Coronavirus - Page 4

  • Cas de coronavirus: des classes de maternelles fermées dans cinq écoles à Visé

    « Ce vendredi 2 octobre, nous avons été informés qu’un de nos professeurs de maternelle avait été dépisté positif au coronavirus. Les directrices d’écoles concernées et les autorités communales ont travaillé en étroite collaboration afin de mettre en place toutes les mesures imposées par les directives de la Communauté française et par les médecins du PSE en charge du suivi de nos établissements. »

    Ainsi commence le communiqué envoyé par la Ville de Visé, qui détaille donc les décisions prises, pour l’heure. « Dans ce cadre, plusieurs classes de maternelles de nos écoles communales sont en quarantaine : les écoles de Richelle, Cheratte-Haut, Loën, Lanaye et Lixhe sont concernées. La date de réouverture de ces classes(dix au total) dépend de la date du dernier contact avec l’instituteur infecté. »

    Ce sont donc cinq implantations sur les huit de la commune qui sont touchées, mais exclusivement en maternelles. Un nombre important qui s’explique simplement par le profil du professeur en question. « Il s’agit du professeur de psychomotricité », nous précise la bourgmestre Viviane Dessart. « Il est donc amené à voyager pas mal dans les écoles et à travers plusieurs classes de maternelles. Après renseignements pris, depuis le premier octobre, la fermeture conseillée est passée de 14 à 7 jours... c’est donc ce que nous avons mis en place mais cela pourrait évoluer selon les constatations des jours à venir », précise-t-elle encore. « Leurs réouvertures dépendront donc du dernier contact avec ce professeur puisqu’il n’a pas mis les pieds dans chacune des classes concernées le même jour évidemment. »

    Une information également confirmée par Jérôme Vandermaes, directeur général adjoint à la Ville de Visé. « Ce professeur a travaillé lundi, mardi et mercredi. La détection positive au Covid 19 a été officialisée vendredi dernier. Certains élèves l’avaient donc déjà fréquenté cinq jours auparavant... Ce qui explique, qu’en fonction de ce contact, chacun des élèves ne va pas forcément se retrouver dans une quarantaine de sept jours. Certains reprendront déjà les cours mardi. Mais nous insistons bien auprès des parents : ils doivent se montrer particulièrement attentifs à l’état de santé de leur enfant et, potentiellement, l’arrivée d’un éventuel symptôme dans les sept jours encore à venir », précise-t-il.

    En ce qui concerne les autres membres du personnel de ces écoles, aucun contact à risque n’a été pris : ils ne sont donc pas ici concernés.

    Les autorités précisent enfin se montrer attentives à l’évolution de la situation dans les prochains jours.

    (Source La Meuse)

  • Port du masque : les mesures prises par la Ville de Visé à partir de ce 1er octobre 2020

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    Port du masque dans les lieux publics dans le cadre de la lutte contre le coronavirus
    Les mesures prises pour la Ville de Visé à partir de jeudi 1er octobre
     
    Toute personne, à partir de 12 ans est tenue de porter un masque, toute autre alternative en tissu ou, lorsque cela n’est pas possible pour des raisons médicales, un écran facial, dans les rues commerçantes et les parties de la voie publique énumérées ci-dessous.
     
    L’obligation visée à l’alinéa 1er n’est pas applicable aux membres du personnel des services, lorsque l’exercice le leur fonction est incompatible ou difficilement conciliable avec le port du masque.
     
    Toute personne, à partir de 12 ans, doit être en possession permanente d’un écran facial.
    Les lieux concernés par l’obligation du port du masque sont les suivants :
    - Les rues à forte densité commerçante de Visé centre, soit :
    • La place Reine Astrid
    • La rue du Collège
    • La rue Haute
    • L’avenue du Pont
     
    - Dans les marchés, brocantes et fêtes foraines.
    - Sur les plaines de jeux.
    - Dans l’ensemble des bâtiments publics pour les parties accessibles au public.
    - Dans les établissements de l’HoReCa, sauf quand les personnes sont assises à leur table.
    - Dans les salles de spectacle, de concert, de conférence ou de réunion.
    - Dans les lieux de culte.
    - Dans les musées et les bibliothèques.
    - Dans toutes les files d’attente de tous les commerces et dans tous les commerces du territoire communal.
    - Aux abords des écoles. Par ‘abords d’écoles’, il faut entendre tout lieu situé à moins de 30 mètres de chaque entrée d’école.
    - Aux arrêts de bus.
    - En tout endroit de rassemblement de plus de trois personnes dont au moins deux personnes ne respectent pas les 150 centimètres de distanciation sociale.
     
