Politique - Page 4

  • Aménagement de la place Reine Astrid : l'avis de Visons Demain au Conseil Communal

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    Nous voyons enfin l'aboutissement du projet de rénovation de la place Reine Astrid à Visé.

    L’échevin Xavier Malmendier a expliqué que la nouvelle place serait un lieu de rencontre, avec de la verdure, des matériaux durables, un mobilier urbain favorisant la rencontre, des gradins sur le côté,… Un kiosque y sera installé, d’abord pour dissimuler un coffret technique, mais surtout pour accueillir les visiteurs en été et lors des fêtes de fin d’année, et pour promouvoir les spectacles et événements dans la commune

    Pour les nouveaux conseillers, il aurait été intéressant de pouvoir comparer le projet initial (2009) et celui qui vient d'être soumis. Le projet retenu au départ prévoyait la suppression totale des emplacements de stationnement (le parking souterrain de l'Avenue Albert 1er devait compenser), la fermeture des voiries au bas de la place, l’inversion du sens de circulation de la Rue Haute et la mise en double sens du boulevard. Malheureusement, suite à la mobilisation de certains commerçants, le projet a été modifié :

    - il n’est toujours pas question de moderniser le plan de circulation notamment en créant un accès direct aux commerces en arrivant au rond-point,

    - la mise en piétonnier des voiries au bas de place qui permettraient notamment l’extension des terrasses n’est plus à l’ordre du jour,

    - malgré l’heure de parking gratuite Avenue Albert Ier, on maintient 19 emplacements sur la place au détriment de la fluidité de circulation 

    - que malgré les 19 places de stationnement, le nombre d’emplacements réservés aux PMR passera de 4 à 2.

    Alors que les emplacements PMR auraient justement pu être privilégiés.

    Certains s'étonnent

    La demande de permis d’urbanisme n’a pas été finalisée avant que le Cahier Spécial des Charges  soit présenté et que l’avis de la CCATM n’a pas été demandé. De plus, le coût passe de 2,789 millions TVAC en 2015 à 5,150 millions TVAC aujourd’hui!

    Maintenant le positif!

    - Les pierres bleues qui seront utilisées devront répondre aux prescriptions des pierres belges et les bois respecteront le label FSC (respect gestion durable des forêts).

    - Les cyclistes bénéficieront d’aménagements pour traverser ou pour se parquer sur ce site en toute sécurité.

    - Le kiosque est une bonne idée pour promouvoir les événements culturels. La Commission a été utile : des clauses anti-dumping social dans le CSC et des bornes de recharge pour les vélos électriques ont été ajoutées.

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    Notons que depuis son ouverture en juin 2019, le parking souterrain de l'Avenue Albert 1er ne compte que peu d'utilisateurs. Les abonnements avaient été proposés par le Collège il y a un an, mais reportés suite à l’opposition de plusieurs conseillers qui considéraient que ce parking public ne devait pas être privatisé.

    Selon l’échevin Ernur Colak, il y a eu un manque à gagner et il est temps de tirer des conclusions: “Il y a assez de places de parking à Visé, les abonnements sont nécessaires pour rentabiliser.”

     

    En commission, il avait été dit que ces conclusions étaient peut-être hâtives, vu le confinement et la fermeture des commerces. Une meilleure signalétique aurait pu se révéler utile

    De plus, la construction de ce parking a été pensée conjointement à l’aménagement de la nouvelle place Reine Astrid qui ne comptera “plus que” 19 places de stationnements, au lieu des 45 actuelles. E. Colak a répondu qu’une meilleure signalétique allait effectivement être placée pour améliorer la visibilité et l’utilisation des différents parkings de Visé et que la communication avait été faite via différents canaux et continuait. Le règlement “abonnements” a finalement été voté car il s’agit d’abonnements mensuels (24h/24 ou de jour ou de nuit) pouvant être annulés avec un préavis de 3 mois, max. 30 places en abonnement, sur une capacité totale de 100 places. Rien de définitif donc, l’idée étant d’attirer et de créer une habitude chez les utilisateurs pour pouvoir, à terme, proposer les 100 places en stationnement public.

