Politique - Page 3

  • Résumé des nouvelles mesures annoncées

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    Voici, en résumé, les principales mesures prises en Belgique afin de tenter de lutter contre la pandémie du Covid 19

    Couvre-feu :

    Le Comité de concertation a décidé d’instaurer un couvre-feu entre minuit et 5 heures du matin, sur tout le territoire, pendant un mois. Cette mesure entre en application dès lundi et est donc valable pour quatre semaines.

     

    Contacts sociaux :

    Il va falloir réduire encore nos contacts rapprochés. Le comité de concertation a ainsi décidé que chaque famille ne devrait avoir qu’un seul contact rapproché pendant un mois.

    Par ailleurs, en maintenant les distances de sécurité, on ne peut plus recevoir que quatre autres personnes à la maison, toujours les mêmes, durant quinze jours.

     

    Fermeture des restaurants et cafés

    Le comité de concertation a décidé d’une fermeture complète des cafés et restaurants durant un mois, dans tout le pays. Une évaluation de la mesure aura lieu après deux semaines. Cette mesure entrera en application dès lundi. Le take away reste possible jusqu’à 22 heures. Des aides sont prévues pour les restaurateurs et responsables des cafés.

     

    Vente d’alcool

    La vente d’alcool est désormais interdite à partir de 20 heures.

     

    Télétravail

    Alors qu’il était « recommandé » jusqu’ici, le télétravail est à nouveau la norme dès lundi !

     

    Événements sportifs :

    Les stades de football sont limités à 200 spectateurs au niveau du sport professionnel

     

    Écoles

    Concernant l’enseignement, aucune décision n’a été prise ce vendredi. Hier, la Ministre de l’Éducation Caroline Désir a rencontré les fédérations de pouvoirs organisateurs, les organisations syndicales et les fédérations des associations de parents afin de faire le point sur la situation sanitaire et organisationnelle dans les écoles. Découvrez ici ce qui est ressorti de cette rencontre.

     

    Marchés :

    Les marchés restent ouverts. Par contre, les marchés de Noël seront interdits.

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    (Ndlr : Notre nouveau Premier Ministre a fait une déclaration parfaitement claire, nette, précise, concise et surtout compréhensible. Pourquoi a-t-il fallu que tant le ministre de la santé que d'autres politiciens viennent y ajouter leur "grain de sel", répétant à trois reprises le même message avec d'autres mots. Ils prennent les téléspectateurs pour des c... ou quoi? Bravo pour votre communication, Monsieur le Premier Ministre!)

    (Source Sudinfo)

  • Port du masque : les mesures prises par la Ville de Visé à partir de ce 1er octobre 2020

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    Port du masque dans les lieux publics dans le cadre de la lutte contre le coronavirus
    Les mesures prises pour la Ville de Visé à partir de jeudi 1er octobre
     
    Toute personne, à partir de 12 ans est tenue de porter un masque, toute autre alternative en tissu ou, lorsque cela n’est pas possible pour des raisons médicales, un écran facial, dans les rues commerçantes et les parties de la voie publique énumérées ci-dessous.
     
    L’obligation visée à l’alinéa 1er n’est pas applicable aux membres du personnel des services, lorsque l’exercice le leur fonction est incompatible ou difficilement conciliable avec le port du masque.
     
    Toute personne, à partir de 12 ans, doit être en possession permanente d’un écran facial.
    Les lieux concernés par l’obligation du port du masque sont les suivants :
    - Les rues à forte densité commerçante de Visé centre, soit :
    • La place Reine Astrid
    • La rue du Collège
    • La rue Haute
    • L’avenue du Pont
     
    - Dans les marchés, brocantes et fêtes foraines.
    - Sur les plaines de jeux.
    - Dans l’ensemble des bâtiments publics pour les parties accessibles au public.
    - Dans les établissements de l’HoReCa, sauf quand les personnes sont assises à leur table.
    - Dans les salles de spectacle, de concert, de conférence ou de réunion.
    - Dans les lieux de culte.
    - Dans les musées et les bibliothèques.
    - Dans toutes les files d’attente de tous les commerces et dans tous les commerces du territoire communal.
    - Aux abords des écoles. Par ‘abords d’écoles’, il faut entendre tout lieu situé à moins de 30 mètres de chaque entrée d’école.
    - Aux arrêts de bus.
    - En tout endroit de rassemblement de plus de trois personnes dont au moins deux personnes ne respectent pas les 150 centimètres de distanciation sociale.
     
