Commerces - Page 5

  • Visé : Ecolo dépose une motion pour le prochain Conseil Communal

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    Suite à la fermeture de la boulangerie bio de Visé, nombreux sont les consommateurs à se mobiliser et à désapprouver la décision prise par l'Afsca, d'autant, semblerait-il, que la raison invoquée ne soit administrative et ne soit en rien motivée par des infractions relatives à l'hygiène ou la santé publique.

     
    L'espoir est grand que suite aux pressions subies, y compris de la part des Ministres de l'agriculture, le Pain se sent rire puisse réouvrir très bientôt.
    Mais le temps presse et le Conseil communal de Visé est directement concerné par la menace qui pèse sur la seule boulangerie bio de la ville.
    Les faits ne peuvent en aucun cas justifier les mesures de fermeture prises et encore moins le maintien de la fermeture qui causerait à brève échéance 
    la faillite de l'entreprise qui fait vivre plusieurs personnes ce qui en outre pénaliserait ses fournisseurs bio locaux, sans parler de la perte du stock de matières premières. 
    Vouloir le développement des circuits courts, c'est aussi soutenir les petits opérateurs confrontés aux excès d'une machine administrative pourtant incapable de juguler les dérives de l'agro-industrie comme l'indique le communiqué Ecolo exige une profonde réforme de l'AFSCA.

    Motion demandant la levée des mesures de fermeture de la boulangerie Le Pain se sent rire prises par l’AFSCA

    Considérant que la boulangerie Le Pain se sent rire est la seule boulangerie bio de Visé et qu’elle privilégie les produits locaux et équitables.

    Considérant que ses produits sont appréciés par une clientèle fidèle et que la qualité de ses produits a été remarquée tant par plusieurs prix du meilleur pain que par des échos élogieux dans la presse.

    Considérant que plusieurs personnes vivent de cette activité.

    Considérant que suite à un contrôle qui n’a pu aboutir le 20 février, l’AFSCA est revenue le 28 février accompagnée par la police et a ordonné la fermeture de la boulangerie avec retrait d’agrément et apposition des scellés sur les stocks et les outils de production.

    Considérant qu’entre l'inspection du 20 février et la pose de scellés le 28, il n'y a eu ni audition contradictoire, ni information des responsables du Pain se sent rire quand à la menace d'une fermeture qui est pourtant la sanction la plus grave possible et que depuis la fermeture aucune possibilité de recours interne n'a été proposée à l'entreprise.

    Considérant que l’AFSCA a refusé d’effectuer le contrôle lors de son intervention du 28 février, que  dés lors, elle ne dispose d’aucun élément pouvant établir l’existence d’un éventuel risque sanitaire qui justifierait une fermeture immédiate, que du reste la boulangerie a été autorisée à continuer à vendre les produits qui se trouvaient à ce moment en magasin.

    Considérant que l’AFSCA a considéré unilatéralement que la demande du boulanger de retarder le contrôle d’une heure de façon à ce qu’il puisse être présent - sachant qu’il était à un rendez-vous médical - était un refus de contrôle, ce qu’il conteste.

    Considérant que cette demande était légitime et qu’il est habituel que les contrôles se déroulent de façon contradictoire en présence d’un responsable de l’entreprise, que si un éventuel énervement – du reste contesté - a pu avoir lieu, il ne peut être pris en compte pour justifier la fermeture d’un commerce.

    Considérant qu’à supposer même qu’il y ait eu refus de contrôle et menace, ce qui n’est pas le cas, une fermeture décidée 8 jours plus tard et perdurant sans délai ne peut qu’être abusive.

    Considérant que cette fermeture condamne l’entreprise à la faillite et qu’un telle conséquence ne peut être admise dans de telles circonstances.

    A l’unanimité, le Conseil communal de Visé demande à l’AFSCA de restituer sans délai son agrément au Pain se sent rire et de libérer les stocks et équipements de l’entreprise des scellés afin de permette la réouverture de la boulangerie sans autres conditions."

