Enseignement

  • Les 50 ans de la "petite école de la Wade" à Visé.

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    Fin des années 60, le quartier de la Wade commence à se construire. Le lotissement "Van Zuylen" commence à être habité. Prévoyant une extension de la zone construite, le Pouvoir Organisateur décide de faire ériger une "petite école", composée de deux classes, dans ce qui n'est encore que des prairies.

    Vient alors la construction des maisons sociales. La petite école sera construite à proximité du local du Patro actuellement occupé par les Scouts.

    C'est en octobre 1969 que l'école ouvre ses portes. Madame Maréchal est seule pour gérer les trois années de maternelles. Quelques années plus tard, madame Dewez, institutrice de 5ème primaire, la rejoint. Lorsque le nouveau quartier est construit, madame Detaille arrive pour aider à gérer les 3 années maternelles. Elles seront très vite rejointes par mesdames Thonnard d'abord puis "Danielle" l'année suivante.

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    La cour de récréation est rénovée en 1992, un préau y est érigé en 1993 et 1994 verra la construction d'un abri de jardin. L'évolution ne s'arrête pas là : en 2004 une troisième classe est construite et en 2017, l'association des parents réalisera un espace jardinage. 

    En 50 ans, les murs en ont vu défiler, des institutrices : Madame Maréchal, Madame Dewez, Madame Detaile, Madame Thonnard, Madame Pierret, Madame Katia, Madame Martine, Madame Christine, Madame Christelle, Madame Elisabeth, madame Audrey, et maintenant Madame Magali et madame Laurène (puéricultrice). (Ndlr : liste non exhaustive)

    Le week-end dernier ont été fêtés les 50 ans d'existence de l'école. Que de souvenirs pour les nombreux anciens et anciennes devant les photos de classe de ces années d'insouciance ! Nombre de petits bouts fréquentent maintenant l'école de leur(s) parent(s).

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    Pour fêter dignement cet anniversaire, divers modules et un château gonflable avaient été installés. On notait même la présence d'un théâtre de marionnettes. Un food-truck se chargeait du ravitaillement "solide" en plus des gaufres vendues par l'école. Deux larges tonnelles étaient montées dans la cour, ainsi qu'un bar, pour le ravitaillement "liquide".

    Que de souvenirs! C'est là que mes enfants ont fait la connaissance de la vie scolaire, il y a de cela... longtemps, bien longtemps, trop longtemps !

    Un pêle-mêle de photos est disponible en marge droite

    Pierre Neufcour

     

  • Visé : les enfants inaugurent leur Chemin au naturel en faveur de la biodiversité.

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    Les enfants de Visé inaugurent leur Chemin au naturel en faveur de la biodiversité

     

    Quand : Ce 6 juin 2019 à partir de 14h

    Où : Parc des Libellules

    Qui : Les enfants proposeront une visite guidée de leurs aménagements Personnes de contact : Gaëlle Cassoth / 0475/299 154 / gaelle.cassoth@sentiers.be et Mme Malherbe / 04/379 75 05 / Ecole

    À Visé, dans le cadre du cours de CPC (Philosophie –Citoyenneté), les élèves de la classe des grands et leurs professeurs, Mme Anaël Boulanger et Mme Brigitte Malherbe, ont décidé de s’engager, avec l’asbl « Tous à Pied », dans un projet « Chemins au Naturel ». À travers cette action, ils s’investissent en faveur de la biodiversité locale : plantation de fruitiers, d’arbustes fruitiers, de plants de haie sauvage…

    C’est le chemin situé dans le Parc des Libellules et ses abords qui ont été choisi pour être aménagés pour le plaisir de tous.

    Ce 6 juin, les enfants seront sur le terrain pour proposer une visite guidée de leurs aménagements. Au programme : découverte des réalisations et des panneaux explicatifs installés, explication de la démarche.

    Durant le mois d’octobre, l’asbl Tous à Pied a fait découvrir aux élèves la notion de biodiversité et les a guidés dans leur réflexion les actions en faveur de sa préservation. L’automne et l’hiver ont permis la construction de nichoirs. Début d’année 2019, la signature d’une charte entre la classe et la commune a officialisé l’adoption du sentier par les enfants qui sont devenus « parrains » de ce lieu. De son côté, la commune s’est engagée à préserver leur travail. Avant l’hiver, les enfants ont réalisé les premiers aménagements dans leur chemin. Des arbustes ont été plantés pour former une haie d’essences locales ainsi que des petits fruitiers. Ces aménagements ont été complétés par le semis d’une bande de fleurs sauvages, la réalisation d’un hôtel à insectes, de tas de pierres et de bois en lien avec l’animation sur la vie des abeilles solitaires et l’importance de les préserver et en aménageant divers gîtes (fagots, bûches percées).

