Civisme

  • Les anciens gendarmes morts au combat ne sont pas oubliés

    DSC_7003.JPG

    Le 4 août 1914, l'Allemagne (une fois de plus et ce ne sera pas la dernière) envahit la Belgique. Vers 11h00, le cavalier Fonck est abattu à Thimister. Ce sera la première victime belge du Conflit.

    DSC_7005.JPG

    Les gendarmes de la brigade de Gemmenich sont témoins du rassemblement et du passage de nombreux militaires de l'armée ennemie. A six, armés d'une carabine à un coup et à vélo, ils décident de tenter de suivre l'ennemi pour obtenir et pouvoir communiquer des renseignements.

    DSC_7007.JPG

    Les gendarmes Bouko, Thill, Noerdinger, Pfeiffer, Boulanger et Gustin arrivent à Visé venant de Mouland. Vers 12h30, à hauteur du collège Saint-Hadelin, ils se retrouvent en présence d'un ennemi très supérieur en nombre et doté d'un armement puissant.

    DSC_7011.JPG

    Pris sous le feu des Allemands, nos six gendarmes résistent héroïquement. Pensez donc, ils sont à 1 contre 100 Très vite les Maréchaux des logis de première classe Auguste Thill (51 ans) et Jean-Pierre Bouko (31 ans) sont abattus. Leurs quatre collègues seront blessés à des degrés divers. Les deux premiers gendarmes belges sont tombés face à l'ennemi.

    DSC_7013.JPG

    Ce 1er août 2020, comme toutes les années, un hommage leur a été rendu. Une mini délégation (Covid-oblige) de 4 anciens de la Gendarmerie, représentant l'ASBL Anciens Gendarmes Belges, l'ex Caisse d'entraide de la Gendarmerie ainsi qu'un délégué de la Compagnie Royale des Anciens Arquebusiers de Visé se sont réunis face à la stèle commémorative dressée conte le mur de la poste Place Reine Astrid et une gerbe a été déposée au pied du monument.

    DSC_7014.JPGTexte et photos © Pierre Neufcour

  • Les déchets ? Jamais par terre !

    fullsizeoutput_15221.jpeg

    En cette période estivale propice aux excursions, balades et escapades de proximité, la SOFICO lance une campagne d’affichage visant à sensibiliser les usagers à l’importance du respect de la propreté sur l’ensemble du réseau (auto)routier structurant, comme sur les aires[1]. Cette initiative est soutenue par la Ministre wallonne en charge de l’Environnement, Madame Céline TELLIER, par la Ministre wallonne en charge de la Sécurité routière, Madame Valérie DE BUE, ainsi que par le Ministre wallon en charge de la Mobilité, Monsieur Philippe HENRY.

     

    thumbnail_image013.jpg

     

    A l’heure où de nombreux touristes et visiteurs s’apprêtent à prendre la route des vacances, il est essentiel de rappeler les bons gestes à adopter en matière de propreté : tous les petits déchets générés lors d’un trajet doivent impérativement être conservés dans le véhicule et être jetés dans les poubelles prévues à cet effet sur les aires de repos ou lors de l’arrivée à destination.

     

    UN GESTE RESPONSABLE ET RESPECTUEUX

     

    « Ce geste simple permettra notamment de préserver l’environnement : en 2019, ce sont près de 1.000 tonnes de déchets qui ont été ramassées rien que sur les autoroutes de Wallonie » détaille la Ministre TELLIER. « Près de 3.000 tonnes ont quant à elles été collectées dans et autour des poubelles des aires non concédées ». 

    « Être plus respectueux permettrait également de diminuer les dépenses publiques : en 2019, sur les autoroutes de Wallonie, la collecte et le ramassage de ces près de 4.000 tonnes de déchets ont représenté un budget de près de 6 millions d’€ » poursuit le Ministre HENRY.

    Et la Ministre DE BUE de conclure : « Eviter de se débarrasser de ses emballages de nourriture et de boissons n’importe où, c’est également veiller à la sécurité de tous, puisque ces détritus sont susceptibles de boucher des avaloirs et donc, d’augmenter le risque d’aquaplanage en cas de fortes pluies ».

    Pour rappel, toute personne qui jetterait une canette, un mégot, ou tout autre déchet par la fenêtre de son véhicule s’expose à une sanction de 100 €.

    Soulignons par ailleurs que l’apport de sacs poubelles contenant des déchets autres que ceux générés lors du trajet (exemple : déchets ménagers) dans ou à côté des poubelles d’une aire autoroutière, expose également son auteur à une sanction de minimum 150 €.

  • Lancement de la phase 4 du déconfinement à partir du 1er juillet

    73A9BC47-EB91-43F6-98B7-81D2089BA051_4_5005_c.jpeg

     
    Le Conseil National de Sécurité élargi aux Ministres-présidents s’est accordé pour un passage en phase 4 du déconfinement à partir du 1er juillet, sur base de l’accord des experts du GEES qui repose sur la bonne évolution de la situation épidémiologique.

    09038029-A0A1-4E3F-9519-5A609AAD8A1C_4_5005_c.jpeg

    Communiqué de la Première Ministre, Sophie Wilmès

    Les six règles d’or restent en vigueur, à savoir :

    • Le respect des règles d’hygiène ;
    • Le fait de privilégier les activités en extérieur ;
    • La prise de précautions supplémentaires pour les personnes à risque ;
    • Le respect des distances de sécurité ;
    • La règle de la bulle élargie qui passe de 10 à 15 personnes différentes par semaine en plus du foyer. Pour rappel, ce droit est individuel.
    • Les activités de groupe ne peuvent dépasser 15 personnes, enfants compris. Cela vaut pour toutes les réunions non encadrées, indépendamment qu’elles aient lieu au domicile ou en dehors de celui-ci.