    Les cyclistes circulant dans les voiries concernées ne sont pas tenus de porter un masque pour autant qu’ils restent dans la circulation. S’ils s’arrêtent en dehors des bandes de circulation, ils sont tenus de porter le masque.
    Dans les autres cas, le port du masque reste fortement recommandé surtout quand les distances de sécurité ne peuvent être respectées.
     
    Toute infraction aux dispositions est punie des peines prévues à l’article 22 de l’arrêté ministériel du 30 juin 2020 portant des mesures d’urgence pour limiter la propagation du coronavirus Covid-19.
     
    (Information aimablement communiquée par Guy Jolly, du secrétariat du Bourgmestre)
     
    NDLR : A tous les grincheux (comme moi) qui trouvent ces mesures discriminatoires envers les piétons et le cyclistes, je leur répondrai "si vous voulez éviter le port du masque, venez dans le centre-ville en voiture, et allez boire un verre! Ce sera tout bénéfice pour l'HoReCa! Pour l'environnement,  c'est autre-chose....
     
  • Port du masque, baromètre, nouvelle bulle: voici les mesures prises par le CNS

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    L’intention affichée par les autorités était d’édicter des règles sanitaires valables sur le long terme. Il y a un mois, la Première ministre, Sophie Wilmès, avait expliqué qu’il faudrait désormais passer de la « gestion de crise » à la « gestion des risques ».

    Les mesures :

    Après avoir fait le point sur la situation sanitaire, Sophie Wilmès a rappelé que les 6 règles d’or, dont celle des contacts sociaux.

    > CONTACTS SOCIAUX

    Le nombre de contacts rapprochés est limité à un maximum de 5 personnes par mois en dehors du foyer, a déclaré jeudi la Première ministre Sophie Wilmès à l’issue d’une réunion du Conseil national de sécurité (CNS).

     
    On ne peut toujours pas voir plus de 10 personnes au même endroit, au même moment (enfants non-compris). Cette règle persiste. « Eviter tout contact rapproché avec tout le monde, à tout moment, ce n’est pas simple. » Un contact rapproché c’est : être proche physiquement d’une personne qui ne fait pas partie de votre foyer, pendant plus de 15 min, Sans distance d’1m50 et sans masque.

    Il faut toujours limiter ses contacts rapprocher. Les experts proposent un point de référence qui varie entre 1 et 5, en fonction de la situation sanitaire. « Pour l’instant, les experts conseillent à chacun de ne pas avoir de contacts rapprochés avec plus de 5 personnes, hors foyer, par mois. » Il s’agit de personne que vous pouvez enlacer, avec qui vous pouvez manger ou boire un verre en étant proche l’un de l’autre. Les personnes avec qui vous ne maintenez pas les distances de sécurité. Il s’agit donc bien d’un choix individuel de 5 personnes (pour un mois). « Et puisque ce n’est pas obligatoire, cela induit que vous faites le choix de ces 5 personnes en votre âme et conscience ».

    « Si chacun participe à l’effort – même de manière adaptée – nous pourrons continuer à mener nos vies sociales en maximisant nos chances de rester en bonne santé mais aussi en maximisant nos chances d’éviter de devoir reprendre des mesures drastiques.  Voyez qui vous voulez en respectant les distances de sécurité, et évitez autant que possible les contacts rapprochés », résume Sophie Wilmès.