     

    L’action « Chemins au naturel », initiée par Tous à Pied (ex Sentiers.be), ASBL de promotion des chemins et sentiers et du développement de la culture de la marche utilitaire et de loisir, a pour objectif de mettre en avant le rôle moins connu de refuges et de couloirs écologiques des chemins en invitant les enfants à agir pour la biodiversité. Tous à Pied accompagne les élèves d’une vingtaine d’écoles à qui elle offre des animations, un suivi et le matériel nécessaire pour mener à bien ce beau projet.

  • Une montre spéciale de Col & Mc Arthur présentée à Bucarest

     
    Le stand de Col & Mc Arthur a connu un certain succès.
    S.E. Thomas Baeklandt, Ambassadeur de Belgique en Roumanie devant le stand de Col & Mc Arthur - © P.N.

    Parmi les entreprises choisies, Col & Mc Arthur, de Bassenge, avait retenu particulièrement l’attention d’un groupe de quatre jeunes. Souvenez-vous, en novembre dernier dans nos colonnes nous avions évoqué cette société qui fabriquait et commercialisait des montres commémoratives de l’armistice de 1918. Montres destinées principalement à des « cadeaux d’affaire ». C’est ainsi que la Princesse Astrid, Emmanuel Macron, Donald Trump, Angela Merkel… en avaient reçu une à l’image de leur nation.

    C’est en expliquant leur démarche à Sébastien Colen que le projet a germé dans l’esprit du patron de la société. Clément Nokin, Luca Van Marsnil, Bastien Huppertz et Thibault Kuliesauskas ont été enchantés par la proposition. Pourquoi ne pas créer une montre commémorative à l’occasion du 30ème anniversaire de la fin de la dictature de Ceausescu ?

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    Une « montre souvenir »

    C’est ainsi que nos quatre jeunes se sont vus confier la mission de rechercher d’éventuelles administrations ou horlogers reconnus qui seraient intéressés par la distribution ou la vente de tels instruments personnalisés.

    « Malgré toutes nos démarches et les nombreux mails envoyés », expliquent les étudiants, « nous n’avons obtenu aucune réponse des administrations roumaines. Deux horlogers importants se sont montrés très intéressés. Nous avons alors eu l’idée de questionner les passants en ville, leur montrant la maquette de la montre et leur demandant ce qu’ils pensaient. La même démarche a été effectuée sur le net. La majorité des réponses obtenue est positive. De nombreux Roumains adhéreraient au projet. »

    Le jeudi se tient classiquement la « foire commerciale » dans les salons de l’hôtel où la mission séjourne. De nombreuses invitations ont été lancées ou remises et, effectivement, le stand de Col & Mc Arthur a connu un certain succès. Il est encore trop tôt pour connaître le résultat obtenu, pour savoir si les contacts établis auront une suite. Mais Clément, Luca, Bastien et Thibault se sont donnés à fond pour promouvoir le produit.

    Visite de l’Ambassadeur

    Son Excellence Monsieur Thomas Baekelandt, Ambassadeur de Belgique en Roumanie et Monsieur Eric Poppe, Délégué général de la Région wallonne et de la Fédération Wallonie-Bruxelles se sont longuement attardés parmi les stands. Ils étaient accompagnés du Président de la Chambre de Commerce de Bucarest, le Professeur Sorin Dimitriu.

    Une bonne quarantaine de sociétés wallonnes ont fait confiance aux étudiants pour promouvoir leurs produits ou services à Bucarest. Deux résultats encourageants apparaissent déjà : une société de Timisoara dont le patron était venu spécialement depuis l’autre extrémité du pays, s’est montrée très intéressée par un système de filtration d’eau commercialisé par E-Pure : un « pré-contrat » aurait été signé. Un importateur s’est aussi montré particulièrement intéressé par des brasseries commercialisant des bières spéciales. 

    La mission commerciale

    Quotidiennement, les jeunes rendent compte de leur travail à leur enseignant et reçoivent les conseils avisés de Nicolas Ravanel et Christel Leentjens qui représentent l’AWEX  Belgique ainsi que d’Anne Defourny et Adina Ihora, toutes deux résidentes dans le pays.

    L’Agence Wallonne à l’EXportation dépend de la Région Wallonne et subsidie de manière importante les initiatives telles que celle prise par l’HELMo. Pour pouvoir être promue, une société doit figurer dans leurs tablettes. Il est évident que la friterie du coin, même si elle le désirait, ne ferait pas l’objet d’une telle promotion. Depuis l’initiation de la mission et durant toute la semaine, les étudiants ont bénéficié des conseils, «trucs et astuces» de ces pros de la promotion. Si Nicolas Ravenel et Christel Leentjens proviennent du bureau liégeois, Anne Defourny a en charge plus spécialement La Roumanie, la Bulgarie, la Macédoine du Nord et la Moldavie. Elle séjourne une semaine par mois dans chacune des capitales. Chacun des Etats a une «résidente native». A Bucarest, il s’agit de Madame Adina Ihora. Cette année, un jeune stagiaire, Emmanuel Docca, s’était joint à la mission.

