Sécurité

  • Basse-Meuse : enfouissements de déchets radioactifs durant 500.000 ans

    Une interpellation citoyenne au conseil communal, il y a longtemps qu’on n’avait plus vécu pareil événement à Blegny. C’est Mathieu Simonis, avocat au barreau de Liège, qui l’a effectuée. Et cette dernière a été couronnée de succès, la commune ayant formulé sa plus vive inquiétude vis-à-vis de ce projet, tout en refusant à l’unanimité une implantation dans son territoire sans une enquête sérieuse et complète au préalable.

    Il faut dire que le sujet est sensible. Concrètement, le gouvernement belge, ou plutôt L’ONDRAF, à savoir l’organisme national des déchets radioactifs et des matières fissiles enrichies, est à la recherche de nouveaux sites d’enfouissement pour les déchets radioactifs dont la durée de vie est de 500.000 ans.

    Le Pays de Herve est l’une des zones envisagées. Ce qui provoque une vague de critiques. Une pétition a d’ailleurs été lancée. Les Bassi-Mosans ne voient pas non plus ce projet d’un très bon œil, comme l’a notamment expliqué Mathieu Simonis.

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    « En fait, il y a trois façons de ‘stocker’ les déchets radioactifs », précise l’ancien conseiller communal. « On peut les recycler, les placer dans les piscines en surface ou les enfouir au fond de puits dans des sols argileux à des centaines de mètres du sol. Trois possibilités seraient pressenties pour la troisième option : en Gaume, dans le massif de Stavelot et dans le Pays de Herve. Le souci, c’est que ces déchets ont un impact négatif sur l’environnement vu qu’ils sont radioactifs. Bref, leurs conséquences sont néfastes pour la faune et la flore. Et ce, que ce soit où ils sont enfuis mais également dans des communes limitrophes ou à proximité. »

    L’ONDRAF a lancé une enquête publique qui expire mi-juin. Mathieu Simonis avait interpellé sa commune qui n’était au courant de rien il y a quelques semaines. Il est ensuite passé à l’offensive. Une décision logique vu que Blegny, d’après différents plans, pourrait se trouver dans la zone préconisée par l’ONDRAF mais surtout parce que le village de Bolland (Pays de Herve) est voisin de la commune blegnytoise.

    Une motion à Bassenge

    Si Bassenge n’est pas limitrophe avec le Pays de Herve, ça ne l’empêche pas d’être vivement inquiète.

    Jeudi dernier, Ecolo (opposition) a ainsi déposé une motion contre ce projet, votée à l’unanimité. « Ce qui est déjà interpellant, c’est que cette enquête publique a été lancée en plein confinement, quand la population et les communes étaient focalisées sur la lutte contre cette pandémie », amorce Philippe Malherbe (Ecolo). « Actuellement, aucun site n’a été retenu pour accueillir ce stockage de déchets, mais on sait que l’ONDRAF propose au Fédéral d’adopter le stockage géologique. Bassenge est donc potentiellement concernée. On a donc préféré prendre les devants et faire en sorte que Bassenge fasse savoir qu’elle s’oppose et s’opposera à ce projet. Parce qu’outre l’aspect environnemental, on demande de s’engager pour des centaines de milliers d’années, avec un coût d’au moins 10 milliards d’euros. Or, en cas de stockage géologique, qui serait irréversible, on ne sait pas prédire les risques sismiques à si long terme. On ne sait pas non plus comment vont se comporter les fûts dans lesquels seront stockés les déchets avant d’être enfouis. »

    Ecolo souhaite donc que les autres méthodes soient étudiées par l’ONDRAF pour ainsi pouvoir choisir « la moins mauvaise solution ». (Source Sudinfo)

  • Coronavirus : Marius Gilbert craint un rebond d'ici une semaine

    L’épidémiologiste a communiqué sur Twitter : « Une des grandes inconnues, c’est le nombre de personnes infectées et immunisées dans la population, et dans les différentes classes d’âge. Ce nombre va devoir être déterminé très prochainement et sera important pour guider les stratégies de sorties du confinement », commence-t-il.

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    « Depuis plusieurs jours, nous sommes à un plateau avec un nombre de personnes en soins intensifs et hospitalisées qui évolue très peu. Le relâchement mesuré par une augmentation de la mobilité fait craindre un rebond d’ici une semaine », a-t-il ajouté.