    Les cyclistes circulant dans les voiries concernées ne sont pas tenus de porter un masque pour autant qu’ils restent dans la circulation. S’ils s’arrêtent en dehors des bandes de circulation, ils sont tenus de porter le masque.
    Dans les autres cas, le port du masque reste fortement recommandé surtout quand les distances de sécurité ne peuvent être respectées.
     
    Toute infraction aux dispositions est punie des peines prévues à l’article 22 de l’arrêté ministériel du 30 juin 2020 portant des mesures d’urgence pour limiter la propagation du coronavirus Covid-19.
     
    (Information aimablement communiquée par Guy Jolly, du secrétariat du Bourgmestre)
     
    NDLR : A tous les grincheux (comme moi) qui trouvent ces mesures discriminatoires envers les piétons et le cyclistes, je leur répondrai "si vous voulez éviter le port du masque, venez dans le centre-ville en voiture, et allez boire un verre! Ce sera tout bénéfice pour l'HoReCa! Pour l'environnement,  c'est autre-chose....
     
  • Port du masque, baromètre, nouvelle bulle: voici les mesures prises par le CNS

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    L’intention affichée par les autorités était d’édicter des règles sanitaires valables sur le long terme. Il y a un mois, la Première ministre, Sophie Wilmès, avait expliqué qu’il faudrait désormais passer de la « gestion de crise » à la « gestion des risques ».

    Les mesures :

    Après avoir fait le point sur la situation sanitaire, Sophie Wilmès a rappelé que les 6 règles d’or, dont celle des contacts sociaux.

    > CONTACTS SOCIAUX

    Le nombre de contacts rapprochés est limité à un maximum de 5 personnes par mois en dehors du foyer, a déclaré jeudi la Première ministre Sophie Wilmès à l’issue d’une réunion du Conseil national de sécurité (CNS).

     
    On ne peut toujours pas voir plus de 10 personnes au même endroit, au même moment (enfants non-compris). Cette règle persiste. « Eviter tout contact rapproché avec tout le monde, à tout moment, ce n’est pas simple. » Un contact rapproché c’est : être proche physiquement d’une personne qui ne fait pas partie de votre foyer, pendant plus de 15 min, Sans distance d’1m50 et sans masque.

    Il faut toujours limiter ses contacts rapprocher. Les experts proposent un point de référence qui varie entre 1 et 5, en fonction de la situation sanitaire. « Pour l’instant, les experts conseillent à chacun de ne pas avoir de contacts rapprochés avec plus de 5 personnes, hors foyer, par mois. » Il s’agit de personne que vous pouvez enlacer, avec qui vous pouvez manger ou boire un verre en étant proche l’un de l’autre. Les personnes avec qui vous ne maintenez pas les distances de sécurité. Il s’agit donc bien d’un choix individuel de 5 personnes (pour un mois). « Et puisque ce n’est pas obligatoire, cela induit que vous faites le choix de ces 5 personnes en votre âme et conscience ».

    « Si chacun participe à l’effort – même de manière adaptée – nous pourrons continuer à mener nos vies sociales en maximisant nos chances de rester en bonne santé mais aussi en maximisant nos chances d’éviter de devoir reprendre des mesures drastiques.  Voyez qui vous voulez en respectant les distances de sécurité, et évitez autant que possible les contacts rapprochés », résume Sophie Wilmès.

    > MASQUES

    À partir du 1er octobre, il ne sera plus obligatoire de porter un masque à l’extérieur, sauf dans les lieux très fréquentés et dans les endroits où la distance de sécurité de 1,5 mètre ne peut être garantie, a annoncé mercredi la Première ministre Sophie Wilmès lors d’une conférence de presse suivant une réunion du Conseil national de sécurité (CNS).

