Politique

  • Des décisions importantes en faveur de la transition durable du territoire de l’Arrondissement de Liège

    8D991770-08BE-425D-908E-75F2254ED6AC.png

    Le Conseil d’administration de Liège Métropole, qui regroupe les 24 Bourgmestres des villes et communes de l’Arrondissement de Liège et les Président et VicePrésidente du Collège provincial, s’est réuni sous la présidence de Willy Demeyer pour sa séance de novembre.

    Après avoir réinstallé Daniel Bacquelaine comme membre de Liège Métropole, le CA a abordé de nombreux dossiers consacrés à un développement durable du territoire métropolitain dans les domaines de la mobilité, de l’alimentation locale et des circuits courts, de l’agriculture et de la préservation des paysages et espaces verts. Ces dossiers sont menés par Liège Métropole dans la droite ligne de la stratégie définie au travers du Schéma de Développement Territorial (SDALg) et du Plan Urbain de Mobilité (PUM) de l’Arrondissement de Liège.

    Le projet de plateforme digitale « Mobility in Liège Métropole » avance Ce projet est lauréat d'un appel de la Région wallonne « Digital Wallonia : Territoire intelligent ». Il s’agit de créer une plateforme digitale de gestion de la mobilité (outil d’aide au choix de mobilité pour le citoyen et outil d’aide à la décision pour les autorités locales) regroupant l'ensemble des informations et données disponibles en matière de mobilité sur notre territoire. L’objectif poursuivi, conformément aux recommandations du PUM, est de favoriser l'usage du mode de déplacement adéquat et d’inciter à la pratique intermodale (càd à inviter les citoyens, en mettant à leur disposition toute l’offre de mobilité existante au sein de l’arrondissement de Liège, à changer de modes de transport en fonction des trajets qu’ils ont à effectuer pour gagner du temps et diminuer la congestion automobile).

    Liège Métropole finance la part non subsidiée du projet, soit 162.500 EUR. Un marché public pour le développement de l’outil informatique a été lancé dernièrement par la SPI, en charge administrativement du projet pour le compte de Liège Métropole, et 5 offres ont été reçues. Elles sont en cours d’analyse. Les élus ont été heureux de constater l’intérêt porté à ce projet par les prestataires du secteur. Ce projet sera opérationnel fin 2021. 10 projets dans 15 villes et communes seront financés pour favoriser la mobilité douce et la multimodalité En matière de promotion de la mobilité douce et de l’intermodalité, il a été décidé dans le cadre de l’appel à projets supracommunaux 2020 de l’asbl Liège Europe Métropole (LEM) de demander le soutien de LEM pour 5 projets et de soutenir 5 autres sur fonds propres.

    Ainsi, il a donc été convenu d’aider à la réalisation de 10 projets, portés par 15 villes et communes, en faveur d’une mobilité plus durable au service des citoyens et ce pour un budget total de 710.000 EUR. Ces projets s’inscrivent dans la volonté de créer un maillage fin de cheminements favorisant la pratique de la marche à pied et du vélo et incitant durablement aux changements de mode de transport La liste des projets retenus est jointe en annexe. Liège Métropole s’associe avec la Ceinture Aliment Terre Liègeoise et l’ULiège pour créér un Conseil de politique alimentaire En matière d’alimentation locale et de circuits courts, Liège Métropole a accepté la proposition de la Ceinture Aliment Terre Liégeoise (CATL) d’être son partenaire, aux côtés de l’ULiège, pour le projet de création d’un Conseil de Politique Alimentaire (CPA) à l’échelle de l’Arrondissement de Liège.

    Ce projet est déposé dans le cadre de l’appel à projets wallon "Soutenir la relocalisation de l'alimentation en Wallonie". Il vise à soutenir une dizaine de dynamiques territoriales contribuant de manière durable à la relocalisation du système alimentaire wallon. Les élus sont convaincus que cet outil de gouvernance innovant permettra de contribuer à mettre en œuvre l'ambition forte de Liège Métropole en matière de politique territoriale alimentaire, qui avait été définie au sein du SDALg. Liège Métropole lance une étude « participative et de terrain » pour définir l’avenir du site du Ry Ponet, en associant tous les acteurs concernés Le Conseil d’administration a aussi abordé la question de l’avenir du site dit du « RyPonet ».

