Santé

  • Fièvre, troubles gastro-intestinaux...: attention si vous avez acheté de la viande chez Carrefour, le produit retiré de la vente et rappelé!

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    La société Viangro rappelle mercredi, en accord avec l’Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (Afsca), du haché porc bœuf après un contrôle qui a décelé la présence possible de salmonelles. Ce produit a été vendu dans certains magasins Carrefour en Belgique.

    Les produits concernés par ce rappel sont le haché porc bœuf 600 g et 1,2 kg dont la date de péremption est fixée au 5 décembre 2019 (numéro de lot 9494).

    Ces viandes pourraient être contaminées par des salmonelles, elles sont dès lors retirées de la vente et les consommateurs peuvent les rapporter au point de vente où ils seront remboursés.

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    Une intoxication alimentaire causée par les salmonelles se traduit par des troubles gastro-intestinaux, souvent accompagnés de fièvres dans les 12 à 72 heures qui suivent la consommation du produit contaminé. Les jeunes enfants, les sujets immunodéprimés et les personnes âgées y sont particulièrement sensibles.

    Pour toute information complémentaire, le service consommateurs de Carrefour Belgique est joignable au numéro gratuit 0800/9.10.11.

  • « SPORT » – VILLE DE VISE – Formation DEA.

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    Comme chaque année à pareille époque, l’Echevinat des Sports a organisé une formation à l’utilisation d’un défibrillateur automatique.

    Ils étaient une trentaine à l’écoute du formateur de l’AES (association des établissements sportifs asbl) provenant principalement des différents clubs de l’entité.

    Ils ont pu exécuter sur mannequin la procédure des 1ers soins et de l’utilisation du défibrillateur. Tous ont apprécié cette démarche, en espérant toutefois ne jamais devoir la mettre en pratique !!

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    Le service des sports dispose de plus d’une dizaine de DEA dans les différentes infrastructures sportives de la Ville de Visé et a pour ambition d’en avoir partout où l’on pratique le sport sur notre territoire.

    Merci à tous les participants d’avoir donné de leur temps.

     

    Julien WOOLF

    Echevin des Sports et de la Jeunesse

    (Communiqué)

  • Ville de Visé - ACTION RADON pour le dépistage du radon dans les maisons

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    Le Service Environnement de la Ville de Visé vous informe de l'Action Radon 2019.  Celle-ci débute le 1er octobre 2019 et se termine le 31 décembre 2019.  Cette action vous permet d’acheter un détecteur radon au prix de 20 € à la place de 30€ afin de savoir si votre habitation est exposée ou non au radon.  

    Le radon est un gaz radioactif, formé par décroissance de l’uranium présent dans le sol et les roches.  En Belgique, il se retrouve dans le sous-sol en quantités variables selon les caractéristiques géologiques. Depuis le sous-sol, il peut s’infiltrer dans tout type de bâtiment. Lors de l’inhalation, il atteint les poumons et irradie les tissus, ce qui peut les endommager et provoquer un cancer. 

    Vous pouvez télécharger le  formulaire de commande  sur le site internet : http://www.actionradon.be/

    Pour plus de renseignements sur le radon, vous pouvez consulter le site de l'Agence fédérale de Contrôle nucléaire (http://www.fanc.fgov.be) ou contactez le Laboratoire de la Province de Liège, par mail via l'adresse : labo@provincedeliege.be ou par téléphone au 04/2797736. 

     

    Xavier MALMENDIER

    Echevin de l’Environnement et du Développement Territorial

  • Attention si vous avez fait vos courses chez Aldi: fièvre, vomissements, diarrhées… les magasins rappellent et retirent le produit de la vente


    Le rappel concerne le rosbif cuit conditionné en paquet de 100 grammes de la marque Délifin dont les dates de péremption expirent le 13 octobre. Le produit était en vente dans les magasins Aldi jusqu’au 4 octobre.

    La listériose peut être dangereuse pour les jeunes enfants, les femmes enceintes, les personnes à faible immunité et les personnes âgées. Elle se marque par les symptômes suivants : nausées et vomissements, douleurs abdominales, diarrhée ou constipation, maux de tête et fièvre permanente.

