Société

  • Le Viva for Life Tour fera étape à Visé le 20 décembre

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    Du 17 au 23 décembre, Viva for Life installera son cube de verre sur la Grand Place de Tournai. Mais tout au long de la semaine, l’action solidaire se décline aussi partout ailleurs à Bruxelles et en Wallonie avec le Viva for Life TOUR. Cette tournée itinérante passera dans 5 villes et sera à Visé le vendredi 20 décembre.

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    Chacune des 5 villes sera mise au défi par Fanny Jandrain. A Visé, Fanny sera accompagnée par Michel Vincent, l’animateur de Vivre ici Liège sur VivaCité. Le challenge de la ville sera de rassembler un maximum de citoyens autour d’un défi musical !

     

    Plusieurs groupes de bandas de la région vont se réunir sur la Place de la Collégiale de Visé. La ville met tous les habitants au défi pour réaliser le plus grand regroupement de bandas et de musiciens. Enfants, adultes, musiciens amateurs ou confirmés, tous les citoyens sont attendus sur la Place pour apporter leur contribution à ce grand défi…

    Pour rejoindre cette foule, un accessoire indispensable : le foulard des bandas !

    Prix du foulard : 5€ reversés au profit de Viva for Life, qui vient en aide aux enfants en situation de pauvreté.

    Avec la présence du Viva for Life TOUR, de nombreuses autres activités animeront le cœur de la ville, dont le parcours de la boule rouge. Fanny Jandrain réserve aussi un accueil particulier pour tous les bénévoles et organisateurs de défis de la région.

  • Féminicides, reconnaître comme crime spécifique

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    Photo RTL

    Lutgarde, Ellen, Leila, Sally, Mia, Isabelle, Barbara, Julie, Eliane, Céline, Dominique, Sabrina, Nancy, Jessica, Fatima, Valentine, Elodie, Daniëlle, Lesley, Aurélie et Jill. C’est au total 21 femmes qui ont été assassinées depuis le début de l'année parce qu'elles sont des femmes.

    En 2018, 37 féminicides ont eu lieu en Belgique, ce qui est, proportionnellement à la population, bien au-dessus de la moyenne d’autres pays européens ! En Belgique, contrairement à certains pays, le fait de tuer une femme au motif qu’elle est une femme n’est pas reconnu comme un crime spécifique aux yeux de la loi. Pourtant, il existe des auteurs, des causes et des circonstances tout à fait caractéristiques du féminicide. Dans la plupart des cas, l’auteur s’avère être le partenaire ou ex-partenaire de la victime.

    En matière de violences intrafamiliales, les politiques évoluent ; progressivement, celles-ci intègrent les spécificités des crimes de genre. Depuis une quinzaine d’années, la notion de féminicide a été introduite dans certaines législations nationales.

     

    Action Ruban blanc FPS 2019

    Le mouvement des Femmes Prévoyantes Socialistes et la Fédération des Centres de Planning familial des FPS (FPS et FCPF-FPS) portent des revendications en matière de violences faites aux femmes. Miser sur une vraie politique de prévention pour que les violences n’arrivent pas Le seul outil de prévention prôné par les pouvoirs publics se résume essentiellement à une addition de campagnes ponctuelles de sensibilisation, sans vision globale ni coordination, et peu représentatives de la diversité du public concerné. Ces dernières sont rarement évaluées, déconnectées de l’intervention des actrices et acteurs de terrain impliqué-e-s dans la lutte contre les violences. Elles se focalisent sur la responsabilité individuelle des victimes pour sortir des violences, en occultant la responsabilité collective, y compris celle de l’Etat, à faire en sorte que ces violences n’arrivent pas.

    Les violences machistes se fondent sur les rapports de pouvoir inégalitaires entre les femmes et les hommes qui restent une réalité dans tous les domaines de la vie. C’est donc intensément, tout le temps et à tous les niveaux qu’il faut agir pour battre en brèche les violences et proposer d’autres modes de relations interpersonnelles et d’organisation de la vie publique pour promouvoir l’égalité et le respect des droits de tou-te-s. Il est urgent de développer une politique globale et coordonnée de prévention primaire à travers tous les niveaux et domaines de compétences politiques (enseignement, médias, formation continue, emploi, service sociaux et de santé, police, justice, administrations publiques, …).