    EN CONCLUSION: même s’il a perdu quelques éléments essentiels au fil des années, le projet a finalement voté car il donnera à la ville un espace public convivial et polyvalent. D’autant que le projet est conçu au-delà des intentions actuelles du Collège, de façon à permettre les évolutions, notamment la modernisation du plan de circulation. Pour Visons Demain, la nouvelle place doit devenir un lieu de rencontre permettant diverses animations culturelles, sociales et festives et les "Verts" proposent que la ville donne la parole aux citoyens pour faire surgir des idées et des dynamiques nouvelles.... à charge d’apporter son soutien ou de prendre en charge leur organisation. Et cela au profit de tous, en particulier des commerces.

    COÛT: Il s'agit en fait de marchés conjoints avec différentes intercommunales (RESA, AIDE, CILE, VOO,…). La Ville déboursera 3,350 millions EUR TVAC comprenant un subside de revitalisation urbaine et le PIC, ce qui signifie que la Ville déboursera réellement 1,875 millions EUR TVAC sur un budget total de travaux de 5, 150 millions EUR TVAC. (Source : communiqué Visons Demain)

  • La lettre du Roi Philippe aux Congolais et à leur Président

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    Le roi Philippe exprime ses "plus profonds regrets" pour les "actes de violence" et les "souffrances" infligés au Congo léopoldien puis belge, dans une lettre adressée au président de la République démocratique du Congo, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, à l'occasion du 60e anniversaire de l'indépendance du Congo. C'est ce que communique le Palais royal ce mardi matin.

    Le roi Philippe est le premier souverain régnant à exprimer ses regrets à ce sujet jugeant que "pour renforcer davantage nos liens et développer une amitié encore plus féconde, il faut pouvoir se parler de notre longue histoire commune en toute vérité et en toute sérénité".

    Notre histoire est faite de réalisations communes mais a aussi connu des épisodes douloureux

    "Notre histoire est faite de réalisations communes mais a aussi connu des épisodes douloureux. A l'époque de l'État indépendant du Congo, des actes de violence et de cruauté ont été commis, qui pèsent encore sur notre mémoire collective. La période coloniale qui a suivi a également causé des souffrances et des humiliations", décrit le descendant de Léopold II.

    "Je tiens à exprimer mes plus profonds regrets pour ces blessures du passé dont la douleur est aujourd'hui ravivée par les discriminations encore trop présentes dans nos sociétés", assure alors le roi des Belges à l'adresse du président de la République démocratique du Congo. Le roi Philippe ajoute qu'il entend continuer "à combattre toutes les formes de racisme" et encourage à cet égard "la réflexion qui est entamée par notre Parlement afin que notre mémoire soit définitivement pacifiée".

    Une prise de parole de Sophie Wilmès

    Dans son courrier, le roi présente également ses félicitations au président de la République démocratique du Congo à l'occasion du 60e anniversaire de l'indépendance du Congo, regrettant - "compte tenu des circonstances actuelles" - ne pouvoir assister aux festivités auxquelles il avait été invité.

    La Libre Belgique indique que la Première ministre belge Sophie Wilmès (MR) devrait également prendre publiquement la parole mardi pour livrer un message au ton semblable à celui du chef de l'État.

    Ci-dessous, dans son intégralité, la lettre de félicitations à Felix-Antoine Tshisekedi, président de la République démocratique du Congo à l’occasion du 60e anniversaire de l’indépendance du Congo.

    "En ce soixantième anniversaire de l’indépendance de la République démocratique du Congo, je tiens à vous adresser ainsi qu’au peuple congolais mes vœux les plus chaleureux.

