Politique - Page 7

  • Visé: «Ensemble» livre un bilan positif et veut faire mieux

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    11 candidates et candidats de la liste Ensemble à Visé. - C.F.

    «  On pourrait donc encore gagner un siège, d’autant que la majorité a bien travaillé et a fait plus que sa part de travail, en se rappelant aussi qu’en 1988 nous avions 10 sièges », indique Luc Lejeune, Premier Échevin dans la majorité MR-cdH.

    «  Il est difficile d’établir un pronostic face au MR où la succession du bourgmestre Marcel Neven est difficile et face au PS suite aux affaires Publifin, au nouveau décret de la gouvernance et à l’arrivée du PTB. De notre côté, on présente un profil de stabilité avec une liste adulte et mature, dans laquelle on retrouve aussi neuf nouveaux dont deux candidates restent à désigner en huitième et vingt-quatrième positions », ajoute Luc Lejeune.

    «  C’est à l’électeur à se positionner et à donner un signal fort. Si nous nous retrouvons dans la prochaine majorité, il n’y aura pas d’exclusive de la part d’Ensemble. Notre liste citoyenne est le fruit d’une réflexion de plusieurs années face aux changements politiques et aux attentes de la population. Une liste de « citoyens engagés » qui souhaitent simplement se mettre au service de leur commune, sans jouer la traditionnelle particratie  ». précise encore Luc Lejeune.

    Programme en continuité

    Le programme d’Ensemble a été construit dans la continuité du travail accompli durant les deux dernières législatures, de 2006 à 2018. Il souhaite notamment renforcer l’attractivité du centre-ville avec la rénovation de la place Reine Astrid et la création d’une agence immobilière commerciale ; finaliser le plan communal de mobilité ; développer une politique culturelle globale avec la nouvelle salle des Tréteaux, en lien avec la programmation métropolitaine de Liège et Maastricht, et lutter fermement contre les incivilités.

    La liste d’Ensemble

    1. Luc Lejeune Premier Echevin et conseiller provincial, 52 ans; 2. Sabine Scholz, 42 ans ; 3. Bernard Aussems, président du CPAS, 59 ans; 4. Martine Lejeune, conseillère CPAS, 60 ans; 5. Nicolas Labiouse, conseiller communal, 48 ans; 6. Christine Bruyère, 43 ans ; 7. Frédéric Luchini, 47 ans; 8. candidate à confirmer; 9. Sébastien Jodogne, 39 ans; 10. Christel Hilson, 40 ans; 11. Hasan Cetinkaya, 49 ans; 12. Elisabeth Baecke, 50 ans; 13. Pierre-François Nihant, 46 ans; 14. Danielle Pierret, 56 ans; 15. Nicolas Forbras, 69 ans; 16. Véronique Fontaine 57 ans; 17. Guy Knops, 65 ans; 18. Sonia Janssen, 48 ans; 19. Guy Pierot, 64 ans; 20. Sabrina Morris, 36 ans; 21. Jean-François Rekko, 50 ans ; 22. Marie Spits, 42 ans ; 23. Thierry Martin, 73 ans; 24. à confirmer; 25. Patrick Willems, Echevin de la Famille et de la Citoyenneté, 43 ans.

    (Marc Gérardy)

  • Le billet du Premier Echevin – juin 2018

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     Une éclaircie de plus pour le site du charbonnage de Cheratte.

     

    Il y a deux semaines, une excellente nouvelle  est tombée en provenance de Namur, du Ministre Di Antonio et du Gouvernement wallon : un subside de 1.885.000 € vient s’ajouter aux 2 premiers millions déjà utilisés pour poursuivre la requalification du site du charbonnage de Cheratte dans le cadre du plan SOWAFINAL 3.

    Petits rétroactes pour bien repositionner le cadre.  Voici 40 ans, le charbonnage de Cheratte fermait ses portes.  Depuis lors, la Ville de Visé n’a eu de cesse que de chercher l’élément déclencheur à la requalification du site.  En ma qualité d’Echevin compétent pour ce dossier depuis bientôt 12 ans,  j’ai eu de nombreux contacts avec différents cabinets de Ministres successifs, afin de convaincre de l’intérêt du site et de la nécessité d’une action rapide.

    Une première embellie a vu le jour dans le cadre du plan Marshall 2.vert.  Après expropriation, la SPI devenait propriétaire du charbonnage et entamait la démolition et l’assainissement des parties non classées.  Une étude d’orientation sur la qualité des sols était par ailleurs réalisée sur les terrains dits de « la paire au bois » propriété de la Ville de Visé.  Autre élément d’importance : les débuts de travaux de toiture au bâtiment dit de la lampisterie viennent  d’être entamés dans la foulée.

    Le nouveau subside permettra de poursuivre la valorisation du site, et améliorera les conditions de recherche d’un investisseur privé.  Celui-ci, aux côtés de la ville et de la SPI, devrait concrétiser le master plan : logements, commerces, activité économique, bureaux, fonctions collectives publiques ?  Autant de lignes directrices et de principes d’aménagement, ce à quoi s’ajoutent la fermeture de 2 passages à niveaux, l’ouverture de 2 nouveaux tunnels sous voies ainsi que  la réouverture d’un point d’arrêt SNCB.