    Il est demandé aux personnes ayant acheté ce produit de ne pas le consommer et de le ramener dans le magasin où ils l’ont acheté. L’article leur sera remboursé.

    Pour toute information complémentaire, les consommateurs peuvent prendre contact avec ALDI via contact@aldi.be

     

  • Alerte au virus Ebola au CHC à Hermalle

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    Des mesures exceptionnelles de confinement pour le patient. - CHC

     

    Goma est au coeur de l’épidémie d’Ebola qui ravage depuis plus d’un an la République démocratique du Congo.

    Quand, ce 14 août, un patient de retour de cette ville depuis quelques jours et présentant plusieurs des symptômes de ce virus mortel et fortement contagieux s’est rendu aux urgences de la clinique Notre-Dame, à Hermalle, tous les signaux étaient donc au rouge.

     

     

    « D’après les médecins, il présentait quatre symptômes alarmants, confirme Catherine Marissiaux, la responsable de la communication pour le CHC. Comme il rentrait en outre de Goma… »

    Très vite, après un contact avec le médecin hygiéniste du CHC ainsi qu’avec celui de la cellule de surveillance des maladies infectieuses de l’agence wallonne de la Santé, la décision de déclencher la procédure NRBC (nucléaire, radiologique, bactériologique, chimique) était prise.

    « Tous les services d’urgence sont formés à des procédures particulières pour la prise en charge de patients radioactifs ou victimes de produits bactériologiques par exemple, continue Mme Marissiaux. Ça entraîne notamment le confinement du patient, un équipement et une façon de faire particuliers. Tout le matériel utilisé devait également faire l’objet d’un traitement spécifique après usage. »

    Seule bonne nouvelle : le patient, vu l’heure de son arrivée à Hermalle, n’a croisé aucun autre patient, ce qui évité le déclenchement d’une procédure d’une tout autre ampleur encore.

    Le personnel soignant du CHC s’est donc équipé de combinaisons de protection, tandis que le transfert du patient était organisé vers l’hôpital Reine Astrid. Un transfert sous haute protection également…

     

    Un transfert sous haute protection.
    Un transfert sous haute protection. - CHC

     

    « Il y avait un camion de l’armée, une voiture de la police militaire, une ambulance et un smur de l’hôpital Reine Astrid… Mais tout s’est très bien déroulé. Et cela a démontré l’efficacité de cette procédure et de la chaîne de soins en pareil cas. »

    Cas qui s’est finalement révélé négatif. Vers 23h, l’institut de médecine tropicale révélait en effet que le patient souffrait, non pas d’Ebola, mais d’une « simple » malaria.

    Un diagnostic qui a facilité la suite des opérations au sein de la clinique Notre-Dame. « Après, nous avons désinfecté tous les endroits dans lesquels il était passé et sa chambre a été mise en quarantaine. Comme il ne s’agissait que d’un cas de malaria, nous avons ensuite pu la désinfecter nous-mêmes. Mais si Ebola avait été avéré, nous aurions dû faire appel à la Protection civile », détaille la porte-parole du CHC.

    Au final, plus de peur que de mal donc. Le patient devrait en effet se remettre de sa malaria et le CHC a retrouvé sa quiétude, avec la satisfaction d’avoir fait face à une urgence peu commune de la meilleure des manières.

    Ebola, un virus avec un taux de létalité de 30 à 90%

    DIMANCHE, AOÛT 18, 2019 - 18:16

    Le virus Ebola est responsable de fortes fièvres et d'hémorragies souvent mortelles pour l'homme, selon l’institut Pasteur. Le taux de létalité se situe entre 30 et 90% selon les épidémies et l'espèce virale. Le réservoir naturel du virus serait la chauve-souris. Le virus Ebola a été découvert en 1976, lors des deux flambées épidémiques au Soudan et en République démocratique du Congo. Depuis, une vingtaine de flambées épidémiques sont apparues en Afrique Centrale. En décembre 2013, le virus a atteint l’Afrique de l’Ouest, région qui était jusqu’alors épargnée par la maladie. En 2014, il provoque la plus grande épidémie connue jusqu’à présent. Une nouvelle épidémie est en cours en RDC. Elle a fait plus de 1.800 morts en un an.

    (Source La Meuse)