Histoire

  • Un merveilleux voyage en Normandie avec le M.A.H.V

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    Ourlée de ses belles plages de sable, la Côte de Nacre est pleinement vivante, sincèrement accueillante, et profondément emblématique. Terre universelle recevant des visiteurs du monde entier, elle porte témoignage par ses paysages, ses musées, ses mémoriaux et ses nécropoles militaires de ce que fut la plus grande opération militaire de tous les temps : le Débarquement allié.

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    À l’aube du 6 juin 1944, des milliers d’hommes débarquèrent sur cinq plages normandes pour libérer l’Europe. La victoire des Alliés marqua un tournant décisif dans la guerre.

    Au programme, 4 jours de découvertes pendant le long week-end de l’Ascension du 21 au 24 mai. Retraçant l'histoire de nos différents alliés ainsi que leurs rôles dans le débarquement.

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    Pour plus d'informations, merci de contacter le Musée régional d'archéologie et d'histoire de Visé et pour toute réservation avant le 25 décembre, une réduction de 25 €  (acompte de 150 € au compte BE77 3400 27587242).

    Astou.sylla@museedevise.be

    04 374 85 63 ou 0492 16 66 89

  • Le M.A.H.V Informe

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    Le livre « La Basse-Meuse dans la Guerre 40-45 » est en cours d’achèvement et nous annonçons que vu le succès de la souscription, celle-ci est prolongée jusqu’à la Noël.

    Pour rappel , le livre traite des principaux aspects de la seconde guerre dans la Basse-Meuse (Herstal,Oupeye, Bassenge, Visé, Dalhem, Blegny et Fouron). Pour obtenir le livre en souscription, il suffit de verser 30 € (si on veut le prendre au musée) et d’ajouter 3 € si on veut le recevoir dans sa boite aux lettres. Le prix de vente par après sera augmenté de 10%. Profitez de l’aubaine et verser au n° de compte de la SRAHV 4600 Visé BE77 3400 2758 7242 avec mention Livre 40-45. La sortie sera annoncée par la presse.(Communiqué)

  • Les prochaines activités du M.A.H.V

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    VENDREDI 22 NOVEMBRE À 20H : conférence de Paul DE JONGH (Ceges), Le Réseau Clarence et la résistance entre deux frontières

    Paul De Jongh est juriste et chercheur associé au Centre d'études et de documentation Guerre et Sociétés contemporaines (CegeSoma) à Bruxelles.

    Et il est l’auteur du livre : Résistance sans frontières. Enquête sur les groupes d’espionnage et les lignes d’évasion (1940-1943) paru à La Renaissance du Livre en 2019.

    Ce livre sera mis en vente lors de cette soirée.

    Le 9 octobre 1943, neuf membres de la résistance belge et néerlandaise étaient exécutés à Rhijnauwen (près d’Utrecht). Parmi eux, deux moines de l’abbaye du Val-Dieu. Le parcours de ces deux moines nous mène à une histoire de groupes d’espionnage et de lignes d’évasion. Ces lignes de secours étaient utilisées par des prisonniers de guerre évadés, par des pilotes alliés abattus, par des personnes d’origine juive et des ressortissants néerlandais en fuite vers l’Angleterre. Eijsden, Visé et le Pays de Herve y jouent un rôle-clé. Une fois arrivés à Liège, les réfugiés étaient conduits à Givet ou à Bruxelles, où d’autres groupes de résistance les prenaient en charge. En 1942, le contre-espionnage allemand infiltre les groupes : l’Hannibalspiel. L’issue sera dramatique.

     

    Paul De Jongh parlera de l’histoire de l’émergence et de la croissance de ces groupes de résistance de la première heure. En retraçant le parcours de ces deux pères, il tente de répondre aux questions relatives au rôle de l’Église et de l’abbaye (avec son abbé allemand) dans cette affaire, au traitement subi par les résistants après leur arrestation, à la façon dont s’est déroulé leur procès, etc… Bref, une histoire transfrontalière passionnante d’espionnage, d’évacuation de pilotes, d’aide aux Juifs, d’infiltration allemande au sein des groupes de résistance…

    Paf de 5 € (grand public) et de 3 € (membre)

     

    DIMANCHE 24 NOVEMBRE, visite en car du musée de Mariemont et du Centre (La Louvière)

     

    Ce voyage en car nous mènera au seul musée géré entièrement par la Fédération Wallonie-Bruxelles. La richesse de ses collections n’est plus à démontrer. Les collections rassemblées par Raoul Warocqué sont actuellement présentées dans un musée inauguré en 1975 et construit par l'architecte belge Roger Bastin. Son architecture, sobre, crée un climat propice à la contemplation. La qualité et l'éclectisme des œuvres présentées en font l'un des premiers musées de Wallonie. Ce sont, en effet, de véritables trésors que Raoul Waroqué a rassemblés au cours de sa vie, réunissant grâce à sa fortune colossale des œuvres convoitées par les plus grands musées du monde. Aujourd'hui, le Musée royal de Mariemont, établissement scientifique de la Fédération Wallonie-Bruxelles, poursuit l’œuvre de son fondateur par l'étude et la mise en valeur, mais aussi l'enrichissement, des collections qui lui sont confiées.

