Police

  • Visé : deux dealers interceptés avec des stupéfiants et des faux billets

    Samedi, peu avant 20 heures, les douanes et la police des autoroutes procédaient à des contrôles Covid-19 à la frontière entre les Pays-Bas et la Belgique. Comme depuis quasiment un mois, les contrôles se déroulent sur un parking situé peu avant Visé, dans le sens Maastricht-Liège.

    Dans une voiture dans laquelle se trouvait un Sérésien né en 1997 et un Liégeois né en 1999, les policiers ont trouvé un sac qui contenait 53 grammes de cannabis mais aussi 1.115 € en fausse monnaie.

    L’un des deux jeunes hommes a expliqué que la drogue lui appartenait et que son ami n’avait rien à voir dans cette histoire. Seul hic pour cet ami, c’est sa voiture qui a été utilisée pour ramener en Belgique la drogue en provenance des Pays-Bas.

    Interrogé sur ses ressources financières alors qu’il émarge au CPAS de sa commune, le narcotrafiquant a simplement avoué qu’il avait acheté la drogue avec des faux billets. Tout devient, évidemment, plus simple.

    Privés de liberté, les deux hommes ont été déférés, dimanche matin, au palais de justice de Liège. Le magistrat de garde a mis le dossier à l’instruction. La voiture, la drogue et l’argent ont été saisis. (Sudpresse)

  • La police de la Basse Meuse vient de démanteler une culture de cannabis à Haccourt

    Généralement, les plantations de cannabis sont découvertes grâce aux gestionnaires du réseau électrique que sont Ores ou Resa. En effet, ces derniers détectent une consommation anormale d’électricité et préviennent, dans la foulée, les autorités judiciaires. Mais la plantation découverte, jeudi, vers 15h40, à Haccourt, elle, a été repérée en raison d’une consommation anormalement élevée d’eau qui alimentait les différents humidificateurs destinés à faire pousser, à grande vitesse, les 1.500 plants de cannabis.

    Le propriétaire de deux hangars mis en location dans un zoning derrière l’ancien abattoir de poulets situé Cale Sèche à Haccourt avait repéré une consommation anormale d’eau dans ces deux établissements. Il a prévenu son gestionnaire de réseau qui a fait le nécessaire. Le propriétaire des hangars a été entendu par les policiers avant d’être mis hors de cause.

    Plusieurs perquisitions

    Jeudi, vers 15h40, les enquêteurs de la police de la Basse-Meuse ont mené une série de perquisitions et ont interpellé deux individus sur les lieux. Un Oupéyen et un Albanais sans domicile connu ont été interpellés et privés de liberté. Les policiers ont mené une visite domiciliaire chez l’Oupéyen. Aucun des deux hommes ne possède d’antécédents judiciaires spécifiques hormis un dossier roulage pour l’habitant d’Oupeye.

    Il fait peu de doute que les deux individus étaient bien occupés à gérer et à travailler dans la plantation de cannabis. Une plantation que plusieurs intervenants de ce dossier qualifient de très professionnelle aux allures de laboratoire avec du matériel high-tech.

    Les enquêteurs de la Basse-Meuse sont restés sur les lieux durant une bonne partie de la nuit de jeudi à vendredi pour surveiller la marchandise mais également pour vérifier si un ou des complices se présentaient à l’adresse.

    Dès vendredi matin, les hommes de la protection civile ont investi les lieux pour démanteler la plantation de cannabis. Les plants ont évidemment été saisis, tout comme le matériel installé dans les hangars. Le touts sera détruit.

    L’Oupéyen et l’Albanais privés de liberté ont passé la nuit en cellule. Vendredi matin, ils ont été déférés au palais de justice de Liège. Le magistrat de garde a mis le dossier chez le juge d’instruction et a requis un mandat d’arrêt à leur encontre.

    L’enquête se poursuit et elle tente désormais de vérifier si d’autres complices faisaient partie de l’entreprise délictueuse. (Arnaud Bisschop)

  • La zone de police Basse-Meuse vous informe

    D733DC7B-A72C-4457-B64F-EC4484805E8B.png

    ⚠️ Information importante ⚠️

    Chers habitants de la zone de police de la Basse-Meuse,

    En ces temps difficiles pour tous, les Autorités sont bien conscientes de l’effort considérable qui est demandé à chacun d’entre nous.

    Les mesures strictes en vigueur ont pour but de museler ce virus qui n’épargne personne.

    Pour qu’elles soient efficaces, ces mesures doivent être respectées par tous. Les quelques inconscients qui refusent de comprendre et mettent en danger le reste de la population seront inlassablement recherchés et poursuivis.

    Il en va de la santé de tous nos concitoyens !

    Je voudrais donc clarifier certaines choses à propos de la procédure de poursuite.

    Depuis le début du confinement, la Zone de police de la Basse-Meuse a dressé 304 procès-verbaux.