    Cet anniversaire est l’occasion de renouveler nos sentiments d’amitié profonde et de nous réjouir de la coopération intense qui existe entre nos deux pays dans tant de domaines, et notamment dans le domaine médical qui nous mobilise en cette période de pandémie. La crise sanitaire nous frappe au milieu d’autres préoccupations. Le partenariat privilégié entre la Belgique et le Congo est un atout pour y faire face. En ce jour de fête nationale, je souhaite réaffirmer notre engagement à vos côtés. 

    Pour renforcer davantage nos liens et développer une amitié encore plus féconde, il faut pouvoir se parler de notre longue histoire commune en toute vérité et en toute sérénité.

    Notre histoire est faite de réalisations communes mais a aussi connu des épisodes douloureux. A l’époque de l'État indépendant du Congo des actes de violence et de cruauté ont été commis, qui pèsent encore sur notre mémoire collective. La période coloniale qui a suivi a également causé des souffrances et des humiliations. Je tiens à exprimer mes plus profonds regrets pour ces blessures du passé dont la douleur est aujourd’hui ravivée par les discriminations encore trop présentes dans nos sociétés. Je continuerai à combattre toutes les formes de racisme. J’encourage la réflexion qui est entamée par notre parlement afin que notre mémoire soit définitivement pacifiée.

    Les défis mondiaux demandent que nous regardions vers l’avenir dans un esprit de coopération et de respect mutuel. Le combat pour la dignité humaine et pour le développement durable requiert d’unir nos forces. C'est cette ambition que je formule pour nos deux pays et pour nos deux continents, africain et européen.

    Les circonstances actuelles ne permettent malheureusement pas de me rendre dans votre beau pays, que j’aimerais tant mieux connaître. J’espère que j’en aurai bientôt l’opportunité." (Belga)

  • Ci-joint, le texte d'une motion déposée par le groupe Visons Demain préalablement à la réunion du Conseil Communal du 23 juin 2020

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    Motion contre le projet d’enfouissement des déchets hautement radioactifs de l’ONDRAF sur le territoire de la commune de Visé comme sur le territoire de communes du Pays de Herve ou de la Basse-Meuse.

     

    Considérant qu’il appartient à la commune d’assurer le respect de la salubrité publique et plus globalement de l’intérêt général sur son territoire ;

    Considérant l’importance des risques pour la santé et l’environnement liés aux déchets hautement radioactifs ;

    Considérant que la destination finale des déchets de haute activité et/ou de longue durée de vie n’a pas été prévue au moment de la construction des centrales et qu’aucune décision politique n’a été prise jusqu’ici à cet égard ;

    Considérant que l’Organisme National des déchets radioactifs et des matières fissiles enrichies (ONDRAF) propose au gouvernement fédéral d’adopter le « stockage géologique » (ou l’enfouissement) comme destination finale des déchets hautement radioactifs ;

    Considérant que la commune de Visé est potentiellement concernée comme d’autres communes de la Basse-Meuse et est proche des communes du Pays de Herve explicitement visées dans l’étude d’incidences environnementales de l’ONDRAF ;

    Considérant que l’ONDRAF mène une consultation publique portant sur ce projet (intitulée « Une destination finale pour les déchets de haute activité et/ou de longue durée de vie en Belgique ») du 15 avril au 13 juin 2020 inclus, soit une enquête lancée en pleine période de confinement, durant laquelle l’attention de l’opinion publique est légitimement focalisée sur la gestion de la pandémie du Covid-19 et ses conséquences sanitaires, économiques et sociales ;

    Considérant que ce projet de l’ONDRAF est basé sur son Plan Déchets présenté en 2010, qui fut remis en question à deux reprises par l’AFCN (Agence fédérale de contrôle nucléaire), en 2016 et 2017 ;

    Considérant que les principaux aspects du présent projet restent inconnus, aucune information quant aux modalités concrètes du stockage de ces déchets (lieu, moment et méthodes) n’étant à ce stade spécifiée ;

    Considérant qu’il est impossible de s’assurer que la solution de « stockage géologique » proposée par l’ONDRAF soit totalement sécurisée, notamment parce que les aléas sismiques sont imprévisibles sur des échelles de temps aussi longues, de l’ordre du million d’années ;

