ont fait appel à l’hélicoptère médicalisé de Bra-sur-Lienne pour effectuer le transfert de la victime vers un centre hospitalier. Malheureusement, le Saint-Rémois est décédé sur place.

    Le propriétaire du terrain concerné était également présent au moment de la tragédie. « J’étais chez moi au moment de l’accident », confie-t-il. « J’ai juste entendu un cri. J’ai regardé par la fenêtre et je me suis tout de suite rendu compte qu’un accident venait de se produire. J’avais déjà auparavant fait appel à la société de Monsieur Martin. Ici, plusieurs arbres devaient être abattus, dont des épicéas qui étaient rongés par des scolytes. Et je dois dire que son personnel est très compétent, sinon je ne les aurais pas rappelés. »

    « Un excellent ouvrier »

    « Louis était un excellent ouvrier. J’insiste vraiment sur la manière, posée, dont il effectuait son travail. Il était très professionnel. Cela faisait deux ans qu’il travaillait avec nous. Il était toujours très prudent, habitué au travail et aux mesures de sécurité. Quelle tristesse », a conclu son patron.

    L’Auditorat du Travail est descendu, ce lundi après-midi, sur les lieux du drame. Un rapport doit être rédigé mais, pour l’heure, il ne semble présenter aucune lacune quant à la sécurité de ce chantier.

    Le tronc concerné, quant à lui, est toujours sur place mais il a été fermement maintenu par des câbles en acier, afin d’éviter qu’il ne puisse encore bouger. Les services de la zone de police Basse-Meuse ont effectué le constat d’usage.

    (Pierre Neufcour)

     

  • La ponctualité des trains dépasse les 90% en juillet, à l’exception de Visé (72,5%)

    La ponctualité des trains dépasse les 90% en juillet, à l’exception de Visé (72,5%)

     

    L’ensemble des gares du pays ont enregistré le mois dernier un taux de ponctualité dépassant les 90%, à l’exception de Visé, en province de Liège (72,5%).

    Les gares d’Ostende et de Blankenberge, qui voient leur fréquentation fortement augmenter en période estivale ont enregistré des taux de ponctualité respectifs de 93,9% et 92,9%.

    Le mois dernier, 442 trains ont été totalement supprimés et 1.209 partiellement.

     

    L’incident qui a provoqué le plus de perturbations est survenu le 8 juillet. Le heurt d’une personne à hauteur de Malines-Nakkerspoel a engendré 2.791 minutes de retards cumulés et 80 trains supprimés.

    La dérangement à la signalisation survenu à Jabbeke vendredi dernier, le 31 juillet, a provoqué 1.114 minutes de retards et 3 trains supprimés. Le chaos constaté à la gare d’Ostende était lié à cet incident.

    (BELGA)