    « Les nouvelles admissions diminuent, mais très (trop) lentement, laissant craindre ici aussi, les conséquences d’un rebond. Du côté des décès, l’augmentation continue, mais l’augmentation des temps de doublement se confirme. »

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  • Police : plan zonal de sécurité, les priorités pour les cinq prochaines années

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    Le plan zonal de sécurité est une sorte de feuille de route, regroupant les missions et objectifs prioritaires au sein d’une zone de police.

    Pour « Mosa » les quatre priorités sont la lutte contre les vols dans les habitations, l’insécurité routière et les stupéfiants ainsi que l’amélioration du cadre de vie. Et dans ce domaine, on a aussi constaté une augmentation des faits. Les procès-verbaux pour tapage nocturne passent de 406 à 528. Le nombre de dépôts clandestins a lui aussi augmenté. On parle ici de dépôts conséquents dont le PV est envoyé au parquet. Il y en a eu 40 en 2018 contre 35 l’année précédente. Enfin, les dégradations constatées sont elles en diminution passant de 463 en 2017 à 433.

  • Sécurité en matière de feux d'artifices

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    Afin que la fête que vous vous apprêtez à vivre ne tourne pas au cauchemar, il importe que vous respectiez impérativement une série de mesures de précaution et de sécurité.

    Nous vous recommandons de suivre à la lettre les conseils qui suivent pour ne pas gâcher vos festivités et mettre en danger votre vie, vos invités et votre voisinage. Si vous comptez mettre en œuvre des artifices de joie, prenez le temps de lire les quelques lignes de ce document, elles vous épargneront de mauvaises surprises.
    Mesures de sécurité

    Si vous comptez mettre en œuvre des artifices de joie, prenez le temps de lire cette brochure.
    Elle vous épargnera de mauvaises surprises : Ne gâchez pas votre fête !  (cliquez sur le titre pour accéder à la brochure)

     

    Danger pour la vue et la vie

    Les artifices de joie ne sont pas des jouets inoffensifs ! En raison de leur caractère explosif et des produits chimiques qu'ils contiennent, un accident peut très vite arriver. En cas de problème, il s'agit de ne pas faire n'importe quoi. Surtout au niveau des yeux.

    Que faire si vous vous blessez aux yeux ou si l'un des spectateurs est blessé à l’œil par un artifice ?

    Gardez votre sang froid et partez immédiatement aux urgences de l'hôpital le plus proche ! Une blessure à l'œil due à un impact de feu d'artifice peut, en effet, occasionner des dommages que l'on ne décèle pas toujours tout de suite. Une blessure mal soignée peut, en quelques heures à peine, affaiblir votre vue, voire mener à la cécité. Seul un examen interne de l’œil par un ophtalmologue pourra révéler l'incidence d'une blessure occasionnée par un impact. Si après un incident avec des feux d'artifice, votre enfant ressent de graves douleurs et veut se frotter l'œil, ne le laissez surtout pas faire. Tout frottement des yeux peut avoir pour effet d'accroître le saignement ou d'empirer les blessures.

    A ne pas faire

    N’appliquer surtout pas un onguent ! Les onguents rendent la région autour de l’œil plus glissante. Une application va fortement compliquer le travail du médecin. Il se peut également que l'onguent ne soit pas stérile. Les analgésiques sont quant à eux inutiles. Ils ne calmeront pas ce type de douleur et certains d'entre eux ont, en outre, pour effet d'accroître le saignement.

    En cas de brûlures, il ne faut absolument pas y appliquer du beurre, du dentifrice, de l'huile, du vinaigre, de l'urine, etc. Les pansements à la biogaze sont interdits chez le jeune enfant vu la présence de camphre dans ce produit (ce qui peut provoquer intoxication, convulsions et même coma).
    Il n'existe pas de brûlure sans risques

    Les brûlures, même superficielles et peu étendues, si elles se compliquent et tardent à cicatriser, peuvent entraîner la formation d'une cicatrice indélébile qui peut être un vrai drame pour la victime. La brûlure grave est un traumatisme de vie important pour la victime : pensez-y avant d'allumer n'importe comment un artifice de joie. Soyez tout particulièrement vigilant !

     

    Contact utile

    Centre hospitalier universitaire de Liège
    Domaine Universitaire du Sart Tilman, Bâtiment B
    35 4000 Liège 1

    Tél. : 04 366 72 94

     
    (Communiqué du SPF)