    Réformer la justice pour qu’elle soit utile à toutes les victimes de violences faites aux femmes De manière générale, les procédures judiciaires sont longues, compliquées, éprouvantes et coûteuses. Il s’agit de barrières qui rendent la justice inaccessible pour beaucoup, par manque de moyens financiers, de maîtrise des langues nationales ou de marge de manœuvre dans une situation personnelle compliquée. Le refinancement nécessaire de la justice aiderait sans doute à surmonter certaines difficultés. En ne considérant les violences conjugales que sous forme de circonstances aggravantes de coups et blessures, de larges aspects de leurs implications (récurrence, violences psychologiques, économiques, sexuelles, …) sont systématiquement négligés. En attribuant la charge de la preuve aux victimes, c’est un déni de justice qui leur est adressé puisque, en dehors des plus graves agressions physiques et sexuelles, les preuves matérielles des violences machistes sont souvent difficilement disponibles. En séparant justice pénale et civile, les violences traitées au pénal ne sont pas toujours prises en compte dans les affaires civiles (divorce, garde des enfants, etc.), ce qui a des effets souvent dramatiques pour les femmes et enfants victimes. Et ce n'est que quelques aspects parmi d'autres qui montrent que la justice reste inadéquate dans le traitement des violences faites aux femmes. Il est urgent d’adapter les lois, les procédures et la justice dans son ensemble, à la mesure de ce fléau. Dossier de presse 

     

    Mettre en œuvre la Convention d’Istanbul à tous les niveaux de pouvoir

    En 2016, la Belgique a ratifié ladite Convention d’Istanbul, premier texte international contraignant en matière de lutte contre toutes les formes de violences faites aux femmes. Ce faisant, les pouvoirs publics se sont engagés à respecter à tous les niveaux (fédéral, régional, communautaire et communal) les obligations formulées par cette Convention à travers la prévention des violences, la protection des victimes, la poursuite des auteurs et la coordination d’une politique intégrée impliquant les différents acteurs. Mais le rapport alternatif sur la mise en œuvre de cette Convention en Belgique souligne que, sur base des constats de terrain, 80% des articles de la celle-ci sont peu, mal ou pas du tout respectés. C’est inacceptable ! Il est urgent de consacrer un budget spécifique à hauteur de 2% du PIB pour la lutte contre l’ensemble des violences faites aux femmes, aussi bien dans l’espace public que privé, pour garantir non seulement des poursuites judiciaires des auteurs mais aussi des mécanismes de protection, de soutien et de réparation pour les victimes, ainsi que des mesures de prévention de ces violences. → Pour aller plus loin : - Notre analyse « La Convention d’Istanbul : la Belgique en situation d’état d’urgence face aux violences à l’égard des femmes » -

    Notre analyse « Le féminicide : un meurtre motivé par le genre » - Les revendications spécifiques de la FCPF - FPS https://www.planningsfps.be/nos-dossiersthematiques/dossier-violences-conjugales

  • Une association veut protéger l'appellation "Boudin blanc de Liège"

    Plusieurs bouchers liégeois ont déposé une demande allant en ce sens. Damien Boca, membre actif de l’Association des Producteurs de Boudin Blanc de Liège, et boucher à Héron, en fait partie : « À mes yeux, il est important de défendre notre patrimoine et la qualité de notre boudin», nous confie-t-il.

    Des chercheurs de Gembloux ont apporté leur soutien à cette démarche, en analysant les composantes de notre boudin liégeois. La demande de l’appellation protégée du Boudin blanc de Liège progresse et est arrivée, en octobre dernier, à l’Europe. Malgré une telle avancée, les grandes entreprises s’opposent farouchement à ce choix. Pourquoi? Notamment parce que ça entraîne de nombreuses obligations pour les fabricants. Notamment, son diamètre qui doit être de 4 à 5 cm, avec une longueur de 20 centimètres.

    Au niveau de sa fabrication, aussi, des changements sont à prévoir : la marjolaine, ingrédient obligatoire, doit donc être produite à Liège, sur les Coteaux de la Citadelle. Mais c’est justement là qu’elle est plus chère par rapport à celle produite à l’étranger. Une fois l’appellation prononcée, sa quantité sera contrôlée et devra s’élever de un à trois grammes par kilo.

    Cette augmentation du prix fait dresser les poils de quantité d’entrepreneurs. Frileux de mettre la main au portefeuille, ils seront, si l’appellation est octroyée, dorénavant contrôlés sur la façon dont ils produisent le boudin blanc.

    Damien Boca, de son côté, soutient ardemment la cause. Il participera d’ailleurs, le 22 novembre prochain, à Liège, au concours du « Boudinwall », qui élira notamment le meilleur boudin blanc de Liège.

    CÉLINE GONZALEZ-GONZALEZ

  • Les petits déjeuners d'Oxfam

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    Au menu : 

    De l'équitable, du local, du bio... des aliments savoureux à haute valeur ajoutée pour les productrices et producteurs d'ici et d'ailleurs.

    Soutenir DHAKA HANDICRAFTS

    Dhaka focalise ses efforts sur les femmes des régions rurales les plus paupérisées du Bangladesh. Ces artisanes fabriquent des paniers en jute et en hogla, qui sont teints de manière traditionnelle. En participant à un petit déjeuner Oxfam, vous finances l'unité de traitement des eaux, utilisées dans le processus de teinture. L'organisation souhaite ainsi préserver l'environnement et garantir la santé et la sécurité de son personnel.

    Une organisation de l'équipe Oxfam-Magasins du monde et de seconde main de Visé.

  • Les Repair Cafés à Hermalle

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    Les Repair Cafés seront itinérants...
    Pour la première, ils poserons leurs boîtes à outils à Hermalle-Sous-Argenteau.