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  • Visé aura son tournoi "OPEN" de karaté

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    À l’instar de l’Open de Judo, Visé aura également son Open de Karaté :
    L’International Goose Karate Cup Visé (Coupe de l’Oie).

    Ce projet émane de l’initiative de Jean-Paul Tornatore (Académie Karaté Tornatore) et Yoan Sanna (Zenkai Karaté).

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    Les deux karatékas tenaient à ce que le nom de celui-ci fasse référence au symbole de la Ville qui est l’oie, d’où le nom Goose en Anglais et la logo principal.

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    La première édition aura lieu le 17 mai 2020 au hall omnisports de Cheratte avec un nombre total d’inscriptions qui sera limité à 300 pour la première édition. L’objectif sera de pérenniser ce tournoi et l’inclure donc au hall omnisports de Visé en 2021 afin d’étendre le nombre d’inscriptions et aussi ajouter des catégories allant de U16 à seniors. Pour cette première édition, les catégories concernées iront de U6 à U14 en kata (chorégraphique technique) et kumite (combat).
    Le tournoi parrainera également l’association Coup de Main Autisme dont Tornatore est le parrain.
    Actuellement en Belgique, le plus gros tournoi international de Karaté est organisé à Herstal avec environ 1200 inscriptions pour chaque édition. Tornatore et Sanna ne cachent donc pas leur envie de s’inspirer de ce tournoi herstalien de grande qualité qui voit chaque année venir des karatékas des quatre coins de la planète.
    Les organisateurs tiennent évidemment à remercier de manière générale la Ville de Visé mais plus précisément son Echevinat des sports dont Mr Julien Woolf actuel Échevin des Sports pour le soutien dynamique apporté au projet.

  • Concert de Noël à Devant-le-Pont

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    En attendant Noël

    C'est le titre du concert de chorales qui se déroulera le 8 décembre à 15 h en l'église de Devant-le-Pont.

    Au programme :

    - Les Perles Noires

    - Le Royal Cercle Choral César Franck

    - Les Ménestriers Mosans

    P.A.F : 10 € + un ticket de boisson - Gratuit pour les - de 12 ans

     

  • Féminicides, reconnaître comme crime spécifique

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    Photo RTL

    Lutgarde, Ellen, Leila, Sally, Mia, Isabelle, Barbara, Julie, Eliane, Céline, Dominique, Sabrina, Nancy, Jessica, Fatima, Valentine, Elodie, Daniëlle, Lesley, Aurélie et Jill. C’est au total 21 femmes qui ont été assassinées depuis le début de l'année parce qu'elles sont des femmes.

    En 2018, 37 féminicides ont eu lieu en Belgique, ce qui est, proportionnellement à la population, bien au-dessus de la moyenne d’autres pays européens ! En Belgique, contrairement à certains pays, le fait de tuer une femme au motif qu’elle est une femme n’est pas reconnu comme un crime spécifique aux yeux de la loi. Pourtant, il existe des auteurs, des causes et des circonstances tout à fait caractéristiques du féminicide. Dans la plupart des cas, l’auteur s’avère être le partenaire ou ex-partenaire de la victime.

    En matière de violences intrafamiliales, les politiques évoluent ; progressivement, celles-ci intègrent les spécificités des crimes de genre. Depuis une quinzaine d’années, la notion de féminicide a été introduite dans certaines législations nationales.

     

    Action Ruban blanc FPS 2019

    Le mouvement des Femmes Prévoyantes Socialistes et la Fédération des Centres de Planning familial des FPS (FPS et FCPF-FPS) portent des revendications en matière de violences faites aux femmes. Miser sur une vraie politique de prévention pour que les violences n’arrivent pas Le seul outil de prévention prôné par les pouvoirs publics se résume essentiellement à une addition de campagnes ponctuelles de sensibilisation, sans vision globale ni coordination, et peu représentatives de la diversité du public concerné. Ces dernières sont rarement évaluées, déconnectées de l’intervention des actrices et acteurs de terrain impliqué-e-s dans la lutte contre les violences. Elles se focalisent sur la responsabilité individuelle des victimes pour sortir des violences, en occultant la responsabilité collective, y compris celle de l’Etat, à faire en sorte que ces violences n’arrivent pas.

