Histoire

  • LES ARCHIVES, FONDS ESSENTIELS DE LA MÉMOIRE D’UN MUSEE ET D’UNE COMMUNAUTE

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    Le musée régional d’archéologie et d’histoire de Visé, établi sur 3 niveaux au centre culturel de Visé, rue du Collège présente bien entendu une collection permanente relative aux patrimoines et les réserves qui vont avec, ainsi qu’un centre de documentation historique avec livres, revues, photos, CD, dvd mais aussi un centre d’archives. Parlons-en.

    Plusieurs fonds (c’est comme cela que l’on dit d’une série de documents sur un sujet bien précis) enrichissent nos réserves. Le principal est le fonds Etienne Michaux, du nom du 2e secrétaire de la société archéo-historique (de 1945 jusqu’à sa mort en 1980). Extraordinaire, le fonds avec des coupures de journaux de toutes les anciennes communes de la Province de Liège et des environs -Limbourg belge et hollandais, mais aussi de personnalités tant anciennes que contemporaines. Le plus intéressant est le dossier des familles visétoises, des associations diverses culturelles, sportives et politiques. Différents donateurs ont aussi contribué à cet enrichissement : Marcelle Martin avec la copie de ses pièces de théâtre en wallon et son dossier sur la pièce « Théroigne de Méricourt ». Martin Purnode avec les archives anciennes de la confrérie Notre-Dame de Lorette et Saint-Hadelin, toujours active. Aux origines de la société archéo-historique de Visé, fondée en 1921, c’est la catastrophe de la Première Guerre Mondiale, et par exemple nous avons toutes les archives de l’association des Sinistrés visétois. Fondé peu après et dissoute depuis une dizaine d’années, le Sou du Vieillard qui réalisa un objet social appréciable (la visite mobile de St Nicolas dans la ville e.a.)

    Un de nos membres les plus productifs, le Révérend Père O’Kelly de Galway qui écrivit maintes chroniques dans différents journaux locaux sous différents pseudonymes dont Sandre de Rosmel nous a donné les copies de ses articles et utilisés par de nombreux chercheurs de toute la Belgique, les chroniques au jour le jour des deux guerres (publié par nos soins). Un autre donateur notamment de documents sur les Gildes belges (partagés entre différents musées visétois) Albert Jaminet nous a convié ses écrits e.a en wallon et sur la Résistance. Le premier président de l’association à la relance de 1981, Toussaint Bologne (1981-1984) nous a fait don de documents sur son village natal, Romsée et les environs. Un autre chercheur décédé il y a peu, Raymond Mathu de Thimister nous a confié les pages utilisées pour ses articles sur les fêtes, les surnoms, le commerce et l’histoire du Pays du Herve. Même chose pour un chercheur amateur, M.Hooyberghs de Visé qui recensait les activités et le patrimoine visétois. Citons aussi notre ancien bibliothécaire Armand Bovy qui nous livra différents plans de voies routières et fluviales. Enfin l’actuel secrétaire Jean-Pierre Lensen conserve avec ses collègues et c’est son rôle, tous les documents ayant servi à la réalisation des activités (plus de 1600 activités depuis décembre 1981) et spécialement les expositions de la S.R.A.H.V. et prochainement des articles de journaux sur les deux guerres, le patrimoine, Visé et la Basse-Meuse. Signalons aussi la collecte d’archives sur les deux guerres mondiales car nous sommes toujours friands de récolter des témoignages, des chroniques, des journaux de guerre sur les deux conflits mondiaux et notamment la Résistance ou la déportation.

    Mais n’oublions pas de vous mentionner certains plans, ceux des maisons construites par l’architecte Van Wolput de Visé, une série de divers plans d’outillages et de données du charbonnage du Hasard de Cheratte pour ne citer que les plus denses. Bien entendu tous nos panneaux de la première présentation du musée (entre 1990 et 2010) et nos diverses expositions sont conservés. Peuvent être prêtées les expositions sur les oies, le train dans la B.D., l’année 1918 ou encore l’histoire du charbon. Acquisitions, Conservation, Animation et Publication sont les fers de lance d’un musée.

