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  • Visé : le prédateur de Facebook a fait des dizaines de victimes

    Le prévenu se livrait à un chantage sur Facebook en se faisant passer pour le propriétaire d’une agence de mannequins et obtenait des photos de ses victimes dénudées.

    Sullivan avait déjà été condamné en 2017 pour avoir abusé de la crédulité de plusieurs adolescentes sur Facebook. À l’époque de ces premiers faits, il se faisait déjà passer pour le propriétaire d’une agence de mannequins qui réclamait à ses victimes des photos dénudées. Il avait écopé d’une peine de 15 mois de prison avec sursis.

    À peine jugé, il recommence

    À peine jugé, le prévenu avait réédité le même genre de fait. Il contactait des candidates modèles et leur réclamait des photos de plus en plus dénudées. Lorsque les jeunes filles refusaient de lui communiquer des photos ou des vidéos plus osées, il menaçait de publier les clichés sur Facebook.

    Le prévenu avait franchi une étape supplémentaire en provoquant le rendez-vous avec une des adolescentes et en lui imposant des relations sexuelles. Une adolescente avait donc été victime d’un viol mais des dizaines d’autres avaient été victimes de son chantage.

    Le tribunal a condamné le prévenu pour ces faits à une peine de sept ans de prison et à une mise à disposition du tribunal de l’application des peines d’une durée de cinq ans.

    (Source : La Meuse)

  • Les Repair Cafés à Hermalle

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    Les Repair Cafés seront itinérants...
    Pour la première, ils poserons leurs boîtes à outils à Hermalle-Sous-Argenteau.

  • Un document exceptionnel doit être restauré. Un appel aux dons est lancé par le musée de Visé

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    VOTRE AIDE SERA LA BIENVENUE : POUR NE PAS QU’ON N'OUBLIE

    Chaque année qui passe nous éloigne de cette tragédie qui a tant marqué notre ville

    Six cents trente et un visétois ne se doutaient pas en se levant le samedi 15 août 1914 que le lendemain, ils allaient être privés qui de leur épouse, qui de leur mère, qui de leurs enfants pour de longs mois si pas de longues années.

    L’impensable allait arriver : la bataille de Liège était prête à s’achever : les braves soldats belges avaient bien combattu et les forts avaient opposé une farouche résistance aux troupes allemandes 4 à 5 fois plus nombreuses: au matin, 4 sur les 12 résistaient encore mais à quel prix. Pourquoi donc voir les flammes crépiter dans le ciel visétois le soir de cette fête de l’Assomption ? Qu’avions-nous donc fait pour connaître pareille souffrance. Les théories se confrontent : nous avions été la première commune à opposer une résistance à l’avancée allemande avec le combat du pont de Visé dès le premier jour de la bataille de Liège, le mardi 4 août ?, le règne de la terreur allait continuer et quoi de mieux pour l’état-major allemand que de marquer le coup en sacrifiant une ville symbole, ou encore le ciel rempli de flammes au dessus de Visé avait de quoi faire réfléchir les troupes hollandaises prêtes à entrer dans le conflit et Maastricht aurait pu très bien connaître le sort de Visé. C’était facile à expliquer à l’opinion allemande : la faute aux francs-tireurs belges qui auraient obligé la troupe allemande à réagir violemment. On sait que cette théorie fut de suite contrecarrée par des preuves irréfutables.

    Le Patrimoine pour la plus grande partie fut reconstruit dans les années 20. Mais la perte humaine fut des plus terribles. La perte de son patrimoine privé, de tous les souvenirs que l’on peut laisser dans une maison quittée d’urgence, ce n’est pas rien d’autant plus quand on ne sait pas pourquoi cela arrive. Mais de voir des hommes jeunes ou plus âgés être séparés de leur famille, de se demander où l’on va vivre désormais quand on a tout perdu, c’était encore plus dramatique et horrible.

    En deux convois de trois cents déportés, le lendemain le dimanche 16 août, des Visétois vont être emmenés vers l’Allemagne, dans des conditions que vous pouvez très bien comprendre, face à une populace allemande chauffée à blanc par une presse vindicative. D’aucuns moururent molestés lors du voyage. Et puis le séjour dans les deux camps de Celle-Lager ou de Munsterlager. Le retour pour certains l’année suivante et pour d’autres beaucoup plus tard. Une dizaine n’en revinrent jamais mal soignés. Des contacts purent se faire avec les famille grâce à la Croix Rouge internationale…..beaucoup de Visétois plus âgés ou de Visétoises purent se réfugier en Hollande.

    L’esprit de solidarité resta intense après la guerre et une association de déportés civils se constitua en une sorte de coopérative (dont le musée régional de Visé conserve les livres). Un drapeau figuratif fut commandé et exhibé lors des nombreuses manifestations patriotiques. Longtemps après la seconde guerre mondiale, le drapeau de grande valeur,déjà bien abîmé fut déposé au musée régional de Visé.

