Justice

  • Visé : l'entraîneur massait ses jeunes athlètes. Il risque un an de prison pour attouchements

     
    Un Visétois de 68 ans encourt une peine d’un an de prison pour attentat à la pudeur sur une mineure d’âge. Le prévenu, entraîneur d’athlétisme, se serait livré à des caresses intimes sur l’une de ses jeunes athlètes. Le tribunal attend le rapport d’un expert pour rendre son jugement.  
     
    Le prévenu était réputé pour ses qualités d’entraîneur d’athlétisme et donnait des séances d’entraînement individuelles à de jeunes sportifs sur la piste de Visé. Il avait déjà été jugé par le passé pour avoir commis un viol sur une jeune fille dont il était l’entraîneur et avait obtenu la suspension probatoire du prononcé.
    La révélation de cette première affaire avait incité une autre athlète à déposer plainte lorsqu’elle avait réalisé, en 2015, que les gestes posés sur elle par le prévenu ne s’assimilaient pas à des massages proposés dans le cadre d’une préparation sportive, mais qu’ils relevaient d’attouchements à caractère sexuel.
    Le prévenu a entraîné la jeune fille entre septembre 2006 et mars 2012, soit entre ses 9 ans et ses 15 ans. Sans disposer de formation de kinésithérapeute, il proposait des « stimulations des tissus musculaires » à sa sportive.
     
    Massages stimulants
     
    Les massages déviaient régulièrement sur les parties intimes de l’adolescente.
    Une peine d’un an de prison a été requise par le parquet alors que la défense a réclamé l’acquittement ou des mesures probatoires.
    Lors du réexamen de l’affaire, le tribunal a constaté que le prévenu avait bien été examiné par un expert dans le cadre de la procédure d’obtention de mesures probatoires mais que le rapport n’a pas encore été rédigé.
    L’affaire sera réexaminée le 22 novembre.(7 Dimanche)
  • De la prison requise contre une famille de glaciers de Visé

     

    Le fils du couple de glaciers.
    Le fils du couple de glaciers. - D.R.
  • Steve, dans le coma, après une bagarre entre bandes à Visé

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    Steve Idon vit des moments difficiles après une bagarre à Visé.
    Une rixe entre deux groupes sur la Place Reine Astrid à Visé s’est mal terminée. Des coups de feu ont été tirés en l’air. Steve Idon a été frappé au visage et est tombé sur le sol.

    Steve Idon, 33 ans, se souviendra longtemps de sa soirée vendredi dernier. Il avait décidé d’aller boire un verre avec ses amis à Visé. La fin de soirée s’est mal terminée.

    Un groupe d’individus d’Oupeye s’est rendu aussi à Visé. Il est en conflit avec le groupe des Visétois en raison d’une tentative de meurtre sur un Visétois qui a eu lieu à Vivegnis il y a un mois.

    Les deux groupes se sont retrouvés avenue du Pont à Visé. La situation a rapidement dégénéré et ils se sont violemment disputés. Une bagarre a éclaté sur la place Reine Astrid vers 1h du matin samedi 

    Resté à terre au moins 30 minutes

    La police de la Zone Basse-Meuse a été appelée et trois combis de police se sont rendus sur les lieux.

    A leur arrivée, les policiers ont découvert Steve Idon, originaire du groupe d’Oupeye, étendu sur le sol. Il était inconscient et présentait du sang au niveau de la bouche. Il venait de recevoir des coups. Les policiers ont immédiatement appelé les secours. Steve Idon est resté à terre au moins une demi-heure.

    Il s’est momentanément réveillé avant de perdre à nouveau connaissance au moment de son transport en ambulance à la Clinique Saint-Joseph à Liège.

    Un témoin des faits a donné le signalement d’un suspect aux forces de l’ordre. Il s’agissait d’un homme, membre du groupe visétois. Celui-ci a été identifié mais a nié les faits.