    L’Awex avait invité des parlementaires wallons à venir se rendre compte sur place de la manière dont le budget était alloué. Messieurs Dimitri Fourny (CDh) et Olivier Destrebecq (MR) sont donc venus à Bucarest. Dans l’avion, au retour, ils se sont montrés très contents de ce qu’ils avaient vu, principalement de l’investissement personnel dont les étudiants avaient fait preuve. «C’est une excellente chose, un très bon exercice pratique pour ceux qui se destinent à une carrière dans le commerce international» nous ont-ils confié.  (Pierre Neufcour)

                            
  • Visé : l'asbl Zephyr présente son nouveau module d'apprentissage du français

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    Nouveau module

    Les premiers pas en français avec la méthode « Pourquoi pas ».

    Son objectif: 
    A partir de dialogues et d’exercices variés, transmettre le goût des mots, apprendre la langue française aux nouveaux arrivants sur le territoire de la Basse-Meuse.

    Dans un premier temps, nous proposons de travailler principalement la compréhension orale et la production orale.
    C’est un apprentissage dynamique ou le participant doit s’impliquer.

    Public cible:
    Cette formation s’adresse à
    - un public non-francophone, débutant
    - inscrit sur le territoire 
    - scolarisé dans sa langue maternelle, 
    - désireux de s’intégrer dans le nouveau milieu 
    socioculturel, de rompre l’isolement social…

    Module :
    Lundi et vendredi de 9h à 12h
    Centre Culturel de Visé, rue du Collège 31
    Début : mercredi 23/4/19

    Renseignements et inscription:avant le 5/4/19
    0497/248.682 (lundi-mercredi et jeudi de 13h30 à 15h30)
    ou 04/374.31.45 (lundi, mardi et jeudi de 13h à 15h)

  • Les directeurs du réseau libre se rebiffent contre le "décret catastrophe"

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    Le caliquot qu'a fait afficher Eddy Bonten, directeur de l'Institut du Sacré Coeur de Visé 

    Calicots sur les écoles, lettre aux parents : des directeurs du réseau libre passent à l’offensive  

    Les directeurs des établissement d'enseignement du réseau libre l'avaient promis. C'est chose faite depuis hier. A Visé comme ailleurs, les calicots exprimant leur colère contre le "Décret catastrophe - Des élèves sans profs".

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    Celui qu'à fait afficher Sabrina Russo, la directrice du Collège Saint-Hadelin de Visé

    Une lettre dont nous reproduisons le contenu intégral ci-dessous a été remise aux parents, expliquant les raisons pour lesquelles leur enfant n'a pas cours.

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    Selon Patrick Dekelever, le président de l'Association des directeurs de l'enseignement secondaire catholique (Bruxelles et Brabant), nombreux sont les établissements scolaires à participer à cette action.
     
    Contacté, Eddy Bonten, le directeur de l'Institut du Sacré Coeur de Visé ne mâche pas ses mots : "Ce décret est une véritable catastrophe! La surcharge administrative qu'entraîne la recherche d'un remplaçant est lourde. Les conditions à remplir sont telles qu'il nous est quasiment impossible de rencontrer tous les critères pour pouvoir faire appel à un enseignant remplaçant. De ce fait, nous préférons nous en priver et tenter de nous débrouiller en interne"
     
     
    Milliers d’heures perdues
     
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     © P. Neufcour
    La ministre Schyns avait promis des assouplissements à ce décret, mais les directions d'école les attentend toujours. Des milliers d'heures de cours ont déjà été perdues depuis la rentrée, faute de pouvoir faire appel à un enseignant remplaçant tant les conditions à respecter sont strictes.Les directeurs souhaitent plus de liberté d'agir.
     
    Les syndicats, eux, ne verraient pas d'un bon oeil ces assouplissement car "le décret apporte énormément de clarté et de progrès dans la nomination des enseignants." Ils freineraient donc des quatre fers, arguant du fait que le réseau libre recruterait "de façon peu orthodoxe."
     
    Dans leur lettre aux parents, les directeurs du réseau libre insistent sur le nombre d'heures de cours qui n'ont pu être données parce qu'un enseignant n'a pu être engagé. Ils mettent également en évidence le fait qu'un jeune professeur doit parfois circuler entre trois ou quatre établissements afin d'obtenir un horaire complet, perdant ainsi un temps précieux qui pourrait être utilisé au mieux en participant à la vie d'une école et en s'investissant dans son projet pédagogique.
     
     (Texte et photos © P. Neufcour)