    Le masque reste cependant obligatoire dans les transports publics, dans les magasins et dans les cinémas.

    « Le port du masque est important dans la gestion de l’épidémie. Le port du masque est d’ailleurs obligatoire quand les distances ne peuvent pas être garanties. Néanmoins, il est inutile de l’imposer partout, tout le temps », a indiqué Sophie Wilmès. Des le 1er octobre, le masque ne sera plus obligatoire à l’extérieur sauf :

    – dans les lieux extrêmement fréquentés, où les distances de sécurité ne peuvent pas être respectées. Ces lieux sont déterminés par les autorités locales.

    – Et en tout état de cause, dans les lieux couverts bien déterminés comme dans les transports en commun, les magasins ou les cinémas par exemple ; peu importe leur niveau de fréquentation.

    Il sera demandé aux autorités locales d’aller dans le sens du CNS à ce sujet-là.

    RASSEMBLEMENTS

    Si vous organisez vous-même un événement, le nombre d’invités est limité à un maximum de 10 personnes (enfants non compris). « Cela vaut également pour les rassemblements dans la rue. »

    Événements organisés par des professionnels – les fêtes, par exemple, ou les réceptions, sont soumises aux règles de l’industrie hôtelière.

    Il n’y a pas de limite au nombre maximum d’invités, mais il y en a un maximum de 10 par table. Les protocoles doivent être suivis à la lettre.

    Les soirées dansantes ne sont toujours pas autorisées.

    Pour les événements avec une audience – quelle que soit leur nature – la limite de 200 personnes à l’intérieur et 400 personnes en extérieur continue de s’appliquer. Ceci jusqu’à ce que les protocoles soient ajustés. D’ici là, tous les protocoles (sports, culture, éducation, etc.) resteront en vigueur. « Ces règles seront donc ajustées dans un proche avenir. C’est pourquoi nous avons demandé à Celeval de travailler avec les ministres compétents et les différents secteurs pour réviser ces règles. L’objectif est de donner stabilité et prévisibilité à tous les secteurs, mais aussi de donner à ces secteurs la capacité de se redresser, tout en continuant à protéger la santé publique. »

    > BAROMETRE DE L’EPIDEMIE

    « Les experts du Celeval travaillent aussi sur un baromètre de l’épidémie qui va être implémenté progressivement dans notre pays, au niveau national, régional mais aussi provincial. » indique Sophie Wilmès. « Il doit encore être affiné. Ce baromètre fonctionnera selon un principe de paliers. »

    En clair, si la situation s’aggrave, des mesures de restrictions doivent être prises. « Les autorités, les professionnels et les citoyens pourront ainsi mieux appréhender l’évolution de l’épidémie. Ce baromètre sera d’ailleurs repris comme référence dans les conférences de presse du Centre de crise qui ont lieu 3x par semaine »

    Ce baromètre se basera principalement (mais pas seulement) sur l’évolution du nombre d’hospitalisations. Ce nouveau baromètre aura aussi l’avantage d’être prospectif. « Nous pourrons établir des prévisions sur plusieurs semaines afin que chacun d’entre nous puisse envisager de quoi sera peut-être fait demain. » L’objectif est d’aboutir en Comité de concertation dans deux semaines.

    > QUARANTAINE DE 7 JOURS

    « Si vous présentez des symptômes du Covid-19, vous prenez contact avec votre médecin qui vous vous isolez immédiatement pour 7 jours. Et vous devrez passer un test le plus rapidement possible. » Si le test est positif : la quarantaine continue. Si le test est négatif : dès que votre situation clinique le permet, vous pouvez sortir de quarantaine.