    Les violences machistes se fondent sur les rapports de pouvoir inégalitaires entre les femmes et les hommes qui restent une réalité dans tous les domaines de la vie. C’est donc intensément, tout le temps et à tous les niveaux qu’il faut agir pour battre en brèche les violences et proposer d’autres modes de relations interpersonnelles et d’organisation de la vie publique pour promouvoir l’égalité et le respect des droits de tou-te-s. Il est urgent de développer une politique globale et coordonnée de prévention primaire à travers tous les niveaux et domaines de compétences politiques (enseignement, médias, formation continue, emploi, service sociaux et de santé, police, justice, administrations publiques, …).

    Réformer la justice pour qu’elle soit utile à toutes les victimes de violences faites aux femmes De manière générale, les procédures judiciaires sont longues, compliquées, éprouvantes et coûteuses. Il s’agit de barrières qui rendent la justice inaccessible pour beaucoup, par manque de moyens financiers, de maîtrise des langues nationales ou de marge de manœuvre dans une situation personnelle compliquée. Le refinancement nécessaire de la justice aiderait sans doute à surmonter certaines difficultés. En ne considérant les violences conjugales que sous forme de circonstances aggravantes de coups et blessures, de larges aspects de leurs implications (récurrence, violences psychologiques, économiques, sexuelles, …) sont systématiquement négligés. En attribuant la charge de la preuve aux victimes, c’est un déni de justice qui leur est adressé puisque, en dehors des plus graves agressions physiques et sexuelles, les preuves matérielles des violences machistes sont souvent difficilement disponibles. En séparant justice pénale et civile, les violences traitées au pénal ne sont pas toujours prises en compte dans les affaires civiles (divorce, garde des enfants, etc.), ce qui a des effets souvent dramatiques pour les femmes et enfants victimes. Et ce n'est que quelques aspects parmi d'autres qui montrent que la justice reste inadéquate dans le traitement des violences faites aux femmes. Il est urgent d’adapter les lois, les procédures et la justice dans son ensemble, à la mesure de ce fléau. Dossier de presse 

     

    Mettre en œuvre la Convention d’Istanbul à tous les niveaux de pouvoir

    En 2016, la Belgique a ratifié ladite Convention d’Istanbul, premier texte international contraignant en matière de lutte contre toutes les formes de violences faites aux femmes. Ce faisant, les pouvoirs publics se sont engagés à respecter à tous les niveaux (fédéral, régional, communautaire et communal) les obligations formulées par cette Convention à travers la prévention des violences, la protection des victimes, la poursuite des auteurs et la coordination d’une politique intégrée impliquant les différents acteurs. Mais le rapport alternatif sur la mise en œuvre de cette Convention en Belgique souligne que, sur base des constats de terrain, 80% des articles de la celle-ci sont peu, mal ou pas du tout respectés. C’est inacceptable ! Il est urgent de consacrer un budget spécifique à hauteur de 2% du PIB pour la lutte contre l’ensemble des violences faites aux femmes, aussi bien dans l’espace public que privé, pour garantir non seulement des poursuites judiciaires des auteurs mais aussi des mécanismes de protection, de soutien et de réparation pour les victimes, ainsi que des mesures de prévention de ces violences. → Pour aller plus loin : - Notre analyse « La Convention d’Istanbul : la Belgique en situation d’état d’urgence face aux violences à l’égard des femmes » -

    Notre analyse « Le féminicide : un meurtre motivé par le genre » - Les revendications spécifiques de la FCPF - FPS https://www.planningsfps.be/nos-dossiersthematiques/dossier-violences-conjugales

  • Les prochaines activités du M.A.H.V

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    VENDREDI 22 NOVEMBRE À 20H : conférence de Paul DE JONGH (Ceges), Le Réseau Clarence et la résistance entre deux frontières

    Paul De Jongh est juriste et chercheur associé au Centre d'études et de documentation Guerre et Sociétés contemporaines (CegeSoma) à Bruxelles.

