Faits divers

  • Incendie au dessus de la boulangerie bio "Le pain se sent rire"

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    Hier peu après 16 hr, un incendie s'est déclaré rue des Francs Arquebusiers dans un appartement situé au-dessus de la boulangerie bio "Le Pain se sent rire." Grâce à leur intervention rapide, les pompiers ont pu sauver un homme coincé au deuxième étage : Pascal Roemans, 47 ans, a en effet des difficultés pour se déplacer. Légèrement intoxiqué par les fumées, il a quand même, à titre préventif, été transporté au CHC Hermalle. 

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    Le couple qui occupe le premier étage avait pu sortir à temps, et a passé la nuit chez des amis. Il sera relogé par le CPAS de Visé. Les deux chiens du couple n'ont pas survécu, asphyxiés par les fumées.

    Pascal Roemans a pu quitter l'hôpital dans la soirée et a été relogé également dans un logement de transit du CPAS à Lanaye.

    Nous avons rencontré Willy Vandervorst, l'habitant du premier étage. Il nous relate :  "l'incendie s'est bien déclaré dans notre logement suite à une surchauffe de la cuisinière électrique. Pour nous les dégâts matériels sont à relativiser. Le pire, c'est le décès de nos deux chiens, qui faisaient vraiment partie de la famille." 

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    Quant à la boulangerie bio, elle est fermée. Un avis apposé sur la porte signale l'impossibilité temporaire d'ouvrir. Il faut attendre que les experts soient passés et que les dégâts soient réparés.

    (P. Neufcour)

     

  • Le clocher de la chapelle du collège Saint-Hadelin s'est écrasé au sol cette nuit.

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    Aux environs de 23 hrs, cette nuit, les voisins du Collège St-Hadelin ont entendu un grand fracas. Etant sortis de leurs habitations, ils ont constaté que le clocher de la chapelle avait été abattu par une rafale de vent. La pièce de plusieurs tonnes (environ 9 mètres de haut) gisait entre le mur de l'édifice religieux et la haie de séparation avec la propriété voisine. Vu du sol, le clocher semble presqu'intact, mais la base de la charpente est brisée.

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    La pièce est tombée "tête la première", s'enfonçant en terre, avant de basculer et se coucher au sol.

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    C'est en 1901, alors que l'établissement d'enseignement fêtait ses 20 ans, qu'il fut décidé d'y adjoindre une chapelle. Le style néo-gothique fut retenu. La première pierre fut posée le 19 mars et l'édifice fut inauguré le 20 janvier 1903.

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    Ce clocher, vu sa taille, était visible à plusieurs kilomètres. Il constituait un point de repère pour les automobilistes circulant sur l'E25 ou ceux venant d'Oupeye. L'entreprise de construction qui s'occupe des réparations et de l'entretien des toitures de l'établissement a été avertie. Selon le responsable, il serait préférable que le vent se calme un peu avant d'installer une flèche qui permettrait l'accès à la base de l'édifice écroulé.

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    Par mesure de sécurité, Madame Russo, la directrice, a fait interdire l'accès à une bonne moitié de la cour de récréation afin d'éviter tout accident si des matériaux venaient encore à se détacher. (P. Neufcour)

  • La tempête Ciara a causé des dégâts à Visé également !

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    Hier en fin d'après-midi le vent soufflait très fort à Visé. A un tel point que les rafales ont eu raison de la toiture en roofing de l'immeuble n° 27 de l'Avenue Franklin Roosevelt. Les matériaux de couverture ont été arrachés et sont tombés sur le trottoir et sur l'arrêt de bus, ne faisant, heureusement aucun blessé.

    Compte tenu des interventions urgentes, C'est seulement ce matin que les pompiers ont pu intervenir.

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    En s'envolant, le toit a déscellé des pierres de taille servant d'ornement au dessus de la corniche, mais ont aussi fortement abîmé la cheminée de l'immeuble voisin, le 25, qui abrite la librairie "Rive Gauche". De toit de ce dernier bâtiment, de nombreuses tuiles ont été brisées, et un bloc de pierre de taille se trouve également en équilibre instable. En tombant, le roofing a arraché des enseignes (dont celle de "La Meuse" ) mais a aussi abîmé le volet mécanique du commerce. Comme le précise la libraire " il s'agit des dégâts apparents ".

    Des câbles électriques ont également été abîmés, un voisin nous confiait avoir eu des problèmes de réception avec sa télévision et signalait que l'éclairage public était hors service.