    Si vous n’avez pas de symptômes mais que vous avez eu un contact rapproché avec une personne positive : dès que vous l’apprenez ou que vous êtes contacté par le contact-tracing, vous devez vous mettre immédiatement en quarantaine pendant 7 jours, à compter du dernier jour où vous avez eu contact rapproché avec la personne contaminée. Il est important de seulement vous mettre en quarantaine quand vous avez eu un contact rapproché avec la personne positive. Ensuite, vous prenez un rendez-vous pour passer un test unique au 5ème jour. Si ce test est positif : votre quarantaine est reconduite de 7 jours et si ce test est négatif : vous ne devez plus être en quarantaine après le 7ème jour.

    « Ces règles démontrent bien que garder ses distances est un impératif pour éviter la quarantaine inutile, si vous n’avez pas de symptômes » dit encore Sophie Wilmès.

    > VOYAGES

    La quarantaine concerne actuellement aussi les voyageurs reviennent de « zones orange » et de « zones rouges ». Comme cela avait été annoncé, à partir de vendredi, se rendre dans ces différentes zones sera fortement déconseillé, et non plus interdits afin d’établir des règles harmonisées avec le reste des pays européens. Dès lors, les obligations de test et de quarantaine s’adapteront également : les « zones orange » ne feront plus l’objet d’un testing et pour les voyageurs qui reviennent d’une « zone rouge », ils devront se mettre en quarantaine dès le premier jour de leur retour – durant 7 jours – et faire un test au jour 5. « Ils pourront se soustraite à cette obligation s’ils remplissent un document d’auto-évaluation qui, après analyse, les autorise à le faire. »

    Ces consignes ne concernent pas les personnes qui passent moins de 48h dans une « zone rouge », comme dans le cas des transfrontaliers par exemple.

    > TESTING

    Plusieurs décisions ont été prises ce mercredi, notamment en ce qui concerne les tests. Car, comme l’a signalé Sophie Wilmès lors de la conférence de presse, l’arrivée de l’automne puis de l’hiver, risquent de créer des difficultés pour les familles, engorger la médecine généraliste et, au final, entraîner une demande très forte de testing.

    Ce sujet est donc d’une importance cruciale pour la lutte contre le coronavirus. Pour l’heure, la Première ministre a souligné des chiffres « positifs » depuis le début de la crise : plus de 2 millions de tests ont déjà été réalisés et la moyenne actuelle est de 250.000 tests par semaine. Mais l’objectif, pour faire notamment à la saison de la grippe, est d’arriver à une capacité de 70.000 à 90.000 tests par jour.

    Pour que cet objectif devienne une réalité, les autorités savent également qu’il faut alléger la pression sur les professionnels du terrain, actuellement débordée face aux nombreuses demandes de patients inquiets. Dans cette optique, une série de décisions ont été prises par le CNS :

    – L’augmentation de la capacité de testing des centres de tri existants et en instaurant de nouveaux points de dépistage.

    – La création d’un call-center qui permettra de concentrer toutes les demandes vers un seul point d’information et soulager les médecins généralistes ;

    – La mise en place d’une plateforme de rendez-vous pour dispatcher les demandes à travers les centres disponibles.

    – L’allégement des charges administratives des médecins en permettant à plus de professionnels de fournir un code pour le testing ;

    – Ou encore favoriser l’obtention directement par les patients des résultats des tests effectués sur internet, notamment via le système Cozo ou masanté.be.

    Les autorités sont également conscientes d’augmenter la rapidité de la communication des résultats de tests auprès des patients.

    (Source : Sudinfo)

  • La ministre Valérie De Bue simplifie la signalisation sur les routes régionales

    Parmi les « nombreux changements », ce ravalement de bitume pour l’arrêté ministériel de 1976 relatif aux placements et aux exigences techniques de la signalisation routière prévoit une nouvelle signalisation pour les échangeurs. Le numéro jaune sur fond vert laisse ainsi place à un symbole quasiment identique à celui utilisé en France et au Luxembourg, et très proche des signalétiques allemande et néerlandaise, soit une double bande munie d’une flèche noire sur fond blanc.