    Jean-Pierre Lensen

  • MAIS BON DIEU QU’ALLAIT-IL DONC FAIRE DANS CETTE GALERE A KLEINE-BROGEL ?

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    Si vous suivez un peu l’actualité, Kleine-Brogel est le siège d’un aérodrome militaire belge, dans l’entité limbourgeoise de PEER. Mais descendons dans le temps , au temps de la Principauté de Liège qui comptait une moitié de ses 23 bonnes villes dans l’actuelle province du Limbourg Belge, dont Peer. Le peuple y parlait le thiois (dialectes flamands)

    Qui est donc ce Visétois qui est allé à Kleine- Brogel et a laissé un témoignage patrimonial majeur : les fonts baptismaux en marbre de Rance dans l’église Sainte-Ursule du village. Sur le support, un blason étoffé et en dessous le nom OUDAERT DE BERSACQUES / MAIEUR DE VISE / 1618.

    Un maieur d’abord n’est pas, à l’époque un bourgmestre (dans les bonnes villes, ils étaient même 2 à gérer la communauté locale en même temps) mais bien un officier de justice et chargé de représenter le seigneur (chez nous le prince-êvêque de Liège). Il se fait assister par des échevins !

    1618 est une date importante, le début de la guerre de 30 ans (1618-1648) mais aussi en plein dans la Trêve de Douze ans de 1609 à 1621, entre les Pays-Bas du nord et du sud, sous les archiducs espagnols Albert et Isabelle. Ce fut une période faste menant à la construction et à l’achèvement de notre hôtel de ville (1611-1613), à l’arrivée des chanoinesses du Saint-Sépulcre en 1616…..

    Oudaert ou Odart de Bersacques ne fut pas que maieur mais jusqu’à sa mort en 1625 occupa de nombreuses charges que John Knaepen, le réputé historien de Visé à mis en avant, à la lecture d’archives et a publié dans la série de l’histoire de la Justice d’ancien régime (en 4 tomes publiés de 1999 à de 2002).

    Il est maieur de Visé déjà en 1602. L’anecdote de cette année est qu’il voulait appréhender un certain Collar Dossin surnommé Haptou accusé par une veuve. Il ne réussit pas à l’appréhender car il ne revient à Visé que le mercredi, jour où on ne peut arrêter personne ! (à cette époque, s’entend !).

    On ne sait si la famille est venue à Visé du Brabant ou de Flandre vers 1575. Plus tôt, un membre de cette famille fut aumônier de Charles-le-Quint (1540). Odart fut receveur pour le Prince-Evêque de Liège à Visé, dans la vallée (Lixhe-Lanaye,Eijsden) et aussi pour les abbesses de Munsterbilzen, seigneuresse de Haccourt-Hallembaye. On le cite aussi comme échevin à Haccourt, à Cheratte, à Visé mais aussi à LIxhe-Nivelle. Les échevins à l’époque étaient chargés d’assister le Maire pour sanctionner les délits et exécuter la justice.

    Comment expliquer qu’à plus de 80 km de Visé, il fit cette donation d’un mobilier majeur pour une église : ses fonts baptismaux. Les deux sociétés d’histoire de Visé et de Peer (présidé par Jaak Geuns) mènent l’enquête. Est-ce en rapport avec la gestion des biens de l’abbesse de Munsterbilzen ou ses contacts de receveur du Prince-Evêque ? L’avenir nous le dira …peut-être.