    (NDLR) Le citoyen lambda est effectivement en droit de se demander si il n'y a pas deux poids et deux mesures dans les mesures prises par cet organisme dit "de sécurité alimentaire". Durant environ 2 ans, malgré les nombreux contrôles (improductifs) Veviba a pu continuer à commercialiser des produits semblant avariés ou impropres à la consommation humaine, alors que dans le cas du Pain se sent rire, l'atelier est directement fermé parce que le patron a demandé un délai d'une heure afin d'être présent. Si ce n'était si triste, on en rirait presque. Ubu où es-tu?

    (P. Neufcour)

  • Bonne nouvelle à Visé : le Pampam a été racheté

     

    La Ville de Visé respire. Une de ses plus grandes institutions, le glacier « Le Pam Pam  », situé avenue du Pont, déclaré en faillite début janvier 2018, a été racheté par trois Visétois.

    « Les accords sont conclus. J’ai racheté le bâtiment, à titre personnel, avec deux amis d’enfance qui sont eux aussi des Visétois. Nous allons garder le bâtiment et y effectuer les quelques travaux de rénovation nécessaires », indique le repreneur.

    > «Nous avons déjà reçu quelques propositions», précise l’un des repreneurs.

    (Source : Marc Gérardy pour Sudinfo)

  • Visé : "Le Pain se sent rire" fermé pour refus de contrôle AFSCA

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    A Visé, la boulangerie « Le Pain Se Sent Rire » n’a pas ouvert ses portes ce samedi. En cause, un contrôle de l’Afsca qui n’a pas pu se réaliser ni la semaine dernière, ni cette semaine.

    (Lire l'article complet dans nos éditions du jour)

  • Rappel de produits: l’AFSCA demande de ne pas consommer et de rapporter ces figues sèches Layers!

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    Ne consommez pas ce produit!

    Un contrôle effectué par l’Agence Fédérale pour la Sécurité de la Chaîne Alimentaire (AFSCA) a permis de remarquer un dépassement des normes d’aflatoxines dans des paquets de 500gr de figues sèches Layers de marque Brousse Vergez, annonce vendredi l’entreprise 2VD SPRL.

    Le produit incriminé porte le numéro de lot 090020881-11-362 et a été vendu du 6 novembre 2017 au 19 janvier 2018 dans les hypermarchés CORA. Ce produit portait comme date limite de consommation le 31 octobre 2018.

    Les consommateurs qui sont en possession de ce produit sont priés de ne pas le consommer et de le rapporter au point de vente où ils seront remboursés. Entretemps, tous les produits du lot concerné ont été retirés de la vente.

  • Grand rappel: Aldi vous demande de ramener ce produit au magasin!

     

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    Aldi rappelle des rôtis de lapin au romarin à cause de la présence de salmonelle, a annoncé le groupe vendredi.«Lors d’une analyse microbiologique des épices utilisées pour la production de rôti de lapin au romarin, la présence de salmonelle a été détectée», a précisé le groupe de distribution.

    Sont concernés par ce rappel les rôtis de lapin de la marque Excellence, dans un emballage de 2X150 grammes, à consommer jusqu’au 18 décembre 2017 et portant les numéros de lot 170336998 et 170336999. Ces rôtis ont été vendus entre le 9 et le 14 décembre.

    Aldi demande à ses clients de ne pas consommer ce produit et de le ramener en magasin où il sera remboursé.

    Quels risques ?

    Selon l’Afsca, les symptômes possibles d’une intoxication causée par la salmonelle sont les suivants : fièvre, crampes abdominales et diarrhée, et ce, dans un délai de 12 à 48 heures après la consommation de l’aliment contaminé. Le risque d’infection est plus élevé chez les personnes âgées, les enfants, les femmes enceintes et les personnes au système immunitaire affaibli. Les personnes qui ont consommé ces produits et qui présentent ce type de symptômes sont invitées à consulter sans délai leur médecin traitant en lui signalant cette consommation.