Justice - Page 2

  • La police de la Basse-Meuse saisit 1 kg de cannabis et une importante somme d'argent

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    Photo d'illustration

    Il était environ 22h30 hier lorsqu'une patrouille anti-banditisme de la police de la Basse-Meuse circulant à Hermée a eu l'attention attirée par un rassemblement de plusieurs jeunes autour de plusieurs véhicules.

    Un de ces véhicules avait le coffre ouvert et les inspecteurs ont ainsi découvert 1 kg de cannabis qui y était entreposé. Une somme d'environ 1.000 € a été découverte à bord. Le propriétaire, un Oupéen âgé de 27  ans, a reconnu qu'il venait d'acheter la drogue pour 5.000 € derrière les halles des foires de Coronmeuse. Selon lui, les stupéfiants étaient destinés à son usage personnel, tout en avouant en revendre un peu...

    L'individu n'est pas connu pour des faits de drogue. Le magistrat de garde, averti, l'a privé de sa liberté et il a été déféré au Parquet. Un juge d'instruction a été saisi et l'enquête se poursuit par les auditions des autres personnes qui se trouvaient sur place au moment de l'intervention des policiers. (P. Neufcour)

     

  • Procès Publifin : ils sont tous ACQUITTES

    Ils avaient tous réclamé leur acquittement, ils l’ont obtenu !

    Les 7 prévenus du dossier Publifin viennent d’être blanchis par le tribunal correctionnel de Liège.

    Pour rappel, le dossier avait éclaté en décembre 2016. Il mettait en exergue que plusieurs mandataires politiques percevaient des jetons de présence pour des réunions auxquelles certains ne participaient même pas. 39 membres des comités de secteur et du conseil d’administration de Publifin faisaient l’objet d’une procédure judiciaire à l’initiative du parquet général.

    32 avaient signé une transaction pénale avec le parquet général afin d’échapper à un procès.

    Sept avaient décidé de ne pas payer. Georges Pire (MR), André Denis (MR), Pol Guillaume (EC), Robert Botterman (PS), Pierre Stassart (PS) et les deux Ecolo, Catherine Maas et Jean-Marie Gillon avaient donc délibérément choisi de se défendre devant le tribunal correctionnel. (Arnaud Bisschop)

  • Le guitariste visétois est un prédateur sexuel récidiviste

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    Serge a deux visages. - D.R.
     

    Serge, 49 ans, a deux visages. D’un côté, celui d’un guitariste plein de projets, qui travaille dans un laboratoire. De l’autre, celui d’un prédateur sexuel ayant pour cible des filles de 10 à 12 ans. C’est notamment en utilisant la photo d’un jeune chanteur danois de 14 ans que Serge a commencé à s’entretenir avec des gamines sur Facebook…

    Le dossier jugé ce vendredi au tribunal correctionnel de Liège a été ouvert en mai 2016 suite à la plainte de la maman d’une enfant de 10 ans. Cette dernière avait été contactée par le prévenu, qui disait avoir 12 ans et être ami avec une de ses copines. Au fil de la conversation, il l’avait flattée, il l’avait convaincue de lui envoyer des photos d’elle nue ; il avait dit qu’il allait faire pareil, mais quand c’était « son tour » il avait prétendu que sa caméra était bloquée. La petite fille avait dit qu’elle ne voulait plus rien envoyer, mais il l’avait alors menacée de diffuser les images déjà récoltées. Elle devait, exigeait-il, mettre l’objectif encore plus près de ses parties intimes… La petite fille avait alerté sa maman, et l’enquête avait permis de remonter jusqu’à Serge, qui était loin d’être inconnu de la justice : son procès pour un premier dossier similaire (il se faisait passer pour un photographe du concours « Best model kids ») était alors en cours à Liège !

    Une perquisition avait été menée chez lui et on avait retrouvé les vidéos de jumelles de 10 ans, qu’il avait, par ruse via Facebook, fait danser nues devant la caméra. On a aussi retrouvé les images d’une fille de 12 ans en France, qu’il avait poussée à s’introduire un objet dans le vagin (il s’agit d’un viol technique par ruse), ou encore celles d’une ado de 15 ans.