    Nous axerons la visite sur les collections antiques : l’Egypte, la Grèce, l’époque gallo-romaine et l’art romain sous la conduite d’un guide. 

     

    Après le repas pris au sein du musée (aux alentours de 13h), nous nous déplacerons de quelques kilomètres pour découvrir un tout nouveau musée à  La Louvière, le musée Kéramis qui présente un ensemble de collections céramiques dans l’ancienne usine Boch. Ce lieu mérite de nombreux visiteurs, en souvenir du fleuron industriel que fut la faïencerie Boch. Il rassemble de merveilleuses céramiques que nous pourrons découvrir dans l’après-midi.

    Après le verre de départ, nous repartirons vers Visé (arrivée peu avant 19h.).

     

    Paf (voyage en car, entrées, guidage de Mariemont) de 45 € pour les membres et de 49 € pour les non-membres payables au compte de la SRAHV BE77

    3400 2758 7242 avant le 22 novembre.                                    

    Départ assuré avec un minimum de 16 participants !

     

  • Départ du cycle de la Victoire de la deuxième guerre mondiale

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    Deux points forts du départ de ce cycle consacré à la fin de la 2e guerre

     

    La première conférence sur la Bataille des Ardennes qui surprit les Alliés le 16 décembre 1944 sera donnée le 15 novembre à 20 h., dans la salle n°5 du centre culturel de Visé par André Pirson, responsable de la Maison du Souvenir de Hermalle-sous-Argenteau. En voici le résumé : « La Bataille des Ardennes », conférence en PowerPoint présentée en direct par André Pirson.

    Ancien instituteur et directeur d’école à Oupeye, il est aussi, depuis sa pension, le conservateur de la Maison du Souvenir à Hermalle-sous-Argenteau. Chaque année, avec  son comité très dynamique, il crée une nouvelle exposition.

    Pour 2019, le 75ème anniversaire de la Bataille des Ardennes s’imposait. Oui, mais beaucoup d’autres lieux  mieux équipés allaient faire de même. Aussi, plutôt que de mettre une exposition sur ce thème au point, il a décidé de créer un montage POWER POINT avec des photos d’époque relatant en partie cette bataille qui aura duré plusieurs mois (décembre 1944 à février 1945 au moins) , apportant de nouveau la crainte parmi  nos populations et causant la perte de nombreuses vies humaines, une fois de plus.

    Annonçons aussi que le vendredi suivant 22 novembre, Paul de Jongh évoquera la résistance en Basse-Meuse et dans le Pays Herve, suite à la sortie de  son livre.

     

    Le second point fort sera la prochaine sortie du livre «  La Basse-Meuse dans la guerre 1940-1945 », nouvelle mouture de l’ouvrage épuise (édité en 1990 en 1250 exemplaires) avec de nouveaux articles en plus de ceux présents dans l’édition originale et un nombre important de nouvelles illustrations. Il comptera 352 pages et plus de 200 illustrations . Jusqu’à sa sortie, il est possible d’y souscrire au prix de 30 €  (ajouter 3 € si vous voulez le recevoir par la poste). Par après, le prix sera plus élevé. Le compte de la SRAHV BE77 3400 2758 7242 ; Tout ce qui peut intéresser notre région est évoque : le début de la seconde guerre, les cyclistes-frontières,les C.R.A.B.,  la résistance, les volontaires, la collaboration, la chronique de 1942 à 1945, les chutes d’avions, les déportations, la libération, le passage des troupes américaines, la bataille des Ardennes, la fin de la guerre, bref, ce que tout passionné de ce dernier conflit mondial peut découvrir dans notre région.

     

    LE MUSEE REGIONAL DE VISE

     

  • Un document exceptionnel doit être restauré. Un appel aux dons est lancé par le musée de Visé

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    VOTRE AIDE SERA LA BIENVENUE : POUR NE PAS QU’ON N'OUBLIE

    Chaque année qui passe nous éloigne de cette tragédie qui a tant marqué notre ville

    Six cents trente et un visétois ne se doutaient pas en se levant le samedi 15 août 1914 que le lendemain, ils allaient être privés qui de leur épouse, qui de leur mère, qui de leurs enfants pour de longs mois si pas de longues années.

