Economie

  • Suite à la publication de l'étude d'impact sur l'accord UE-MERCOSUR, la FUGEA réagit

    53720062_2377077515658919_8190389431018979328_n.jpg

    Suite à la publication de l’étude d’impact, commanditée par les Verts européens, sur l’accord commercial entre l’Union européenne et le Mercosur, la FUGEA se devait de réagir.

    Les conclusions concernant le secteur agricole rejoignent les craintes déjà énoncées par la FUGEA :

     Renforcement d’échanges commerciaux inutiles concernant des produits que nous sommes en capacité de produire localement ;

     Mise en concurrence déloyale de notre agriculture avec des productions ne respectant pas les normes imposées à nos agriculteurs ;

     Risques sanitaires et remise en cause de la qualité de l’assiette des consommateurs ;

     Etc.

    Au-delà des menaces pesant sur nos agriculteurs et ceux des pays du Mercosur, l’étude souligne qu’un tel accord aurait un impact négatif d’un point de vue environnemental et climatique.

    Nous partageons la conclusion de l’euro-députée Saskia Bricmont : « La Commission doit revoir sa copie. L’accord UE-Mercosur n’est pas compatible avec le Green Deal. ». Nous la complétons en indiquant que cet accord est également un danger pour le maintien et le développement d’une agriculture durable.

    La FUGEA continuera à se mobiliser sur ce dossier dans l’intérêt de nos agriculteurs et de nos citoyens. Cette bataille ne pourra se faire sans le soutien de la société civile et du monde politique. Nous continuerons donc à collaborer avec ces acteurs. Lien vers l’étude : https://www.greens-efa.eu/

  • Les Repair Cafés à Hermalle

    72109374_134171441300345_3652275309018873856_n.jpg

     

     

    Les Repair Cafés seront itinérants...
    Pour la première, ils poserons leurs boîtes à outils à Hermalle-Sous-Argenteau.

  • Visé : les comptes 2017 en boni

    «  Un boni obtenu grâce à des dépenses de fonctionnement et de transferts non réalisées  », indique l’Echevin des Finances, Stéphane Kariger.

    Gil Simon (PS) et Martial Mullenders (Ecolo) ont dénoncé l’équilibre précaire du budget. «  En tant que conservateur des chiffres et de mes notes, je rappelle que le poids de la fiscalité était de 737€ par habitant en 2012. En 2017, il est passé à 847€ par habitant, ce qui représente une augmentation de 110€ par habitant. Avec une population de 17.000 habitants, cela constitue une augmentation de recettes de près d’1,9 million d’euros et on n’a pas su profiter de cet argent  », regrettait Gil Simon. «  S’il y a des recettes en plus, il y a aussi des dépenses en plus. Et la taxe sur les déchets augmente chaque année comme l’impose la Région wallonne pour le coût-vérité  », rétorque Stéphane Kariger.

    Compte du CPAS : bon aussi

    Le compte 2017 du CPAS présente un résultat à l’exercice propre un mali de 86.242, 74€.

    «  Or, la dernière modification budgétaire de l’exercice 2017 prévoyait un mali de 422.644€. Cela démontre, si besoin est, la prudence avec laquelle le budget 2017 a été élaboré  », précise Bernard Aussems, président du CPAS de Visé. En ce qui concerne le résultat global, un boni de 405.351€ a été dégagé.

    «  La comparaison entre les comptes depuis 2012 à aujourd’hui démontre une énième fois la pertinence de la gestion actuelle du CPAS et des mesures prises depuis le début de cette mandature  », insiste Bernard Aussems.

    Le conseiller communal socialiste, Michel Hofman, a regretté la diminution de la dotation de la Ville au CPAS et l’unique conseiller communal Ecolo, Martial Mullenders, a dénoncé l’absence de nouvelles initiatives au point de vue social. PS et Ecolo ont voté contre la première modification budgétaire du CPAS pour 2018.

    (Source : La Meuse)

  • YESSSSS! Le Pain Se Sent Rire est réouvert !

     B9714965401Z.1_20180305230032_000+GFDAR4FRV.1-0.jpg

    Enfin, l'équipe de la boulangerie bio de Visé a pu reprendre le travail.

    La nouvelle demande d'agréation a été traitée en "express" par l'Afsca et à l'issue de ce contrôle la boulangerie a pu se remettre au boulot. Notons que les médias et de nombreux internautes avaient manifesté leur étonnement devant la célérité mise par l'agence fédérale pour contraindre un petit commerce à cesser ses activités alors que les pratiques de l'atelier de Bastogne étaient dénoncées et connues depuis près de deux ans. Evidemment, il est plus facile de faire frôler la faillite à un petit commerce local que s'attaquer à un "géant" de l'industrie de la viande qui occupe à lui seul près de 30 % du marché belge...

    Le blog de Visé tient à manifester son soutien et sa solidarité avec "Le Pain Se Sent Rire" (P. Neufcour)

  • Visé : la péniche de Robinson, c'est fini.

    B9713606297Z.1_20171024172926_000+GEIA1CONA.2-0.jpg

    Fin de parcours pour Luc Pauquay, qui exploitait le restaurant sur la Péniche de Robinson, amarrée à l’île Robinson à Visé. Malgré le succès durant huit mois sur douze, c’est la faillite.

    Désormais, elle est à vendre...

    (Lire l'article complet dans nos éditions du jour)