    > MASQUES

    À partir du 1er octobre, il ne sera plus obligatoire de porter un masque à l’extérieur, sauf dans les lieux très fréquentés et dans les endroits où la distance de sécurité de 1,5 mètre ne peut être garantie, a annoncé mercredi la Première ministre Sophie Wilmès lors d’une conférence de presse suivant une réunion du Conseil national de sécurité (CNS).

    Le masque reste cependant obligatoire dans les transports publics, dans les magasins et dans les cinémas.

    « Le port du masque est important dans la gestion de l’épidémie. Le port du masque est d’ailleurs obligatoire quand les distances ne peuvent pas être garanties. Néanmoins, il est inutile de l’imposer partout, tout le temps », a indiqué Sophie Wilmès. Des le 1er octobre, le masque ne sera plus obligatoire à l’extérieur sauf :

    – dans les lieux extrêmement fréquentés, où les distances de sécurité ne peuvent pas être respectées. Ces lieux sont déterminés par les autorités locales.

    – Et en tout état de cause, dans les lieux couverts bien déterminés comme dans les transports en commun, les magasins ou les cinémas par exemple ; peu importe leur niveau de fréquentation.

    Il sera demandé aux autorités locales d’aller dans le sens du CNS à ce sujet-là.

    RASSEMBLEMENTS

    Si vous organisez vous-même un événement, le nombre d’invités est limité à un maximum de 10 personnes (enfants non compris). « Cela vaut également pour les rassemblements dans la rue. »

    Événements organisés par des professionnels – les fêtes, par exemple, ou les réceptions, sont soumises aux règles de l’industrie hôtelière.

    Il n’y a pas de limite au nombre maximum d’invités, mais il y en a un maximum de 10 par table. Les protocoles doivent être suivis à la lettre.

    Les soirées dansantes ne sont toujours pas autorisées.

    Pour les événements avec une audience – quelle que soit leur nature – la limite de 200 personnes à l’intérieur et 400 personnes en extérieur continue de s’appliquer. Ceci jusqu’à ce que les protocoles soient ajustés. D’ici là, tous les protocoles (sports, culture, éducation, etc.) resteront en vigueur. « Ces règles seront donc ajustées dans un proche avenir. C’est pourquoi nous avons demandé à Celeval de travailler avec les ministres compétents et les différents secteurs pour réviser ces règles. L’objectif est de donner stabilité et prévisibilité à tous les secteurs, mais aussi de donner à ces secteurs la capacité de se redresser, tout en continuant à protéger la santé publique. »

    > BAROMETRE DE L’EPIDEMIE

    « Les experts du Celeval travaillent aussi sur un baromètre de l’épidémie qui va être implémenté progressivement dans notre pays, au niveau national, régional mais aussi provincial. » indique Sophie Wilmès. « Il doit encore être affiné. Ce baromètre fonctionnera selon un principe de paliers. »

    En clair, si la situation s’aggrave, des mesures de restrictions doivent être prises. « Les autorités, les professionnels et les citoyens pourront ainsi mieux appréhender l’évolution de l’épidémie. Ce baromètre sera d’ailleurs repris comme référence dans les conférences de presse du Centre de crise qui ont lieu 3x par semaine »

    Ce baromètre se basera principalement (mais pas seulement) sur l’évolution du nombre d’hospitalisations. Ce nouveau baromètre aura aussi l’avantage d’être prospectif. « Nous pourrons établir des prévisions sur plusieurs semaines afin que chacun d’entre nous puisse envisager de quoi sera peut-être fait demain. » L’objectif est d’aboutir en Comité de concertation dans deux semaines.

    > QUARANTAINE DE 7 JOURS

    « Si vous présentez des symptômes du Covid-19, vous prenez contact avec votre médecin qui vous vous isolez immédiatement pour 7 jours. Et vous devrez passer un test le plus rapidement possible. » Si le test est positif : la quarantaine continue. Si le test est négatif : dès que votre situation clinique le permet, vous pouvez sortir de quarantaine.