    Et il est l’auteur du livre : Résistance sans frontières. Enquête sur les groupes d’espionnage et les lignes d’évasion (1940-1943) paru à La Renaissance du Livre en 2019.

    Ce livre sera mis en vente lors de cette soirée.

    Le 9 octobre 1943, neuf membres de la résistance belge et néerlandaise étaient exécutés à Rhijnauwen (près d’Utrecht). Parmi eux, deux moines de l’abbaye du Val-Dieu. Le parcours de ces deux moines nous mène à une histoire de groupes d’espionnage et de lignes d’évasion. Ces lignes de secours étaient utilisées par des prisonniers de guerre évadés, par des pilotes alliés abattus, par des personnes d’origine juive et des ressortissants néerlandais en fuite vers l’Angleterre. Eijsden, Visé et le Pays de Herve y jouent un rôle-clé. Une fois arrivés à Liège, les réfugiés étaient conduits à Givet ou à Bruxelles, où d’autres groupes de résistance les prenaient en charge. En 1942, le contre-espionnage allemand infiltre les groupes : l’Hannibalspiel. L’issue sera dramatique.

     

    Paul De Jongh parlera de l’histoire de l’émergence et de la croissance de ces groupes de résistance de la première heure. En retraçant le parcours de ces deux pères, il tente de répondre aux questions relatives au rôle de l’Église et de l’abbaye (avec son abbé allemand) dans cette affaire, au traitement subi par les résistants après leur arrestation, à la façon dont s’est déroulé leur procès, etc… Bref, une histoire transfrontalière passionnante d’espionnage, d’évacuation de pilotes, d’aide aux Juifs, d’infiltration allemande au sein des groupes de résistance…

    Paf de 5 € (grand public) et de 3 € (membre)

     

    DIMANCHE 24 NOVEMBRE, visite en car du musée de Mariemont et du Centre (La Louvière)

     

    Ce voyage en car nous mènera au seul musée géré entièrement par la Fédération Wallonie-Bruxelles. La richesse de ses collections n’est plus à démontrer. Les collections rassemblées par Raoul Warocqué sont actuellement présentées dans un musée inauguré en 1975 et construit par l'architecte belge Roger Bastin. Son architecture, sobre, crée un climat propice à la contemplation. La qualité et l'éclectisme des œuvres présentées en font l'un des premiers musées de Wallonie. Ce sont, en effet, de véritables trésors que Raoul Waroqué a rassemblés au cours de sa vie, réunissant grâce à sa fortune colossale des œuvres convoitées par les plus grands musées du monde. Aujourd'hui, le Musée royal de Mariemont, établissement scientifique de la Fédération Wallonie-Bruxelles, poursuit l’œuvre de son fondateur par l'étude et la mise en valeur, mais aussi l'enrichissement, des collections qui lui sont confiées.

    Nous axerons la visite sur les collections antiques : l’Egypte, la Grèce, l’époque gallo-romaine et l’art romain sous la conduite d’un guide. 

     

    Après le repas pris au sein du musée (aux alentours de 13h), nous nous déplacerons de quelques kilomètres pour découvrir un tout nouveau musée à  La Louvière, le musée Kéramis qui présente un ensemble de collections céramiques dans l’ancienne usine Boch. Ce lieu mérite de nombreux visiteurs, en souvenir du fleuron industriel que fut la faïencerie Boch. Il rassemble de merveilleuses céramiques que nous pourrons découvrir dans l’après-midi.

    Après le verre de départ, nous repartirons vers Visé (arrivée peu avant 19h.).

     

    Paf (voyage en car, entrées, guidage de Mariemont) de 45 € pour les membres et de 49 € pour les non-membres payables au compte de la SRAHV BE77

    3400 2758 7242 avant le 22 novembre.                                    

    Départ assuré avec un minimum de 16 participants !

     

  • La Ville de Visé se constitue partie civile dans l'affaire Enodia/Nethys

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    Suite au dépôt de notre motion et à la question d'actualité du groupe Ensemble, le Conseil communal à l'unanimité a voté l'urgence et a décidé d'autoriser le Collège à agir en justice pour y défendre les intérêts de la Ville de Visé dans tout ce qui concerne le dossier de l'intercommunale Enodia/Néthys et de ses filiales. Et le Collège a décidé la constitution de partie civile de la Ville concernant les 18,6 millions d'indemnités d'argent public perçu par les 4 membres de l'ancienne direction.