    Un jeune de 23 ans interpellé

    Il a donné le nom de l’auteur des coups sur Steve Idon. Il s’agissait d’un jeune homme de 23 ans. qui a expliqué aux policiers que la victime l’avait frappé au niveau de la lèvre.

    Le jeune homme a répliqué et a donné un coup de poing au visage de Steve Idon qui est tombé lourdement sur le sol en cognant sa tête.

    A ce moment-là, un homme, issu du groupe d’Oupeye a sorti une arme et a tiré deux coups de feu en l’air. Paniqué, le jeune homme de 23 ans a pris la fuite avant d’être appréhendé par la police et entendu.

    Le jeune homme a été déféré au Parquet de Liège tout comme le premier suspect visétois qui a été identifié. L’enquête se poursuit.

    Toujours dans un semi-coma

    Steve Idon a lui été opéré d’urgence. Il souffre d’une fracture du crâne et d’un hématome sous dural (sang dans la tête).

    Ce lundi, Steve était toujours dans un semi-coma.

    Les parents de Steve sont dans l’attente : «  Nous sommes très inquiets. On nous a dit que notre fils avait été frappé par derrière, peut-être avec une barre de fer ou une matraque téléscopique. C’était vraiment pour tuer. Pourquoi tant de méchanceté ? Notre fils ne méritait pas cela. Nous sommes perdus devant cette situation  », avouent les parents de Steve très décontenancés. (Marc Gérardy)

  • Nicolas Sarkozy en garde à vue depuis ce matin

    Il s’agit de la première audition de Nicolas Sarkozy depuis l’ouverture d’une information judiciaire en avril 2013. La garde à vue, à l’issue de laquelle il pourrait être présenté aux magistrats afin d’être mis en examen, peut durer 48 heures.

    Des juges du pôle financier enquêtent depuis avril 2013 sur des accusations de financement de la campagne présidentielle 2007 de Nicolas Sarkozy par la Libye de l’ex-dignitaire Mouammar Kadhafi. Elles ont été formulées par l’intermédiaire franco-libanais Ziad Takieddine et d’ex-responsables libyens, tandis que d’autres ont démenti. L’ancien chef de l’Etat français a toujours rejeté ces accusations…

     
    Dans cette affaire, qui a émergé en 2012 après la publication par Mediapart d’une note laissant penser à un financement libyen de la campagne de Nicolas Sarkozy, l’ex-secrétaire général de l’Élysée Claude Guéant a été mis en examen pour faux, usage de faux et blanchiment de fraude fiscale en bande organisée.

    Les magistrats s’interrogent sur le virement de 500.000 euros perçu par M. Guéant en mars 2008, en provenance d’une société d’un avocat malaisien. Il a toujours expliqué qu’il s’agissait du fruit de la vente de deux tableaux.

    Un autre intermédiaire, l’homme d’affaires Alexandre Djouhri, présenté comme un personnage clé de l’enquête, a été arrêté en janvier à Londres. Il y est actuellement placé en détention, dans l’attente d’une audience sur son éventuelle extradition en France, prévue en juillet.

    L’ancien ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux était quant à lui entendu en audition libre dans le cadre de l’enquête sur des soupçons de financement libyen de la campagne présidentielle victorieuse de 2007 de Nicolas Sarkozy. (Le Monde)

  • Fausse rumeur de dopage sur un club de cyclisme visétois

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    Une suspension du prononcé a été requise, ce jeudi au tribunal correctionnel de Liège, à l’encontre d’une Liégeoise de 38 ans poursuivie pour des faits de calomnie à l’encontre du club de cyclisme dans lequel s’investissaient son ex-mari et son ex-belle-mère. D’après une série de témoins, elle aurait fait courir le bruit que les gamins, dans ce club de cyclisme visétois, étaient dopés aux amphétamines.

    (Lire l'article complet dans nos éditions de ce jour)