    Les signaux et pictogrammes seront également plus souvent reproduits au sol. « Plus visibles, (ces symboles) rappellent la réglementation notamment dans des zones qui peuvent être étendues (zone bleue, zone à stationnement payant, interdiction de stationnement, emplacement réservé à la livraison ou aux personnes handicapées, espaces partagés, etc.) », énumère le cabinet de la ministre.

    En outre, les conditions d’instauration des zones de rencontre ou résidentielles, où la vitesse est limitée à 20 km/h, seront également facilitées dès le 1er septembre. « Le confinement a induit des changements de pratiques en termes de mobilité », a expliqué la ministre sur les ondes de Bel-RTL. « J’ai donc voulu simplifier le travail des communes, (…) notamment en matière de zones de rencontre urbaines et de zones 30, en n’imposant plus systématiquement des aménagements lourds qui demandent des investissements coûteux et prennent du temps. » Concrètement, l’accès à la zone de rencontre doit être clairement reconnaissable, par des marquages au sol ou des bacs de fleurs par exemple.

     

    La ministre a par ailleurs confirmé une information de Sudpresse selon laquelle des radars-tronçon seront installés aux abords des chantiers. Ces derniers « sont un point d’attention car les chiffres en matière d’accidents y sont interpellants », a souligné Mme De Bue sur Bel-RTL. Un projet d’amélioration de la signalisation des chantiers est en cours d’élaboration.

    Sudinfo avec Belga

  • Covid 19 accord des 24 bourgmestres de Liège Métropole sur une position commune

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    « COVID-19 : les 24 Bourgmestres de Liège Métropole adoptent une position commune sur les modalités du port du masque obligatoire » 

     

    Les 24 Bourgmestres des Villes et Communes liégeoises se sont réunis en vidéo-conférence ce jeudi 30 juillet à 10 h, en présence de Mme Catherine Delcourt, Gouverneur faisant fonction, Commissaire d'arrondissement. 

    L’objectif de cette réunion était, suite à l'entrée en vigueur des nouvelles mesures décidées par le CNS, à nouveau d’assurer la cohérence de l'action menée à l’échelle de la métropole liégeoise et de ses 625.000 habitants.

    Après avoir entendu l'exposé de Mme la Gouverneur ff, portant notamment sur la question du port généralisé du masque, échangé leur point de vue et reçu des réponses aux questions posées, les 24 Bourgmestres ont décidé que:  
    • à ce stade de la situation épidémiologique au sein de l'arrondissement de Liège, le port du masque ne sera pas imposé de manière généralisée sur l'ensemble d'un territoire communal pour des raisons de confort, par souci de cohérence parce que cela doit rester limité aux endroits fortement fréquentés comme le prescrit l’arrêté ministériel, et qu'en fonction de l'évolution de l'épidémie, cette position pourrait être adaptée ; 
    • l'obligation du port du masque sera d’application dans les rues et lieux privés ou publics fort fréquentés, qui ont été identifiés par les Bourgmestres sur leur territoire communal en fonction des réalités communales qui leur sont propres, sans limitation de temps, soit 24h/24h, dans un souci de clarté pour la population. 

      Les 24 Bourgmestres de l'arrondissement poursuivront leur travail de veille et de gestion de la situation par le maintien entre eux d’une concertation permanente. Ils réévalueront ensemble la nature des mesures à prendre selon l’évolution du contexte sanitaire et légal.

      Dans ce cadre, les Bourgmestres procéderont à l'examen, ou au réexamen, des autorisations sollicitées pour des manifestations ou évènements sur leur territoire au regard des nouvelles règles en vigueur depuis ce mercredi 29 juillet.

      Les Bourgmestres rappellent l’importance de respecter les gestes barrières (distanciation sociale, lavages fréquents des mains, port du masque quand il est obligatoire ou que la distanciation sociale est impossible, contacts sociaux à éviter en général, dans la sphère privée contacts limités à son foyer étendu à une bulle de 5 personnes identiques, ..).  

      Ils remercient vivement la population pour sa patience et son implication dans l’application des mesures -actuelles et nouvelles - pour maîtriser la propagation du virus.