    Considérant qu’en Suède, la justice a rejeté le 23 janvier 2018 le « projet de stockage géologique » dans la mesure où il comporte de trop nombreuses incertitudes sur la tenue à long terme des conteneurs de déchets qui seraient entreposés dans le stockage géologique tel qu’envisagé aujourd’hui ;

    Considérant qu’il n’existe aucune étude d’incidences à l’étranger sur le stockage géologique en tant que « concept », ni de site de stockage de déchets hautement radioactifs qui soit pleinement fonctionnel ailleurs dans le monde ;

    Considérant que l’enfouissement des déchets radioactifs engagerait la Belgique sur une durée d'au moins 300.000 ans et coûterait au moins 10,7 milliards ;

    Considérant qu’à terme, le « stockage géologique » des déchets radioactifs serait irréversible ;

    Considérant que l’ONDRAF n’a pas encore mené d’étude approfondie sur les solutions alternatives au « stockage géologique », comme exigé par l’AFCN et la population belge ;

    Considérant qu’il n’y a aucune nécessité pour la Belgique de se décider dès à présent sur une solution finale ou définitive de stockage des déchets hautement radioactifs (le gouvernement des Pays-Bas ayant, par exemple, décidé le 29 janvier 2018 de reporter toute décision définitive à l’an 2100) ;

    Considérant qu’il n’existe pas de « bonne solution » pour les déchets radioactifs, et qu’il est donc nécessaire de rechercher démocratiquement la moins mauvaise, et de la justifier publiquement ;

    Considérant que la création d’un centre d’enfouissement de déchets radioactifs sur le territoire d’une des communes du Pays de Herve ou de la Basse-Meuse serait de nature à nuire gravement à l’attrait touristique de notre région.

    Le Conseil communal de Visé, réuni en séance publique le 23 juin, à l’unanimité,

    DÉCIDE de s’opposer au projet d’enfouissement tel que proposé actuellement par l’ONDRAF que ce soit sur le territoire de la commune de Visé ou sur le territoire de toute autre commune appartenant au Pays de Herve ou à la Basse-Meuse.

    DEMANDE que le projet de stockage géologique en cause soit abandonné et qu’à défaut, une nouvelle enquête publique soit relancée avant toute décision et cela en dehors de toute période de confinement.

    CHARGE le Collège de transmettre la présente motion au Directeur général de l’ONDRAF et à la Ministre fédérale de l'Énergie, de l'Environnement et du Développement durable.

  • Les décisions du Conseil national de sécurité sont connues

    Ce mercredi, il a été décidé que :

    ► Horeca

    - La réouverture de l’Horeca aura bien lieu lundi prochain, le 8 juin. Cela concerne les cafés, bars et restaurants, à condition de suivre un protocole très strict.

    - Tout ne sera pas rouvert, notamment les casinos, les salles de fêtes et de réception qui ne pourront rouvrir que le 1er juillet. Ces dernières ne pourront accueillir que 50 personnes au maximum. Les discothèques et boîtes de nuit ne pourront pas rouvrir avant la fin août.

    - La réouverture est autorisée jusqu’à 1h du matin dans l’Horeca ainsi que pour les magasins de nuit.

     

    - Concrètement, les règles de distanciation sociale entre clients seront également d’application. Les tables seront disposées afin de garantir un intervalle d’1,5 m entre chaque client, qui ne pourront pas être plus de 10 maximum par table, dans le respect des nouvelles règles relatives aux contacts sociaux.

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    - Il sera néanmoins possible de déroger à cette règle d’1,5 m à condition que des parois de protection en plexiglas ou d’autres barrières physiques soient disposées entre les tables. Du gel hydroalcoolique devra également être mis à disposition du personnel et des clients.

    - Afin d’éviter tout risque de contamination, les chaises et tables seront désinfectées après chaque passage de client. Sur la table, les pots de beurre, de sel, de poivre, d’huile et de vinaigre de bouteilles de ketchup, de paniers à pain, d’objet de décoration seront interdits. Seules des nappes, napperons, sets de table, serviettes en papier seront autorisés.