    Hier soir, afin de parer au plus pressé, ce sont les services de la ville de Visé qui sont intervenus, notamment pour enlever les débris tombés sur la chaussée et sur le trottoir. A l'heure où nous écrivons ces lignes, les sapeurs pompiers sont toujours à l'oeuvre pour sécuriser au maximum les matériaux qui risqueraient encore de tomber.

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    La Libraire espère pouvoir réouvrir son commerce le plus tôt possible.

    (© Texte et photos P. Neufcour)

     

  • La criminalité en hausse dans la Basse Meuse. La zone de police a communiqué ses statistiques

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    Photo d'illustration
     
    Les chiffres de la criminalité pour l'année 2018 de la zone de police de la Basse-Meuse sont connus. Après quelques années stables, ils sont en hausse pour pratiquement tous les faits.  
    Si on ne connaîtra les statistiques 2019 que vers le milieu du printemps, les chiffres de la criminalité en 2018 sont eux établis. Ces statistiques englobent tous les faits commis sur le territoire de la zone de police de la Basse-Meuse. Et si on ne devait retenir qu'une chose, c'est que la criminalité a augmenté en 2018. « Étonnamment, alors que nous avions connu une période très stable entre 2013 et 2017, les chiffres de 2018 sont à la hausse pour la plupart des infractions", commente Alain Lambert, chef de la zone de police. « Dans la plupart des cas, nous ne nous expliquons pas ces augmentations. » Pour d'autres, les raisons sont identifiables.
     
    Les vols de métaux
    ont considérablement augmenté entre 2017 et 2018 passant de 14 à 47. Mais la cause principale, c'est Chertal où plusieurs vols avaient été constatés. Avec l'aide de la police fédérale, une filière roumaine a été démantelée.
     
    Les vols habitation
    sont passés de 671 en 2017 à 845. En moyenne, il y a donc eu 2,3 cambriolages par jour sur la zone de police. « On a vraiment eu un pic en 2018 alors qu'on ne cessait pas de baisser depuis 2015. »
     
    Les vols de vélos ou de motocyclettes
    est lui aussi en forte hausse de 41% passant de 43 à 61 faits en 2018.
     
    Les coups et blessures
    augmentent eux de près de 10% passant de 1.496 constats à 1.654. Parmi eux, près d'un tiers concerne des violences intra-familiales qui passent de 475 à 529, soit près d'une plainte et demi par jour. « Je pense que si ce chiffre augmente, c'est parce qu'on ose de plus en plus dénoncer ces faits. »
     
    La criminalité informatique
    n'a connu qu'une baisse marginale passant de 314 à 311 faits. Parmi eux, 150 (149 en 2017) PV ont été rédigés pour des faits d'escroquerie.
     
    L'immigration illégale
    est elle finalement très stable avec 46 faits en 2017 contre 48 en 2018. « On parle ici de gens en séjour illégal qui sont interpellés et verbalisés. On contacte ensuite l'Office des étrangers qui délivre un ordre de quitter le territoire. Pour Barchon, il y a une autre gestion. Le problème est beaucoup plus complexe. En collaboration avec les communes de Blegny et Soumagne et la zone de police voisine, on essaye de lutter mais c'est assez compliqué et frustrant. Quand on est appelé pour un problème avec des migrants, ils ont généralement fui à notre arrivée. C'est un problème très complexe qui, à mes yeux, dépend avant tout de l'Union européenne. Parce qu'à notre niveau, nous ne sommes pas en mesure de prendre des mesures concrètes. Néanmoins, nous tentons au mieux d’atténuer le sentiment d’insécurité liée aux migrants de Barchon. ».
    Et si 2018 a connu une hausse des faits, Alain Lambert tient à les relativiser. « Au regard du nombre d'habitants, 83.000, la zone de police de la Basse-Meuse reste gérable, où il fait bon vivre. D'autant que la tendance 2019 est à la baisse dans toutes les catégories de faits. »
    Nous y reviendrons dans quelques mois.
    (Info Sudpresse)
  • Il le tabasse et lui roule dessus pour voler son véhicule à Visé

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    Dans la nuit de vendredi à samedi, Athana Nikas (58 ans) a été agressé place Reine Astrid, à Visé. L’auteur lui a porté plusieurs coups et l’a percuté avec un véhicule volé avant de prendre la fuite. Il a finalement été interpellé, à Marche-en-Famenne.