     

    J.P.Lensen 25/12/2020

  • Le passé se lit aussi et surtout au travers des livres

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    René François de Sluse

    Un musée , ce n’est pas qu’une série de documents présentés pour répondre à un objectif. Il y a bien sûr la collection permanente, les réserves (où généralement plus de 80% des documents du musée se retrouvent), une photothèque mais aussi un centre de documentation historique où sont conservés des livres et des revues. Côté livres, le musée de Visé en conserve près de 14200. Parmi ceux-ci, quelques dizaines datent d’avant notre indépendance (1830). Présentons-en quelques-uns parmi les plus intéressants. Le plus ancien datant de 1605 avec couverture en velin présente une des œuvres de l’écrivain latin Suétone (-né en 70 avant Jésus-Christ). Une autre œuvre de 1675 est « Gallia victrix » (la Gaule victorieuse). Une des personnalités visétoises les plus douées de son temps, René-François de Sluse mort en 1685 nous a laissé une vie de St Lambert (1679). Les données administratives pour lesquelles nous avons des livres qui font référence : des registres aux cens (1738)(1754 pour Houtain-Saint-Siméon), un registre de de Waha (1698), le recueil des édits du Pays de Liège par Louvrex (1730-1735), 8 tomes des observations de droit et de justice de De Méan (1740). L’autre donnée et ce n’est pas étonnant pour l’époque, ce sont les livres religieux : la biblia sacra (1706), l’imitation de Jésus-Christ de Thomas a Kempis, best-seller de l’époque (1710), un missale romanorum, imprimé chez Plantin à Anvers (1672) et d’autres missels.

    Etonnants sont les Almanachs qui étaient vendus par des colporteurs. Nous avons aussi des dictionnaires comme celui de Calmet « historique , critique, chronologique, géographique et littéraire de la Bible » (1722), puis au 19e s., la collection portative des chefs d’œuvres de la littérature française (1827) ou le dictionnaire universel du commerce et de la Banque (1848).

    Quant à l’art de bâtir, nous possédons un traité d’architecture rurale (1802). Dans l’esprit de l’Encyclopédie, citons l’art de vérifier les dates des faits historiques (1750) . Quant à l’art de guérir, sourions sur le titre « Recueil des pronostics dangereux sur les différentes maladies (1825)

    Une affaire mit Visé en ébullition de 1771 à 1779, l’affaire Sartorius (un membre de cette famille assassina une jeune femme enceinte de ses œuvres). L’avocat de la famille émit de fausses preuves (qu’il publia soi-disant de Londres). En cette période confuse de la dernière décennie du 18e s, nous trouvons quelques best-sellers comme le Miroir des Nobles de Hesbaye (1791), le précis historique sur la révolution liégeoise (1790) ou plus tard un recueil de poésie (1812) d’un des protagonistes de la révolution liégeoise qui fit sa formation chez les Oratoriens de Visé : Reynier

    Plusieurs manuels scolaires dont les titres sont étonnants (pour nous habitant du XXIe s.) : traité d’arithmétique (1833) ou même plus d’arithmétique décimale (1840) car ce sont les Français qui imposèrent difficilement à l’Europe le système décimal (litres, kilos, mètres). D’autres : une grammaire facile (1839), une géographie universelle (1760) ou l’iconographie grecque (1811)….

    De l’époque de notre premier roi Léopold I, nous conservons une série imposante de livres militaires : l’infanterie, l’artillerie, l’armement, les tactiques. Les deux historiens liégeois de l’époque de Becdelièvre nous ont laissé une biographie liégeoise (1836-1837) ou de Polain, une histoire de Liège (1848). Un bourgmestre de Fouron, Henri Del Vaux publia un dictionnaires géographique et statistique de la province de Liège (1834). Un an plus tard, on trouve la nomenclature des villes et villages de la province par Despa (1835) ou encore la Meuse belge (1852). Pour notre patrimoine, citons un livre sur Cheratte ( datant de 1854), une description de la Montagne St-Pierre par Bory de Saint-Vincent (1819) ,la translation du corps de St Firmin (1711) ou encore le tonlieu d’Eijsden (1675) , sans oublier l’histoire du comté de Looz (1717) . Pour terminer, il était déjà question de complotisme, dans « le danger des mystifications (1842). Ceci est un bref aperçu de nos richesses.