    Pour rappel, ce site de plus 400 ha est composé principalement de zones agricoles et de zones boisées. Il est traversé du nord au sud par le ruisseau du RyPonet, nom utilisé par les riverains pour qualifier l’ensemble du site. Il est situé à l’est de l’agglomération, sur quatre communes (Beyne-Heusay, Chaudfontaine, Fléron et Liège). Cette zone supracommunale est située au cœur de zones urbaines, ce qui lui confère une valeur de poumon vert à proximité de zones densément habitées. Suite à la « mise en lumière » de ce vaste espace paysager, qui a fait l’objet de mobilisations citoyennes, les Conseils communaux des quatre communes ainsi que Liège Métropole ont pris position pour reconnaître la valeur du site. Pour donner suite à ces prises de position, Liège Métropole a décidé de faire réaliser une étude qui poursuivra les objectifs suivants :

     Approfondir les connaissances des caractéristiques intrinsèques du site ;

     Proposer un schéma d’intentions qui mise sur la préservation des valeurs du site, donne une identité et précise les usages des lieux ;

     Définir un plan d’actions à mettre en œuvre à court terme (3 et 5 ans), moyen terme (10-15 ans) et à long terme (30 ans soit « horizon 2050 »).

    Cette démarche doit permettre aux communes concernées de définir une vision partagée pour ce site et d'avoir un document de référence. Cette étude partira du terrain, intègrera les réflexions déjà exprimées au sujet de l’avenir du site et associera toutes les forces vives à sa conception.

    Contact : Willy Demeyer et chacun des Bourgmestres pour les projets qui les concernent individuellement. 

  • Voici toutes les nouvelles mesures annoncées par le Comité de concertation

    2CA85840-7286-440E-97FB-BF33998E2FEE.jpeg

    Le Comité de concertation s’est réuni ce vendredi 27 novembre pour réévaluer les mesures de confinement qui sont en place depuis plusieurs semaines pour lutter contre la propagation du coronavirus en Belgique.

    Le moins que l’on puisse dire, c’est que nos responsables politiques se sont montrés prudents, alors que de nombreuses personnes espéraient un allégement des mesures. Si certains secteurs auront prochainement plus de libertés, plusieurs d’entre eux devront attendre de longues semaines avant d’entrevoir la fin du tunnel. « Il faut continuer à se protéger, surtout à l’approche de l’hiver », à d’ailleurs lâché le Premier ministre.

    Pour le ministre de la Santé, on sortira de l’oeil du cyclone si on arrive à maximum 800 nouveaux cas par jour et maximum 75 hospitalisations par jour et les autres indicateurs devront être favorables. À ce moment-là, on pourra imaginer un assouplissement.

    Voici, en résumé, les principales décisions qui ont donc été prises et les dates clés à retenir.

    Magasins (1er décembre)

    Comme attendu, les commerces dits « non-essentiels » pourront rouvrir dès la semaine prochaine, et plus précisément le 1er décembre « de façon responsable ». Mais sous strictes conditions. « Il n’y aura pas de fun shopping », a précisé Alexander De Croo. Il faudra faire ses courses seul (sauf si on accompagne une personne à mobilité réduite), durant un court laps de temps et il pourra y avoir maximum un client par 10 mètres carrés.

    L’accès aux rues commerçantes et aux centres commerciaux doit être géré par les autorités communales.

    Métiers de contacts

    Les métiers de contacts (coiffeurs, esthéticiennes, salon de massage et tatouages…) restent fermés.

    Musées et piscines

    Les musées et les piscines peuvent rouvrir dès la semaine prochaine (mais pas les centres aquatiques)

    Culture et sport

    Les secteurs culturels et sportifs (sauf les piscines et musées) restent à l’arrêt. Sur base des protocles, ces secteurs pourront être relancés si le contexte le permet. Ils doivent donc se préparer. Mais aucune date n’est évoquée.

