Circulation

  • Le confinement à Visé

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    Nous sommes ensuite passés par la rue du Colège

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    où les emplacements de stationnement ne manquaient pas. Continuant notre route, nous avons ensuite emprunté la rue Haute

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    où de nombreux emplacements étaient également inoccupés

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    Concernant les commerces et superettes, pas de files devant les établissements visétois. Par contre, 

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    un peu de patience était nécessaire pour pouvoir pénétrer dans le "Delhaize" de Haccourt. Un vigile laissait pénétrer un client lors la sortie d'un autre, afin d'éviter une trop grande promiscuité à l'intérieur de magasin.

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    Tous les "guidons" des caddies étaient systématiquement désinfectés dès leur retour sous l'auvent qui les abrite.

    A Petit Lanaye, la frontière avec la Hollande est effectivement fermée à hauteur de l'ancien poste de douane :

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    La signalisation semble pourtant claire, sauf pour quelques "irréductibles cyclistes", qui, faisant manifestement fi des trois barrières portant des avertissements et installées depuis la sortie du village de Lanaye

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    tentaient malgré tout de passer. Certains tentaient même de passer par le ravel qui longe le canal Juliana, mais étaient interceptés par deux policiers de la zone en faction sur ce chemin.

    Comme on dit à "Liéche" : "Si n'ès nin minme tchestous ki sont c'ès mak'tés !"

    P. Neufcour

  • Lanaye : les Hollandais refoulés à la frontière

     

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    La Belgique a décidé de fermer ses frontières avec les Pays-Bas en raison de sa politique sanitaire dans le cadre du Covid19. Nos voisins bataves ont pris des mesures diamétralement opposées à celles mises en place par la Belgique et la plupart de ses voisins. La politique choisie par les Pays-Bas peut se résumer en quelques mots : laisser faire le coronavirus afin de permettre le développement d’une immunité collective.

    À l’heure actuelle, avec près de 80 décès, on ne peut pas affirmer que ces mesures constituent la panacée face à la pandémie. Dans cette optique, la Belgique, qui elle a opté pour un confinement quasiment total, décrétait la fermeture de ses frontières avec les Pays-Bas : les routes secondaires autour de Kanne, de Mouland, de Fourons dans la province du Limbourg et de Lanaye et Berneau (Dalhem) en province de Liège sont désormais surveillées de très près. Idem pour le trafic sur la E42 entre Visé et les Pays-Bas. Il est analysé avec minutie avec, à la clé, des interceptions de véhicules.

     

    Chacun chez soi

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    Politique sanitaire oblige, la consigne est simple : refouler les Hollandais qui s’aventurent sur notre territoire.

    Alain Lambert, le chef de la zone de la Basse-Meuse nous dresse un topo de la situation pour le passage entre Lanaye (Visé) et les Pays-Bas.

    "La frontière est « virtuellement » fermée car il n’y a pas d’obstacle naturel ou de barrière. Des contrôles policiers sont mis en place, principalement sur l’autoroute E42 (NDLR : à hauteur de la sortie nº 1 Fourons) par nos confrères de la police fédérale et de leur section police des autoroutes (WPR). Quant à la zone de police de la Basse-Meuse, elle a reçu le soutien du corps d’intervention de la police fédérale (CIK) afin de procéder aux contrôles sur les axes secondaires."

    La politique scientifique en place aux Pays-Bas est de laisser se propager le virus pour essayer d’obtenir une immunité collective, tout le contraire de ce que la Belgique, elle, a instauré. Les Hollandais continuent à circuler et à vivre « normalement » et donc, ils franchissent la frontière pour se rendre dans les campings, dans les résidences secondaires ou pour rouler à vélo le long de la Meuse, côté belge. En circulant ainsi chez nous, ils vont à l’encontre des mesures sanitaires prises en Belgique et ils risquent de propager le virus. »

    Dès que les policiers croisent des groupes de cyclotouristes ou des rassemblements de personnes, qu’ils soient belges ou hollandais, ils les contrôlent. « S’il s’agit de ressortissants belges, ils sont verbalisés », précise encore Alain Lambert, le chef de zone de la police de la Basse-Meuse. « Si ce sont des Hollandais, ils sont refoulés de l’autre côté de la frontière car nous ne nous sommes pas encore penchés sur un cadre légal pour les verbaliser. Une directive pourrait être prise dans ce sens si nous constations un afflux massif de Hollandais sur notre territoire lors des prochains jours mais nous n’en sommes pas encore là. » (Arnaud Bisschop)

  • Crise du Coronavirus : impact sur le déroulement des chantiers (auto)routiers

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    L’épidémie de Coronavirus et les mesures sanitaires prises par les gouvernements Fédéral et de Wallonie ont contraint les entreprises privées dans le domaine de la construction et les différents services publics à revoir leurs modalités de travail. Le Ministre de la Mobilité Philippe HENRY et la SOFICO font le point sur l’impact de la crise du Coronavirus sur le déroulement des chantiers (auto)routiers.