    Serge avait d’abord soutenu qu’il avait été piraté : « C’est dégueulasse, scandaleux », avait-il commenté face aux images. Il avait ajouté que les parents devraient encadrer les enfants, « qui ont autre chose à faire à cet âge que de se retrouver sur Facebook ». Réentendu au printemps 2018, il avait fini par reconnaître les faits. Me Van Laenen, à la défense, avait souligné que ceux-ci avaient été commis sans la circonstance de récidive, puisqu’il n’avait à l’époque pas encore été jugé.

    Le sursis partiel qui accompagnait sa peine de cinq ans lors de son premier procès va vraisemblablement tomber (il ne devait plus être sur internet, or il est sur Facebook) ; le tribunal y a ajouté ce vendredi une peine de cinq ans de prison et, au vu de sa dangerosité, cinq ans de mise à disposition du tribunal d’application des peines.

  • Visé : le prédateur de Facebook a fait des dizaines de victimes

    Le prévenu se livrait à un chantage sur Facebook en se faisant passer pour le propriétaire d’une agence de mannequins et obtenait des photos de ses victimes dénudées.

    Sullivan avait déjà été condamné en 2017 pour avoir abusé de la crédulité de plusieurs adolescentes sur Facebook. À l’époque de ces premiers faits, il se faisait déjà passer pour le propriétaire d’une agence de mannequins qui réclamait à ses victimes des photos dénudées. Il avait écopé d’une peine de 15 mois de prison avec sursis.

    À peine jugé, il recommence

    À peine jugé, le prévenu avait réédité le même genre de fait. Il contactait des candidates modèles et leur réclamait des photos de plus en plus dénudées. Lorsque les jeunes filles refusaient de lui communiquer des photos ou des vidéos plus osées, il menaçait de publier les clichés sur Facebook.

    Le prévenu avait franchi une étape supplémentaire en provoquant le rendez-vous avec une des adolescentes et en lui imposant des relations sexuelles. Une adolescente avait donc été victime d’un viol mais des dizaines d’autres avaient été victimes de son chantage.

    Le tribunal a condamné le prévenu pour ces faits à une peine de sept ans de prison et à une mise à disposition du tribunal de l’application des peines d’une durée de cinq ans.

    (Source : La Meuse)

  • Visé : l'entraîneur massait ses jeunes athlètes. Il risque un an de prison pour attouchements

     
    Un Visétois de 68 ans encourt une peine d’un an de prison pour attentat à la pudeur sur une mineure d’âge. Le prévenu, entraîneur d’athlétisme, se serait livré à des caresses intimes sur l’une de ses jeunes athlètes. Le tribunal attend le rapport d’un expert pour rendre son jugement.  
     
    Le prévenu était réputé pour ses qualités d’entraîneur d’athlétisme et donnait des séances d’entraînement individuelles à de jeunes sportifs sur la piste de Visé. Il avait déjà été jugé par le passé pour avoir commis un viol sur une jeune fille dont il était l’entraîneur et avait obtenu la suspension probatoire du prononcé.
    La révélation de cette première affaire avait incité une autre athlète à déposer plainte lorsqu’elle avait réalisé, en 2015, que les gestes posés sur elle par le prévenu ne s’assimilaient pas à des massages proposés dans le cadre d’une préparation sportive, mais qu’ils relevaient d’attouchements à caractère sexuel.
    Le prévenu a entraîné la jeune fille entre septembre 2006 et mars 2012, soit entre ses 9 ans et ses 15 ans. Sans disposer de formation de kinésithérapeute, il proposait des « stimulations des tissus musculaires » à sa sportive.
     
    Massages stimulants
     
    Les massages déviaient régulièrement sur les parties intimes de l’adolescente.
    Une peine d’un an de prison a été requise par le parquet alors que la défense a réclamé l’acquittement ou des mesures probatoires.
    Lors du réexamen de l’affaire, le tribunal a constaté que le prévenu avait bien été examiné par un expert dans le cadre de la procédure d’obtention de mesures probatoires mais que le rapport n’a pas encore été rédigé.
    L’affaire sera réexaminée le 22 novembre.(7 Dimanche)