    La place Reine Astrid, cœur animé de la Cité de l’oie, a été le théâtre d’une violente agression. Dans la nuit de vendredi à samedi, un homme a été roué de coups et percuté volontairement, alors qu’il quittait un établissement horeca situé aux abords de la place.

    Généralement, celle-ci est d’un calme plutôt olympien. La présence policière et celle de caméras de vidéosurveillance tempèrent les ardeurs des plus va-t-en-guerre du coin. Et pourtant, un habitant de Warsage a fait les frais d’un acte d’une rare violence. « Je suis Grec et je sortais d’un café tenu par une compatriote », explique-t-il. « J’y ai mes habitudes, je m’y rends avec quelques amis et on discute ‘à la grecque’ pendant quelques heures. On boit quelques bières puis on rentre. Il était environ 2h30 lorsque j’ai quitté les lieux. Je me suis dirigé vers la place Reine Astrid. Ma voiture était garée près des haies. Lorsque j’ai poussé sur le bouton pour ouvrir mon véhicule, un homme a surgi de nulle part et m’a gazé. »

    Athana va alors chuter lourdement, avant de recevoir plusieurs coups. « J’ai crié et je l’ai insulté copieusement », poursuit Athana. « Des jeunes sont alors venus à ma rescousse. »

     

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    Dans l’esprit d’Athana, la suite est un peu floue (lire ci-contre), mais il sait que sans ces jeunes, ses blessures auraient certainement été plus sérieuses encore. « Je sais que l’agresseur m’a retiré mon blouson. Dedans, il y avait mon portefeuille, mes clés et mon téléphone. Il m’a également roulé dessus. Les jeunes m’ont tiré par la nuque vers l’arrière. Sans cela, il m’aurait roulé sur le bassin, les jambes, voire même peut-être sur les côtes. »

    L’homme a ensuite pris la fuite. La police de la Basse-Meuse a été appelée sur les lieux, ainsi qu’une ambulance. Athana a été transporté à l’hôpital de Hermalle-sous-Argenteau. « Je ne peux pas poser mes pieds au sol pendant six semaines. Je suis indépendant, je ne sais pas encore comment je vais faire. »

    Ça, c’est pour les blessures physiques. Reste le volet psychologique. Athana accuse le coup. « Je ne suis pas habitué à autant de violence. Je suis un homme tranquille, je vis avec ma famille, je ne connais pas du tout cela… »

    Son agresseur a été interpellé quelques heures plus tard, ce qui devrait mettre du baume au cœur du Warsagien.

    Le véhicule dans lequel l’homme a pris la fuite avait été volé à Charleroi. Signalé volé, et signalé dans le cadre de l’agression, il a été stoppé du côté de Marche-en-Famenne, lieu de résidence du violent. Lorsque la police locale a contrôlé le véhicule, qui semblait suspect, la patrouille a pu faire le lien avec les faits de Visé. L’homme a donc, dans la foulée, été privé de liberté et transféré vers la Basse-Meuse. Entendu, il a ensuite été déféré au parquet de Liège. « Cet homme en voulait clairement à ma voiture, c’était un car-jacking », affirme Athana, qui panse désormais ses plaies.

    ALLISON MAZZOCCATO AVEC MAXIME DEBRA

    «L’homme m’a aussi percuté»

    Athana ne tarit pas d’éloges lorsqu’il parle de ces deux jeunes qui, au péril de leur propre vie, sont venus en aide au quinquagénaire alors qu’il était agressé.

    Parmi eux, il y a Romain, 29 ans, de la région de Visé. Le jeune homme regagnait, lui aussi, son véhicule lorsqu’il a été témoin de la bagarre. « J’étais en compagnie d’un collègue », explique-t-il. « On quittait les lieux pour reprendre notre voiture et on a vu Monsieur Nikas qui se faisait agresser. On a crié et le malfrat a pris la fuite vers sa voiture. Je l’ai suivi pour relever le numéro de plaque. »

    L’individu va alors démarrer en trombe, en direction du jeune homme. « Il m’a percuté, je suis passé sur son capot et il a ensuite écrasé les pieds du monsieur. Il a alors fait demi-tour dans le parking, s’est arrêté une seconde fois à hauteur de Monsieur Nikas avant de partir. Je crois que c’est à ce moment-là qu’il lui a volé sa veste. »

    Romain souffre de douleurs à l’épaule, au genou et à la main. Il a également déposé plainte.