     

    « Notre priorité est de préserver la sécurité des agents, tout en assurant la sécurité de tous dans les zones de chantiers. C’est pourquoi il faut un état des lieux clairs et prioriser certains travaux, comme le suivi de la signalisation des chantiers », soutient Philippe HENRY, Ministre de la Mobilité en charge des infrastructures.

     

    La SOFICO a également mis les dispositions nécessaires en place au sein de son personnel afin de pouvoir assurer sans la moindre défaillance, en temps et en heures, le paiement de toutes les factures qui lui sont adressées par les entreprises.

     

    Actuellement, nous nous trouvons en présence de 17 chantiers sur le réseau structurant. Cinq d’entre eux sont toujours statés en raison de la période hivernale et ne doivent reprendre qu’au retour de conditions météorologiques favorables.

     

    Sur les 12 chantiers actifs, au vu des mesures sanitaires prises par le Gouvernement Fédéral en raison de l’épidémie de Coronavirus, plusieurs entreprises ont décidé d’interrompre leur activité (excepté la surveillance et l’entretien de la signalisation de chantier). Ces décisions s’expliquent par les motifs suivants :

    • Préservation de la santé des collaborateurs travaillant en équipe (plusieurs dans les véhicules, proximité dans les locaux de chantiers…)
    • Difficulté d’approvisionnement en matériaux et matériel, notamment en provenance de l’étranger

     

    La durée de ces différentes interruptions n’a pas encore été déterminée. Cette interruption de travail sur les chantiers entrainera inévitablement, dans la majorité des cas, un retard sur la fin annoncée des travaux, qui ne peut encore être défini actuellement.

     

    D’autres chantiers se poursuivent avec une activité fortement réduite dans le respect des règles de sécurité sanitaire exigées par le Gouvernement Fédéral :

    1.   E42/A8 – Création d’un giratoire à la sortie n° 35 Blandain/Hertain

    1. E420/N5 – Réalisation du contournement de Couvin : arrêt des activités prévu le vendredi 27 mars
    2. R9 – Création d’un nouvel accès au ring et modification de la sortie « Palais des Expositions » à Charleroi 
    3. N50 – Réhabilitation de la traversée de Ghlin

     

    Des réunions ont lieu quotidiennement au sein des différentes entreprises pour déterminer les possibilités d’assurer la continuité des activités sur les chantiers. Cette liste est donc susceptible d’être modifiée dans les prochains jours.

  • La ville de Visé a pris des mesures

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    Ce week-end, les autorités communales ont du prendre des mesures d'interdiction d'accès aux véhicules sur le site des étangs de la Julienne à Argenteau.

    Il faut reconnaître que l'endroit est plutôt bucolique et invite à la promenade sur les sentiers forestiers mais l'affluence de visiteurs était telle que les mesures de sécurité sanitaires ne pouvaient être respectées.

  • Les automobilistes visétois doivent modifier leurs habitudes depuis ce lundi matin à Devant-le-Pont.

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    Attention aux changements ce lundi à Visé. Deux voiries sont mises en sens unique pour une phase de test qui durera plusieurs semaines. Soyez attentifs à la nouvelle signalisation dans le quartier de Devant-le-Pont. 
     
    Les automobilistes visétois doivent modifier leurs habitudes depuis ce lundi matin à Devant-le-Pont.
     
    Deux voiries sont en effet placées en sens unique à la demande de certains riverains et pour faciliter la circulation dans le quartier. Les membres de la commission police ont marqué leur accord sur ces applications rue de Tongres et quai du Halage.
     
    Depuis ce lundi, la circulation est donc autorisée sur le quai du Halage, dans le sens quai du Halage vers la rampe du pont à hauteur de la rue des Carmes. Les vélos pourront emprunter le Ravel en bord de Meuse dans les deux sens.
    Et depuis ce lundi également, la circulation est autorisée rue de Tongres dans le sens de chez Praillet, le magasin d’électroménager bien connu des Visétois qui est situé au coin de la rue de Tongres (où se trouve son parking) et de l’Allée Verte, vers le Canal avec la possibilité donnée aux cyclistes de circuler dans les deux sens.
     
    Lettre aux riverains
    La Ville de Visé a envoyé une note aux riverains pour les prévenir des mesures qui sont entrées en vigueur ce lundi matin. Les services du TEC ont été contactés et il s’avère que la signalisation proposée n’a pas d’impact sur les lignes régulières de bus.
    Tout s’est très bien passé ce lundi au niveau de la circulation locale, sans le moindre accrochage, et la police de Visé n’a pas dû intervenir.
    Les automobilistes ont respecté la signalisation mise en place et ont respecté aussi les modifications de la circulation dans ces deux voiries proches de l’île Robinson, en bord de Meuse.
    Il s’agit d’une phase test qui est prévue pour plusieurs semaines avant la mise en place, le cas échéant, d’une signalisation définitive comme le souhaitent les riverains.
    Il semble bien que l’on se dirige vers cette situation à moins qu’il y ait de nombreuses réactions négatives mais on en est encore loin. (La Meuse)