    Si vous n’avez pas de symptômes mais que vous avez eu un contact rapproché avec une personne positive : dès que vous l’apprenez ou que vous êtes contacté par le contact-tracing, vous devez vous mettre immédiatement en quarantaine pendant 7 jours, à compter du dernier jour où vous avez eu contact rapproché avec la personne contaminée. Il est important de seulement vous mettre en quarantaine quand vous avez eu un contact rapproché avec la personne positive. Ensuite, vous prenez un rendez-vous pour passer un test unique au 5ème jour. Si ce test est positif : votre quarantaine est reconduite de 7 jours et si ce test est négatif : vous ne devez plus être en quarantaine après le 7ème jour.

    « Ces règles démontrent bien que garder ses distances est un impératif pour éviter la quarantaine inutile, si vous n’avez pas de symptômes » dit encore Sophie Wilmès.

    > VOYAGES

    La quarantaine concerne actuellement aussi les voyageurs reviennent de « zones orange » et de « zones rouges ». Comme cela avait été annoncé, à partir de vendredi, se rendre dans ces différentes zones sera fortement déconseillé, et non plus interdits afin d’établir des règles harmonisées avec le reste des pays européens. Dès lors, les obligations de test et de quarantaine s’adapteront également : les « zones orange » ne feront plus l’objet d’un testing et pour les voyageurs qui reviennent d’une « zone rouge », ils devront se mettre en quarantaine dès le premier jour de leur retour – durant 7 jours – et faire un test au jour 5. « Ils pourront se soustraite à cette obligation s’ils remplissent un document d’auto-évaluation qui, après analyse, les autorise à le faire. »

    Ces consignes ne concernent pas les personnes qui passent moins de 48h dans une « zone rouge », comme dans le cas des transfrontaliers par exemple.

    > TESTING

    Plusieurs décisions ont été prises ce mercredi, notamment en ce qui concerne les tests. Car, comme l’a signalé Sophie Wilmès lors de la conférence de presse, l’arrivée de l’automne puis de l’hiver, risquent de créer des difficultés pour les familles, engorger la médecine généraliste et, au final, entraîner une demande très forte de testing.

    Ce sujet est donc d’une importance cruciale pour la lutte contre le coronavirus. Pour l’heure, la Première ministre a souligné des chiffres « positifs » depuis le début de la crise : plus de 2 millions de tests ont déjà été réalisés et la moyenne actuelle est de 250.000 tests par semaine. Mais l’objectif, pour faire notamment à la saison de la grippe, est d’arriver à une capacité de 70.000 à 90.000 tests par jour.

    Pour que cet objectif devienne une réalité, les autorités savent également qu’il faut alléger la pression sur les professionnels du terrain, actuellement débordée face aux nombreuses demandes de patients inquiets. Dans cette optique, une série de décisions ont été prises par le CNS :

    – L’augmentation de la capacité de testing des centres de tri existants et en instaurant de nouveaux points de dépistage.

    – La création d’un call-center qui permettra de concentrer toutes les demandes vers un seul point d’information et soulager les médecins généralistes ;

    – La mise en place d’une plateforme de rendez-vous pour dispatcher les demandes à travers les centres disponibles.

    – L’allégement des charges administratives des médecins en permettant à plus de professionnels de fournir un code pour le testing ;

    – Ou encore favoriser l’obtention directement par les patients des résultats des tests effectués sur internet, notamment via le système Cozo ou masanté.be.

    Les autorités sont également conscientes d’augmenter la rapidité de la communication des résultats de tests auprès des patients.

    (Source : Sudinfo)

  • Ville de Visé - COVID19 respectez les mesures d'hygiène et de protection

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    Chèr-e-s concitoyen-ne-s,

    Dans le cadre actuel de l’épidémie de coronavirus COVID19, nous vous rappelons l’importance des gestes barrières et des mesures d’hygiène.
    Restez chez vous en cas de maladie et contactez votre médecin.
    Ne soyez pas imprudents dans vos contacts sociaux, évitez les rassemblements et lorsque la distanciation sociale n’est pas possible, utilisez le masque buccal (ou toute autre alternative).
    Suivez toutes les informations sur le site de la Ville de Visé, le Facebook communal et sur le site https://www.info-coronavirus.be/fr/
    Nous vous rappelons également que le port du masque est obligatoire dans différents lieux et notamment pour Visé :