    Ces procès-verbaux seront traités par le Parquet et la sanction prévue est une transaction immédiate de 250 euros pour les particuliers et 750 pour les commerçants.

    Les contrevenants recevront donc un virement à payer par banque. En cas de non-paiement, une citation est alors l’étape suivante.

    Dans cette optique, la Zone de police de la Basse-Meuse va continuer ses contrôles. Il y aura également de plus en plus de contrôles routiers afin de vérifier la légitimité des déplacements.

    Il s’agit évidemment d’une priorité. N’espérez donc aucune clémence.

    Je vous demande de ne plus signaler ces contrôles via les réseaux sociaux afin de permettre aux policiers d’être plus efficaces dans la recherche de ces inciviques dont l’attitude pourrait mener à un prolongement des mesures de confinement.

    Merci de votre compréhension.
    Prenez soin de vous et de vos proches.

    JF DUCHESNE
    Chef de zone adjoint

     
  • Lanaye : les Hollandais refoulés à la frontière

     

    4EB68E14-3CD5-4BD1-8F44-8D4894A472FE.jpeg

    La Belgique a décidé de fermer ses frontières avec les Pays-Bas en raison de sa politique sanitaire dans le cadre du Covid19. Nos voisins bataves ont pris des mesures diamétralement opposées à celles mises en place par la Belgique et la plupart de ses voisins. La politique choisie par les Pays-Bas peut se résumer en quelques mots : laisser faire le coronavirus afin de permettre le développement d’une immunité collective.

    À l’heure actuelle, avec près de 80 décès, on ne peut pas affirmer que ces mesures constituent la panacée face à la pandémie. Dans cette optique, la Belgique, qui elle a opté pour un confinement quasiment total, décrétait la fermeture de ses frontières avec les Pays-Bas : les routes secondaires autour de Kanne, de Mouland, de Fourons dans la province du Limbourg et de Lanaye et Berneau (Dalhem) en province de Liège sont désormais surveillées de très près. Idem pour le trafic sur la E42 entre Visé et les Pays-Bas. Il est analysé avec minutie avec, à la clé, des interceptions de véhicules.

     

    Chacun chez soi

    56729CD0-787E-4F91-9C53-D8C7FCD98C93.jpeg

    Politique sanitaire oblige, la consigne est simple : refouler les Hollandais qui s’aventurent sur notre territoire.

    Alain Lambert, le chef de la zone de la Basse-Meuse nous dresse un topo de la situation pour le passage entre Lanaye (Visé) et les Pays-Bas.

    "La frontière est « virtuellement » fermée car il n’y a pas d’obstacle naturel ou de barrière. Des contrôles policiers sont mis en place, principalement sur l’autoroute E42 (NDLR : à hauteur de la sortie nº 1 Fourons) par nos confrères de la police fédérale et de leur section police des autoroutes (WPR). Quant à la zone de police de la Basse-Meuse, elle a reçu le soutien du corps d’intervention de la police fédérale (CIK) afin de procéder aux contrôles sur les axes secondaires."

    La politique scientifique en place aux Pays-Bas est de laisser se propager le virus pour essayer d’obtenir une immunité collective, tout le contraire de ce que la Belgique, elle, a instauré. Les Hollandais continuent à circuler et à vivre « normalement » et donc, ils franchissent la frontière pour se rendre dans les campings, dans les résidences secondaires ou pour rouler à vélo le long de la Meuse, côté belge. En circulant ainsi chez nous, ils vont à l’encontre des mesures sanitaires prises en Belgique et ils risquent de propager le virus. »

    Dès que les policiers croisent des groupes de cyclotouristes ou des rassemblements de personnes, qu’ils soient belges ou hollandais, ils les contrôlent. « S’il s’agit de ressortissants belges, ils sont verbalisés », précise encore Alain Lambert, le chef de zone de la police de la Basse-Meuse. « Si ce sont des Hollandais, ils sont refoulés de l’autre côté de la frontière car nous ne nous sommes pas encore penchés sur un cadre légal pour les verbaliser. Une directive pourrait être prise dans ce sens si nous constations un afflux massif de Hollandais sur notre territoire lors des prochains jours mais nous n’en sommes pas encore là. » (Arnaud Bisschop)

  • De faux billets circulent actuellement à Visé

    5EE5E40A-0133-4EE1-BD58-EE2B98126B26.jpeg

    Attention, de faux billets circulent actuellement.

    Depuis quelques mois, les forces de police de plusieurs pays européens, alertent la population sur la prolifération de fausses coupures en euro destinées, en théorie, à être utilisées comme accessoires lors de tournage pour le cinéma ou la télévision. Mais ces billets baptisés "MovieMoney" ont franchi la ligne séparant la fiction de la réalité pour se retrouver dans nos poches et porte-monnaie.
    Certains d'entre eux circulent à Visé. Soyez vigilants

    (Source : Le Commerce visétois)