    - Les restaurants pourront rester ouverts jusqu’à une heure du matin sauf si l’autorité communale impose de fermer plus tôt. Cela permettra aux restaurateurs qui le souhaitent d’organiser deux services.

    - Les clients fumeurs pourront sortir à l’extérieur pour fumer tout en respectant les règles de distanciation

    - Dans les hôtels, les boissons de bienvenue ou en libre-service seront interdites et les minibars seront vides. Les gestionnaires sont invités à limiter au maximum les contacts avec les clients en élaborant des options d’enregistrement et de départ alternatifs. Les clés seront désinfectées et une attention particulière sera portée à la désinfection de certaines zones de la chambre telles que les interrupteurs ou les poignées

    ► La règle des «4 personnes» remplacée

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    - Dès lundi prochain, vous pouvez désormais avoir des contacts plus rapprochés avec 10 personnes différentes par semaine en plus de votre foyer. C’est votre « bulle personnelle » élargie. Cette règle compte pour chaque personne. Ce droit donc est tout à fait individuel.« Chaque semaine » signifie aussi que ces personnes peuvent changer si vous le souhaitez. La limite de 10 par semaine aura pour conséquence de continuer à limiter les contacts malgré tout. De plus, elle permettra de savoir précisément avec qui vous avez eu des contacts plus rapprochés en cas de contamination.

    Les réunions de groupe seront restreintes à 10 personnes maximum, enfant compris. Cela vaut pour toutes les réunions, indépendamment du fait qu’elles aient lieu à votre domicile ou en dehors de celui-ci, comme dans un parc ou un restaurant.

    - Cette règle doit être suivie en bonne intelligence, dans l’esprit d’une protection mutuelle et réciproque sur le thème : « en respectant les règles, je te protège et tu me protèges ».

    ► Voyages et excursions

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    - Il sera déjà possible dès le lundi 8 juin de partir en excursions d’un ou plusieurs jours en Belgique.

    - À partir du 15 juin, la Belgique réouvrira ses frontières vers et au départ des pays appartenant à l’Union européenne – Royaume-Uni compris – et les 4 autres pays « Schengen ». Attention, toutefois, que chaque pays décide seul de l’ouverture de ces frontières aux conditions imposées par le pays d’accueil.

    - Pour connaitre la situation de votre pays de destination, il est conseillé de vous rendre sur le site internet belge des Affaires étrangères. Les conditions relatives aux voyages hors-Europe devront être déterminées à la lumière de l’évolution des discussions au niveau européen.

    ► Les activités sportives

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    - Organisées en groupe, ces activités sportives peuvent avoir lieu si elles sont encadrées – par exemple, par un coach ou un animateur – et ne peuvent pas compter plus de 20 personnes, comme c’était le cas seulement pour les entrainements auparavant.

    - Ce nombre sera augmenté à 50 à partir du 1er juillet. Les distances de sécurité doivent être bien entendu respectées.

    ► La culture

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    - Depuis des mois, les cinémas, théâtres ou salles de spectacles sont fermés et les nombreux acteurs du milieu culturels se sentaient délaissés par les autorités. Ce mercredi, il a été décidé que toutes les activités culturelles sans public pourront reprendre le 8 juin.

    - Pour les activités rassemblant un public, elles ne seront pas autorisées avant le premier juillet et ne pourront pas rassembler plus de 200 personnes.

    - Les cinémas pourront donc reprendre leurs activités à partir du 1er juillet.

    ► Cérémonies religieuses

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    - Parmi les thèmes évoqués, les cultes et cérémonies religieuses. Ce mercredi, il a été décidé que les événements religieux pourront reprendre à partir du 8 juin avec 100 personnes maximum présentes.

    - À partir de juillet, le nombre maximum de personnes autorisé passera à 200.

    (Source Sudpresse)