    (J-P Lensen)

  • Un élément du patrimoine : la carte vue ancienne qui retrouve ses lettres de noblesse

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    Les cartes vues anciennes, un immense réservoir de recherches ? Et d’étonnantes découvertes

     

    Combien d’entre nous ne conservent-ils pas des cartes-vues anciennes. Il est vrai qu’à notre époque , smartphone aidant, nos contacts sont plutôt d’envoyer une photo d’un coin que nous visitons chez nous ou à l’étranger et en un clic, notre famille et nos amis sont au courant. Et Facebook ou Instagram aidant, nous avons un cliché. Est-il conservé longtemps ou ne passe-t-il pas la journée pour disparaître finalement dans la blogosphère !.

    Mais au siècle précédent et même la fin du 19e s., la carte postale était un vecteur tout aussi important et même plus que le téléphone que seuls certaines entreprises ou particuliers possédaient. (3 chiffres pour Visé avant 1914 et 9 chiffres des numéros téléphoniques maintenant) ; Il y avait plusieurs levées postales par jour et les facteurs étaient nombreux à travailler. Le prix du timbre était à la portée de la plupart et les boites de la poste étaient nombreuses dans la ville et plutôt que d’envoyer une simple carte (avec enveloppe c’était plus cher), la carte vue illustrée était de mise pour tous les actes de la vie quotidienne : la mère âgée envoyait à sa fille plus mobile sa commande chez l’épicier du coin, l’élève en internat envoyait une des nombreuses cartes vues éditées par l’école à ses parents qu’il ne retrouverait qu’aux grandes vacances, le voyageur envoyait à sa famille des vues de la ville visitée et j’en  passe. Qui éditait ces cartes-vues qui font encore le bonheur des collectionneurs et des musées intéressés à connaître le passé de leur région ? Il y avait des éditions nationales comme les NELS, LEGIA, HERMANS mais le plus souvent des éditeurs locaux comme des photographes, des libraires, des épiciers, des commerçants, des hôtels ou des restaurants…….. Mais le collectionneur averti se méfiera des légendes :

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    une vue de la rue du Perron qui n’est qu’une vue de la Rue Haute, l’église en ruines de Visé qui n’est autre que l’église de Barchon,

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    le chantier naval de Cheratte qui se muera en sentier naval…….Ne pas prendre tout comme argent comptant.  Il y a aussi l’aspect idéologique comme ces cartes vues des ruines de la ville de Visé détruite par « les boches ». Au grand désarroi des chercheurs, certains coins d’une ville ne feront jamais l’objet d’un cliché car trop peu représentatif ou commercial. L’éblouissement des personnes aussi quand un photographe s’installait dans la rue et que tous ses habitants sortaient de chez eux pour être dans la « boite ». A côté du cliché, il y a les textes : simples parfois, naïfs peut-être, intéressants souvent. Essayons de reconnaître ceux de nos ancêtres qui y sont dessus  Regardons donc ces cartes-vues dont la cote est parfois surfaite selon qu’il y a des personnes ou un motif particulier, selon la soi-disant rareté. Apprécions le côté noir et blanc pour les plus anciennes et surtout ne les jetons pas dans nos poubelles. Il peut y avoir aussi des musées que cela intéresse !!!

    En légende, quelques vues intéressantes :

    Les ruines non pas du chœur  de la collégiale de Visé  mais bien de l’église de Barchon et à côté le vrai chœur de la collégiale ruinée  et la  fausse rue du Perron qui est le sommet de la rue Haute, sans oublier Cheratte  et son « sentier » naval. Arrêt sur images, les petites filles Jeanne et Philomène Cerfontaine venaient de sortir de l’école communale de la place du Marché et furent prises en photo au dessus de la rue Haute peu après 1900.