    Voici la proposition de groupe "Visons demain" adoptée à l'unanimité par le Conseil communal.


    Madame la Bourgmestre,

    Madame, Messieurs les membres du Collège,

    Monsieur le Directeur général,

    Cher.e.s Collègues,

     

    Vu l'actualité et en particulier la demande du Gouvernement wallon que les communes se constituent à ses côtés parties civiles dans le dossier Enodia/Néthys concernant les 18,6 millions d'indemnités d'argent pulic versés aux anciens dirigeants de Néthys, nous proposons le vote en urgence de la délibération suivante :

     

    Considérant l'urgence de la présente décision en vue d'assurer la défense des intérêts de la Ville.

     

    Vu le Livre V, Titre premier, Chapitre 11, section 3 du Code de la démocratie locale et de la décentralisation, relatif aux intercommunales ;

    Vu la motion adoptée à l'unanimité par notre Conseil le 21 octobre dernier relative à l'avenir de l'intercommunale Enodia et de ses filiales et qui notamment a exprimé "Sa préoccupation pour le respect de l’éthique et des règles de bonne gouvernance;" et "Sa volonté de préserver les intérêts de la Ville de Visé, actionnaire de l’intercommunale;"

    Vu la décision prise par le même Conseil :

    "(...) Considérant que la commune doit pouvoir s’associer à toute action en justice qui concernerait ses intérêts dans la gestion, la vente ou la dislocation du groupe chapeauté par l’intercommunale Enodia, ex-Publifin, ex-Tecteo ;

    A l’unanimité, DÉCIDE:

    Article unique : d’autoriser le collège communal à agir en justice pour y défendre les intérêts de la Ville de Visé dans tout ce qui concerne la vente ou la cession des actifs de l’intercommunale Enodia (appelée naguère Publifin et Tecteo) et de ses filiales (...)"

    Considérant que le rapport réalisé par la nouvelle direction de Néthys constate que les anciens responsables avaient secrètement perçu des sommes exceptionnelles en guise "d'indemnités compensatoires" : Mr. Stéphane Moreau 11.627.756 euros, Mme Bénédicte Bayer 1.195.757 euros, Mr Pol Heyse 2.288.515 euros et Mr Diego Aquilina (CEO d'Integrale, une filiale de Nethys) 3.542.771 euros. Soit plus de 18, 65 millions d'argent public versés entre mai 2018 et  ... ce 9 octobre.

    Considérant la réaction du Gouvernement wallon qui a décidé ce 14 novembre de se constituer partie civile dans le dossier Enodia/Néthys et d'inviter la province et les communes à s'associer à sa démarche.

    Considérant que la Province prépare également une constitution de partie civile.

    Considérant que le versement de telles indemnités à des gestionnaires d'une entreprise publique crée au sein de la population et de nombreux responsables politiques un profond écoeurement de nature à aggraver le sentiment d'injustice.

    Considérant la nécessité pour les mandataires communaux de prendre leur responsabilité et la demande du Gouvernement wallon que les communes se constituent parties civiles à ses côtés.

    Considérant la nécessité de préserver les intérêts de la Ville de Visé.

    Considérant qu'il y a lieu d'élargir l'autorisation donnée au Collège le 21 octobre d'ester en justice dans le dossier Enodia/Néthys.

    Le Conseil a l'unanimité décide :

    1. d’autoriser le Collège communal à agir en justice pour y défendre les intérêts de la Ville de Visé dans tout ce qui concerne l'octroi d'indemnités ou autres avantages aux membres de l'ancienne équipe de direction d'Enodia/Néthys ou d'autres filiales du groupe,
    2. de demander au Collège de se porter partie civile et de s'associer à la démarche du Gouvernement wallon ou, le cas échéant, à celle de la Province.

     

    Nous vous remercions de prendre ce point urgent en considération.

    Bien cordialement,

    Caroline Van Linthout et Martial Mullenders

    Conseillers communaux Visons Demain