    L’impensable allait arriver : la bataille de Liège était prête à s’achever : les braves soldats belges avaient bien combattu et les forts avaient opposé une farouche résistance aux troupes allemandes 4 à 5 fois plus nombreuses: au matin, 4 sur les 12 résistaient encore mais à quel prix. Pourquoi donc voir les flammes crépiter dans le ciel visétois le soir de cette fête de l’Assomption ? Qu’avions-nous donc fait pour connaître pareille souffrance. Les théories se confrontent : nous avions été la première commune à opposer une résistance à l’avancée allemande avec le combat du pont de Visé dès le premier jour de la bataille de Liège, le mardi 4 août ?, le règne de la terreur allait continuer et quoi de mieux pour l’état-major allemand que de marquer le coup en sacrifiant une ville symbole, ou encore le ciel rempli de flammes au dessus de Visé avait de quoi faire réfléchir les troupes hollandaises prêtes à entrer dans le conflit et Maastricht aurait pu très bien connaître le sort de Visé. C’était facile à expliquer à l’opinion allemande : la faute aux francs-tireurs belges qui auraient obligé la troupe allemande à réagir violemment. On sait que cette théorie fut de suite contrecarrée par des preuves irréfutables.

    Le Patrimoine pour la plus grande partie fut reconstruit dans les années 20. Mais la perte humaine fut des plus terribles. La perte de son patrimoine privé, de tous les souvenirs que l’on peut laisser dans une maison quittée d’urgence, ce n’est pas rien d’autant plus quand on ne sait pas pourquoi cela arrive. Mais de voir des hommes jeunes ou plus âgés être séparés de leur famille, de se demander où l’on va vivre désormais quand on a tout perdu, c’était encore plus dramatique et horrible.

    En deux convois de trois cents déportés, le lendemain le dimanche 16 août, des Visétois vont être emmenés vers l’Allemagne, dans des conditions que vous pouvez très bien comprendre, face à une populace allemande chauffée à blanc par une presse vindicative. D’aucuns moururent molestés lors du voyage. Et puis le séjour dans les deux camps de Celle-Lager ou de Munsterlager. Le retour pour certains l’année suivante et pour d’autres beaucoup plus tard. Une dizaine n’en revinrent jamais mal soignés. Des contacts purent se faire avec les famille grâce à la Croix Rouge internationale…..beaucoup de Visétois plus âgés ou de Visétoises purent se réfugier en Hollande.

    L’esprit de solidarité resta intense après la guerre et une association de déportés civils se constitua en une sorte de coopérative (dont le musée régional de Visé conserve les livres). Un drapeau figuratif fut commandé et exhibé lors des nombreuses manifestations patriotiques. Longtemps après la seconde guerre mondiale, le drapeau de grande valeur,déjà bien abîmé fut déposé au musée régional de Visé.

    Il porte le nom de l’association, signale les dates des 15 et 16 août et montre un homme quittant désespéré sa femme et son enfant pour être emmené en captivité, sur un fond de ville incendiée symbolisée par la maison de ville d’où s’échappent des flammes. La date du 11 novembre 1918 avec un soldat belge marchant sur l’aigle germanique foudroyé illustre la fin de la GRANDE guerre.

    Quoi mieux que ces symboles et ces iconographies pour illustrer la tragédie de Visé, première ville martyre de la Grande Guerre. Des photos du drapeau intact subsistent mais ce n’est pas suffisant bien entendu. Le musée régional voudrait rendre à ce drapeau sa jeunesse et son intégrité en le faisant restaurer dans les ateliers d’une restauratrice de l‘lnstitut du Patrimoine Artistique de Bruxelles, permettant ainsi d’être exposé en permanence sur les cimaises du musée régional de Visé. Mais pour cela, nous avons besoin de l’aide de tous les Visétois et de tous les amateurs de patrimoine car le coût est important. Vous qui lisez cette information et qui êtes fils, petits-fils ou arrières- petit-fil(le)s d’un déporté ou qui êtes sensibles à conserver les témoins majeurs du passé, soutenez notre action d’autant plus que cette aide peut-être déductible d’impôt. La Société Royale Archéo-Historique de Visé est en effet habilitée à recevoir des dons déductibles d’impôt (à partir de 40 € minimum). Comme plusieurs objets (archéologiques ou artistiques comme un Christ du 16e s.) du musée ont pu déjà être restaurés avec l’aide de donateurs, nous lançons cette nouvelle campagne pour restaurer le plus vite possible ce témoin historique.

    Le compte où l’on peut verser un ou plusieurs dons est le BE77 3400 2758 7242 (SRAHV 4600 VISE avec mention « Don drapeau ». ). L’association et les futures générations vous remercient