    - Les rues commerçantes de Visé centre couvertes par la zone bleue, soit :

    • La place Reine Astrid
    • La rue du Collège
    • La rue Haute
    • L’avenue du Pont
    • La rue du Perron
    • La rue des Béguines
    • La rue de la Chinstrée
    • Le parking du centre culturel
    • La rue Saint Hadelin
    • La rue des Déportés
    • La rue Tour l’Évêque
    • La rue Dodémont
    • La rue des Francs Arquebusiers
    • L’avenue Maréchal Foch
    • L’avenue de Navagne jusqu’au croisement avec la rue de Sluse.
    • Le bas de l’avenue Albert Ier, depuis la place Reine Astrid jusqu’au restaurant la cour interdite.
    • Le bas de la rue de la Trairie, depuis la place Reine Astrid jusqu’au parking à gauche en montant.
    • La rue des Récollets en entier, depuis l’avenue du Pont jusqu’à l’hôtel de Ville.
    • La promenade Léon Meurice dans le tronçon entre le restaurant le Jasmin et le Pam-Pam
    • La place de la Collégiale en ce qui concerne le parking devant l’entrée de la collégiale à l’exclusion du parking situé sous ladite collégiale.         

    - La rue de Visé à Cheratte Bas.
    - Les abords des écoles.
    -  Dans les marchés, brocantes et fêtes foraines.
    -  Sur les plaines de jeux.
    -  Sur les sites des endroits touristiques : Ile Robinson, Julienne (site des étangs à l’exclusion des bois), Port de Plaisance, Bac à Lanaye, Montagne St Pierre.
    -  Dans l’ensemble des bâtiments publics pour les parties accessibles au public.
    -  Dans les établissements de l’HoReCa, sauf quand les personnes sont assises à leur table.
    - Dans les salles de spectacle, de concert, de conférence ou de réunion.
    - Dans les lieux de culte.
    - Dans les musées et les bibliothèques.
    - Dans toutes les files d’attente de tous les commerces et dans tous les commerces du territoire communal.

    Protégez vous et protégez les autres.

  • Coronavirus : toute la Belgique passe en "orange foncé" sur la carte de l'ECDC

    La Wallonie a rejoint jeudi la Flandre et Bruxelles en orange foncé sur la carte épidémiologique du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC), ce qui suggère que la région a dénombré plus de 60 nouveaux cas de Covid-19 par 100.000 habitants au cours des deux dernières semaines.

    Les chiffres de Sciensano ne disent pas le contraire. Malgré la baisse nationale du nombre de nouvelles contaminations, l’institut de santé belge calcule une incidence – soit le nombre de nouveaux cas ramenés à 100.000 habitants – de 69,9 pour l’ensemble de la Belgique pour la période du 3 au 16 août.

     

    La Flandre a été placée en orange foncé le 6 août, tandis que la région bruxelloise l’a rejointe le 14. Pour la capitale, et uniquement pour la période du 10 au 16 août, Sciensano donne le nombre de 67,5 nouveaux cas par 100.000 habitants.

    En frôlant les 70 nouvelles contaminations par 100.000 habitants en deux semaines, la Belgique présente la quatrième incidence la plus élevée après l’Espagne (124/100.000), Malte (105/100.000), le Luxembourg (95/100.000) et la Roumanie (87/100.000).

    L’Espagne, pays européen le plus touché par le coronavirus, bataille pour contenir les nouvelles infections et multiplie les dépistages. Une grande partie des nouveaux cas détectés sont d’ailleurs asymptomatiques. La Roumanie et ses plages bondées de plaisanciers sans masque est, de son côté, pointée du doigt pour sa gestion laxiste de l’épidémie. À l’inverse, le Luxembourg se distingue en testant massivement sa population mais aussi les travailleurs frontaliers, qui entrent donc également dans ses statistiques nationales.

    Sudinfo avec Belga