    Le château Saroléa, classé lui aussi,  a par ailleurs trouvé acquéreur : il s’agit d’un entrepreneur hollandais et son projet est de rénover le château en un espace Horeca et chambres d’hôtes.

    La Ville de Visé et la SPI finalisent avec l’aide d’un comité technique les conditions administratives légales pour lancer un appel à intérêts. 

    La gestion de ce dossier prendra encore de nombreuses années mais chaque étape franchie est un pas supplémentaire pour aller de l’avant et empêcher définitivement le retour en arrière ; et je m’en réjouis.

     

    Assurément la législature communale qui s’annonce sera déterminante pour Cheratte Bas.

     

    Luc LEJEUNE,

    Premier Echevin, Conseiller Provincial.

  • Visé : 55.000€ pour lutter contre le radicalisme à Cheratte

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    Quatre projets sur dix-huit ont été retenus, dont celui de Cheratte. Une bonne nouvelle pour les acteurs de terrain.

    En décembre 2017, la ville de Visé avait répondu à l'appel à projet "Prévention de la radicalisation violente". Dix-sept autres projets avaient également été rentrés. Parmi les projets introduits, Valérie De Bue, la ministre des Pouvoirs Locaux a retenu celui de Visé. Une somme de 55.000 € vient donc d'être attribuée à la Cité de l'oie.

    D'après Patrick Willems, l'échevin de la famille et de la Citoyenneté " le travail a commencé il y a deux ans avec le ministre Furlan. Certains acteurs de terrain, des enseignants, des travailleurs sociaux ont constaté un certain repli sur soi dans le chef de certains jeunes. La Ville a réagi et grâce au Ministre Furlan nous avons pu engager une éducatrice à plein temps et un éducateur à mi-temps. Ils avaient pour mission d'effectuer un travail de rue pour ramener les jeunes vers les structures et associations existantes".

    Cheratte compte déjà de nombreuses associations : écoles, mosquées, Maison de quartier, Maison des jeunes, l'AMO. Il faut encore ajouter les ASBL "Cheratte quartier de vie", "Cheratte 2017", les Compagnons de la Belle-Fleur, le club de boxe GMG, l'atelier de couture...

    "Tous travaillent au quotidien, mais chacun dans son coin, ajoute encore Patrick Willems. L'éducatrice a bien travaillé mais son contrat a malheureusement pris fin le 30 novembre 2017".

    Le nouveau projet lancé a donc été accepté par la Ministre De Bue fin mars et l'éducatrice a pu ainsi être réengagée quelques mois plus tard. Elle aura pour mission d'assurer la formation des acteurs de terrain à la détection des signes de radicalisation, d'assurer un suivi personnalisé avec certaines familles ou jeunes, mettre en place des formations à la critique des médias, à lutter contre les discriminations, etc...

    Des jeunes Cherattois ont suivi la formation European Peer Training Organisation, organisation européenne de formation de ses pairs. Ils deviendront à leur tout formateurs pour d'autres jeunes de Cheratte mais aussi de Richelle. 

    "Je dois saluer une belle avancée, termine l'échevin, dont le fait d'arriver à avoir des garçons et des filles qui participent ensemble aux mêmes activités, dont des excursions. Et cela, c'est un fameux progrès". (P. Neufcour)

     

  • Visé : les comptes 2017 en boni

    «  Un boni obtenu grâce à des dépenses de fonctionnement et de transferts non réalisées  », indique l’Echevin des Finances, Stéphane Kariger.

    Gil Simon (PS) et Martial Mullenders (Ecolo) ont dénoncé l’équilibre précaire du budget. «  En tant que conservateur des chiffres et de mes notes, je rappelle que le poids de la fiscalité était de 737€ par habitant en 2012. En 2017, il est passé à 847€ par habitant, ce qui représente une augmentation de 110€ par habitant. Avec une population de 17.000 habitants, cela constitue une augmentation de recettes de près d’1,9 million d’euros et on n’a pas su profiter de cet argent  », regrettait Gil Simon. «  S’il y a des recettes en plus, il y a aussi des dépenses en plus. Et la taxe sur les déchets augmente chaque année comme l’impose la Région wallonne pour le coût-vérité  », rétorque Stéphane Kariger.

    Compte du CPAS : bon aussi

    Le compte 2017 du CPAS présente un résultat à l’exercice propre un mali de 86.242, 74€.

    «  Or, la dernière modification budgétaire de l’exercice 2017 prévoyait un mali de 422.644€. Cela démontre, si besoin est, la prudence avec laquelle le budget 2017 a été élaboré  », précise Bernard Aussems, président du CPAS de Visé. En ce qui concerne le résultat global, un boni de 405.351€ a été dégagé.

    «  La comparaison entre les comptes depuis 2012 à aujourd’hui démontre une énième fois la pertinence de la gestion actuelle du CPAS et des mesures prises depuis le début de cette mandature  », insiste Bernard Aussems.

    Le conseiller communal socialiste, Michel Hofman, a regretté la diminution de la dotation de la Ville au CPAS et l’unique conseiller communal Ecolo, Martial Mullenders, a dénoncé l’absence de nouvelles initiatives au point de vue social. PS et Ecolo ont voté contre la première modification budgétaire du CPAS pour 2018.

    (Source : La Meuse)