    Il porte le nom de l’association, signale les dates des 15 et 16 août et montre un homme quittant désespéré sa femme et son enfant pour être emmené en captivité, sur un fond de ville incendiée symbolisée par la maison de ville d’où s’échappent des flammes. La date du 11 novembre 1918 avec un soldat belge marchant sur l’aigle germanique foudroyé illustre la fin de la GRANDE guerre.

    Quoi mieux que ces symboles et ces iconographies pour illustrer la tragédie de Visé, première ville martyre de la Grande Guerre. Des photos du drapeau intact subsistent mais ce n’est pas suffisant bien entendu. Le musée régional voudrait rendre à ce drapeau sa jeunesse et son intégrité en le faisant restaurer dans les ateliers d’une restauratrice de l‘lnstitut du Patrimoine Artistique de Bruxelles, permettant ainsi d’être exposé en permanence sur les cimaises du musée régional de Visé. Mais pour cela, nous avons besoin de l’aide de tous les Visétois et de tous les amateurs de patrimoine car le coût est important. Vous qui lisez cette information et qui êtes fils, petits-fils ou arrières- petit-fil(le)s d’un déporté ou qui êtes sensibles à conserver les témoins majeurs du passé, soutenez notre action d’autant plus que cette aide peut-être déductible d’impôt. La Société Royale Archéo-Historique de Visé est en effet habilitée à recevoir des dons déductibles d’impôt (à partir de 40 € minimum). Comme plusieurs objets (archéologiques ou artistiques comme un Christ du 16e s.) du musée ont pu déjà être restaurés avec l’aide de donateurs, nous lançons cette nouvelle campagne pour restaurer le plus vite possible ce témoin historique.

    Le compte où l’on peut verser un ou plusieurs dons est le BE77 3400 2758 7242 (SRAHV 4600 VISE avec mention « Don drapeau ». ). L’association et les futures générations vous remercient

  • Important incendie en cours à Richelle

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    Il était environ 14h30 lorsque le feu s'est déclaré dans un hangar à paille de la ferme Demonceau, chemin de l'Oseraie à Richelle. Les hommes du service d'incendie sont arrivés en nombre sur place, avec camions, échelle, pompe, citernes, etc.

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    Il faut savoir que le hangar était plein de rouleaux de paille, plusieurs centaines, ce qui représente quelques milliers de mètres cubes. Le bâtiment est situé en retrait par rapport au corps de logis et des étables. Il n'y a actuellement aucune victime à déplorer.

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    Compte-tenu de la chaleur dégagée par le feu, les poutres métalliques se plient et le toit commence à s'effondrer. Un renfort de la Protection civile est arrivé sur place. L'accès à la ferme n'est pas aisé pour les lourds véhicules du fait de l'étroitesse de la voirie. La bouche d'incendie la plus proche est hors d'usage, il a donc fallu tirer une ligne de tuyaux jusqu'à la suivante. Des citernes font également la noria pour amener de l'eau sur place. 

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    La colonne de fumée est telle qu'elle est visible depuis Visé. Dans certains quartiers de la Cité de l'Oie, on perçoit l'odeur de la fumée. A l'heure où nous écrivons ces lignes, les pompiers envisagent de laisser brûler la paille plusieurs jours si il le faut.

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    Nous apprenons à l'instant que des agriculteurs de la région se sont mobilisés pour amener de l'eau aux pompiers; tracteurs et remorques tournent. La solidarité n'est pas un vain mot.

    Un article complet de Marc Gérardy sera publié dans l"'édition de "La Meuse" de demain.

    (© Pierre Neufcour)

  • Gardes médicales de la Basse-Meuse ces 19 et 20 octobre 2019

    images.jpegMédecin de garde : du lundi au jeudi soir de 19h00 à 08h00 : un seul numéro : 04/379.09.00. 

    Pour leur sécurité, les médecins de garde de la Basse-Meuse sont en liaison avec les services de la Police.

    Attention :  un poste de garde médicale est ouvert les week-ends et jours fériés de 08 hr à 20 hr rue Basse-Hermalle n° 2, à côté de la clinique. N° unique pour le médecin de garde : 04/374.09.34. 

     - Dentistes de garde : former le 100 pour connaître la liste. 

    PHARMACIES DE GARDE

    Pour toutes gardes entre 9h et 22h : www.pharmacie.be ou www.appl.be

    Pour toutes gardes entre 22h et 9h :

     Appeler le 0903/99.000

    - le samedi 19 octobre 2019 : Pharmacie DEMEUSE  rue Sabaré 119 à Cheratte

    Tél : 04/362.74.59

                                                Pharmacie VAN LEEUW-MARECHAL rue Haute 29 à Eben-Emaël

    Tél : 04/286.13.06

                                          

    - le dimanche 20 octobre 2019 : Pharmacie WAGMANS-CREMA rue des Fusillés 5 à Berneau

    Tél 04/374.16.68

                                                   PHARMAYOU rue Sous-la-Vigne 19 à Glons

    Tél 04/286.21.79