     

  • Le cloître du Centre Culturel se fait une beauté

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    LE CLOITRE DU CENTRE CULTUREL DES SEPULCRINES, RUE DU COLLEGE SE FAIT UNE BEAUTE

    Il a fallu 3 sessions de travaux pour que l’ensemble du cloître , c’est-à-dire les murs qui entourent cette surface soient renettoyés et reprennent toutes leurs couleurs. Fin novembre, les visiteurs pourront redécouvrir toute la beauté de cet espace.

    D’où vient l’origine de cet espace dans nos régions ? : une cour entourée sur les quatre côtés d’un couloir qui permet de pénétrer dans toutes les pièces adjacentes. Sûrement pas dans la lointaine architecture de nos régions , mais bien à l’apport de la conquête romaine. La chance que les archéologues ont eue, c’est la découverte de Pompeï dès le 18e s. avec ses maisons avec cour centrale. Ce type d’architecture s’est développé dans nos régions, comme le prouvent les fouilles de la grande villa (domaine agricole) gallo-romaine de Haccourt avec au moins deux cours importantes permettant aux habitants de se rendre d’une pièce à l’autre. Ce type de structure « méditerranéenne » a été repris par les fondations monacales (les Bénédictins…..) et collégiales. Il n’y avait pas que cette utilité qui était mise en avant (ne pas devoir traverser d’autres pièces comme dans nos maisons) mais bien l’aspect religieux. Pour nos Chanoinesses du Saint-Sépulcre qui s’implantèrent à Visé dans le premier quart du 17e s. Nous reprendrons ici un extrait de la revue de 128 pages de la Société archéo-historique parue en août 2016 pour les 400 ans de la fondation de l’ordre à Visé (Nouvelles Notices n°137-138) : Formé de quatre galeries ou couloirs, le cloître a pour fonction première de distribuer l’accès aux différentes pièces du rez-de-chaussée ; le cloître est également un espace de prières, puisqu’il accueille une procession quotidienne des religieuses qui cheminent devant des statues ou des tableaux représentant la Passion du Christ.

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    L’architecture mosane du 17e s. est de mise et à noter la marque que les soeurs ont placée sur les murs du cloître, la croix à double traverse typique de leur ordre (Non, ce n’est pas la croix de Lorraine de de Gaulle) !

    Il faut savoir que lors du départ de la dernière sépulcrine en 1824, le lieu prit une fonction scolaire avec un Collège agricole « Saint-Hadelin », puis une école moyenne pour garçons (1851) qui deviendra après la reconstruction de l’école suite à l’incendie de la Grande Guerre, un Athénée (professant non plus 3 mais 6 années du secondaire) en 1936. En 1983, cette école prit ses quartiers sur les hauteurs du Gollet et la ville récupéra ce lieu en en faisant un lieu culturel. Savez-vous que l’intérieur du cloitre (la cour) servit sous la férule de ces sœurs cloîtrées qu’étaient les Sépulcrines, de dernière demeure et que probablement comme dans d’autres couvents (Charleville), on a retrouvé les corps de ces simples moniales. (les sœurs supérieures étaient inhumées sous la chapelle).

    Savez-vous aussi que cet espace fut un jardin botanique que les élèves pouvaient découvrir lors des cours de sciences naturelles, il y a un siècle. Il sert maintenant de lieu de détente et parfois de culture (pièces de théâtre ou musicale).

    Si vous n’êtes pas un habitué de ce lieu, sachez que dans votre cheminement, au nord, vous découvrirez l’échevinat des affaires sociales, à l’est l’entrée du musée régional qui vous accueillera (en des temps meilleurs) à l’étage, au sud la chapelle des Sépulcrines, espace d’expositions et une salle de réunion et à l’ouest des ateliers créatifs des plus variés.

    PHOTO : L’espace botanique au centre du cloître.

    (Communiqué)