    Noël (24 et 25 décembre)

    Le Comité de concertation a fait une exception pour le réveillon de Noël (le 24 au soir et le 25). Les personnes isolées pourront inviter leurs deux contacts rapprochés ensemble, ce qui n’est pas permis en temps normal. Rien ne change pour les familles qui ne peuvent recevoir qu’une seule personne. « Si aujourd’hui vous êtes déçus, je vous comprends. J’aurais aussi voulu fêter Noël avec ma famille, mais cette année, ce ne sera pas possible », a expliqué Alexander De Croo. « Il ne faut pas gâcher en quatre jours ce que nous avons fait ces dernières semaines ».

    Pour les rassemblements extérieurs, la règle de quatre reste d’application. Le couvre-feu fédéral entre minuit et 5h reste d’application. « Le couvre-feu du coté wallon est de 22h à 6h et il le restera », a précisé Elio Di Rupo. « La décision actuelle vaut jusqu'à la mi-décembre. Il faudra réévaluer la situation. Si nous décidons de maintenir le couvre-feu à 22h, je pense qu'on peut, le 24 et le 25, faire un couvre-feu de minuit à 5h mais je dois encore en parler au sein de mon gouvernement ».

    Il reste, quoi qu’il arrive, interdit de se rassembler. La vente et l’utilisation de feu d’artifice sont interdits.

    Horeca (15 janvier)

    À l’heure actuelle, le secteur de l’horeca reste fermé jusqu’au 15 janvier. Une évaluation aura lieu au début de l’année.

    Contrôles aux frontières et voyages à l’étranger

    Par ailleurs, Alexander De Croo a rappelé qu’il déconseillait fortement les vacances aux skis. Il y aura des contrôles aux frontières ! Pour vérifier si les personnes qui reviennent de l’étranger ont bien rempli leur formulaire et si elles respectent les mesures de quarantaine et d’isolement.

    Selon le Premier ministre, le vrai déconfinement n’aura lieu qu’à la moitié du mois de janvier.

    (Source Sudpresse)

  • Notre bourgmestre écrit au ministre Clarinval

    DSC_6087.JPG

    Monsieur le Ministre,

    En prévision du prochain conseil national de sécurité, je souhaiterais attirer votre attention sur la proximité de notre ville frontière avec les Pays-Bas et l'Allemagne, principalement Maastricht, Eijsden et Aix-la-Chapelle.

    En effet, nombre de nos concitoyens se rendent régulièrement de l'autre côté de la frontière afin d'y réaliser leurs achats.

    Les fêtes de la Saint-Nicolas et de Noël approchant à grands pas, il est urgent de se prononcer sur la réouverture de nos commerces.

    Hier encore, les médias télévisés faisaient état d'une présence massive de belges en quête de leurs cadeaux de Noël à Maastricht.

    Ce matin, c’est la presse écrite qui relaye une augmentation du chiffre d’affaire chez nos voisins de l’ordre de 30 à 40 %.

    Au fil des jours, nous assistons impuissants à la mort de l’ensemble de nos commerces de proximité au profit d’un tourisme commercial respectant au minimum les mesures sanitaires imposées.

    Selon une enquête menée par l’UCM auprès de 1000 commerçants indépendants, près de 87 % d’entre eux craignent pour la pérennité de leur activité.

    Il est de notre devoir de prendre action immédiatement et de rendre le sourire à nos commerçants.

    Faisons de ce prochain Conseil National de Sécurité un message d’espoir à l’attention de ces gens qui, depuis des mois, luttent pour leur survie.  

    C'est pourquoi, j’apporte mon plein soutien à une réouverture des commerces ce 1er décembre, dans le respect des mesures sanitaires.

    Je vous remercie de l’attention que vous porterez au présent et vous prie d’agréer, Monsieur le Ministre, l’assurance de mes salutations les meilleures .