    Il sera désormais possible d’ouvrir sous certaines conditions :

    • Piscines et centres de bien-être ;
    • Parcs d’attraction et terrains de jeux intérieurs ;
    • Théâtres et cinémas ;
    • Casinos et salles de jeux ;
    • Salles de congrès ;
    • Salles de réception et de fête avec 50 personnes maximum ;

    Parmi les conditions, on trouve l’application de protocoles. Par ailleurs, les règles générales qui sont déjà en vigueur pour d’autres activités s’appliqueront comme le respect obligatoire des distances de sécurité, la mise en place de créneaux horaires et la gestion des foules, le nettoyage des infrastructures et le port du masque buccal qui reste fortement recommandé.

    D’autres activités ne peuvent pas redémarrer à ce stade :

    • Les activités liées à la vie nocturne telles que les boîtes de nuit ;
    • Les événements de masse.

    Néanmoins, il sera bien possible d’organiser à partir du 1er juillet des activités en présence d’un public, sous certaines conditions qui sont reprises dans des protocoles.

    Pour les événements réguliers organisés dans des structures permanentes comme des théâtres, des cinémas, des tribunes, des salles de congrès, des protocoles seront donc établis avec les ministres compétents et les experts du GEES.

    Pour les événements ponctuels dans l’espace public, un outil en ligne sera disponible (matrice) au 1er juillet et servira de référence aux autorités locales dans l’octroi des autorisations pour ces événements. Des règles précises devront aussi être appliquées.

    Pour tous ces événements, s’ajoute une limite de capacité fixée à :

    • 200 personnes en intérieur ;
    • 400 personnes en extérieur.

    Cette limite de capacité sera réévaluée en août à 400 personnes en intérieur et 800 en extérieur au maximum, si la situation sanitaire le permet. Une exception peut être demandée pour les infrastructures permanentes avec un public assis afin de dépasser cette limite, tout en respectant les règles sanitaires.

    Le nombre maximum de participants en extérieur vaudra également pour les manifestations. Celles-ci doivent toujours faire l’objet d’une demande d’autorisation auprès des autorités locales. En tout état de cause, elles devront toujours être statiques et se dérouler dans un lieu où les distances de sécurité peuvent être respectées.

    .En parallèle, outre la reprise de ces activités, certains protocoles seront assouplis à partir du 1er juillet :

    • Possibilité de se rendre au magasin avec des personnes de sa bulle de contact et sans limite de temps. La distance de sécurité s’applique quant à elle toujours.
    • Suppression de la limite du nombre d’étals pour les marchés. Les protocoles et réglementations sanitaires devront continuer à s’appliquer.

    Concernant la Fête nationale qui approche, il a été décidé que le traditionnel défilé militaire et civil prendrait une autre forme à titre exceptionnel pour se conformer aux règles sanitaires. En effet, différentes prestations artistiques dans des lieux symboliques mettront notre pays et ses artistes en lumière et seront retransmises à la télévision. Une communication détaillée sera faite ultérieurement.

    A propos des perspectives à plus long-terme, la rentrée scolaire est déjà en pleine préparation. Les ministres de l’Education, en collaboration avec les experts du Gees, ont mis en place un système de codes de couleur qui indique comment l’école doit s’organiser en fonction de la situation sanitaire. Les ministres de l’Education expliqueront plus en détail ce plan lors d’une conférence de presse.

  • Important déploiement militaire en région liégeoise et Basse-Meuse ces 1 et 2 juillet 2020

    Le mouvement de troupes sera observé essentiellement au nord de Liège, dans des communes de la basse Meuse mais pas que.

    Un avis est en effet lancé à l'adresse des communes d'Amay, Ans, Awans, Bassenge, Flémalle, Grâce-Hollogne, Juprelle, Saint-Georges et Visé.

    Il s’agit d’un exercice à destination des nouvelles recrues. Son prévus: une marche vers le fort de Loncin, bivouac, patrouille en véhicule et marche vers le fort d’Eben-Emael. «Nous tenons à rassurer la population et à nous excuser pour les éventuels désagréments occasionnés», ajoute le commandement militaire. (Sudinfo)

  • D-Day, Jour-J : il y a aujourd'hui 76 ans des milliers de jeunes militaires mourraient en Normandie

    81053922-6F8C-49DE-B612-7AA897D5701B.jpeg

    En ce 6 juin 2020, pensons aux milliers de jeunes militaires alliés qui ont perdu la  vie , il y a 76 ans, sur les plages de Normandie. Sans leur sacrifice, nous serions aujourd'hui tous des boches ou des "popovs". Bien évidement si eux ne pensaient qu'à nous rendre notre liberté, et à "massacrer" la bête immonde qu'était le nazisme, pour leurs gouvernements d'autres arguments, d'ordre économiques ceux-là, devaient, même peut-être plus, être pris en compte.

    9941AAB2-3C87-4508-B256-0E4C72DCBE04_4_5005_c.jpeg

    Drapeau des néo-nazis flamands

    On ne peut que ressentir un profond dégoût et personnellement de la haine envers cette recrudescence de l'extrême droite qui fait du racisme et du populisme son fonds de commerce. Dans de nombreuses  régions d'Europe, à commencer par le nord de notre pays, cette racaille tente de relever la tête. Combien de commentaires racistes ne voyons nous pas apparaître sur les réseaux sociaux? Je me sens parfois gêné de faire partie de certains groupes où ce genre de propos fait florès. 

    P. Neufcour