    Viviane Dessart

    Bourgmestre de Visé

     

  • L’arrêté ministériel avec les nouvelles mesures contre le coronavirus publié au Moniteur belge: voici les détails des règles qui prendront effet lundi

    3B67B0AD-7796-4E4B-8507-301054461528.jpeg

    Les mesures sanitaires annoncées par le Comité de concertation vendredi ont été publiées au Moniteur Belge dans un arrêté ministériel reprenant tous les détails liés à ces nouvelles règles.

    Comme on le sait, le télétravail est obligatoire à partir de demain / lundi « dans toutes les entreprises, associations et services pour tous les membres du personnel, sauf si cela est impossible en raison de la nature du poste ou de la continuité de la direction, des activités ou des services ». L’arrêté précise également que les entreprises doivent fournir aux salariés qui ne peuvent pas travailler à domicile « un certificat ou toute autre preuve confirmant la nécessité de leur présence sur le lieu de travail ».

     

    Ces mesures prendront effet ce lundi 2 novembre à minuit et pour une durée de six semaines, en principe jusqu’au 13 décembre.

     

     

    Les prestataires de services indépendants tels que les notaires, les syndicats et les avocats peuvent continuer à travailler. Les garages et les magasins de vélos peuvent rester ouverts pour les pannes, les réparations, l’entretien et le service après-vente.

    Une série de professions de contact doivent par contre fermer leurs portes, en ce compris les prestations de service à domicile : les instituts de beauté et de pédicure non-médicale, les salons de manucure, de massage, de coiffure et de barbiers, et les studios de tatouage et de piercing.

    Voici les magasins qui ne devront pas fermer demain :

    – Les magasins d’alimentation, y compris les magasins de nuit ;

    – Les magasins de produits de soins et d’hygiène ;

    – Les magasins d’aliments pour animaux de compagnie ;

    – Les pharmacies ;

    – Les marchands de journaux et les librairies ;

    – Les stations-service et fournisseurs de carburant ;

    – Les magasins de télécommunications, à l’exception des magasins qui ne vendent que des accessoires ;

    – Les magasins de matériel médical ;

    – Les boutiques de bricolage ;

    – Les jardineries et pépinières ;

    – Les fleuristes ;

    – Les grossistes destinés aux professionnels, mais uniquement au profit de ces derniers ;

    – Les magasins de détail spécialisés vendant des tissus pour vêtements ;

    – Les points de vente au détail spécialisés vendant du fil à tricoter, de la couture et de la mercerie ;

    – Les magasins de papeterie

     

     

    Les supermarchés et autres magasins essentiels qui pourront rester ouverts à partir de lundi ne pourront pas vendre des produits qui sont proposés dans d’autres magasins qui, eux, devront fermer leurs portes à la suite des mesures pour lutter contre l’épidémie de coronavirus. Il s’agit notamment de jouets, d’ustensiles de cuisine et de vêtements, détaille l’arrêté ministériel publié dimanche au Moniteur. Ces produits peuvent par contre y être livrés ou emportés après avoir été commandés.

    Outre ces trois catégories d’objets, on retrouve également les meubles, les meubles de jardin, les barbecues et les chauffages mobiles. Ou bien encore les articles de décoration – à l’exclusion des bougies –, de multimédia et d’électro, les chaussures, les accessoires télécom, les bijoux, les articles de cuir et de sport.

    Tous ces biens doivent être rendus inaccessibles au public dans les établissements ouverts. Ils peuvent par contre être livrés ou emportés après avoir été commandés, à l’image de ce qui sera possible pour les commerces non-essentiels qui devront fermer.

    Quant aux magasins de bricolage, ils peuvent uniquement vendre des matériaux pour réaliser des travaux dans la maison ou dans le jardin.

     

     

    Campings et parcs de vacances

    Les campings et les parcs de vacances et de bungalows doivent fermer à partir du mardi matin 3 novembre.

    Les hôtels et chambres d’hôtes peuvent rester ouverts, mais la nourriture est autorisée dans la chambre uniquement. Jusque-là, ils étaient autorisés à ouvrir leur restaurant pour les clients.

    (Source : Sudinfo)